dimanche 12 août 2007

Symbiotes

J’ai trouvé sur le site d'une école du Texas, la définition des trois formes de symbiose entre êtres vivants. Rappelons que la symbiose désigne une association entre deux individus différents à la recherche de bénéfices réciproques. Ce sont les symbiotes !

Le commensalisme établit un rapport où les symbiotes parviennent à se nourrir à l'abri des autres espèces. C’est une association protectrice pour chacun, mais où l’action de chaque individu ne présente ni avantage ni inconvénient pour l’autre. Disons que leur relation est indifférente.

Ce n’est pas le cas du mutualisme dans lequel chaque individu tire un bénéfice personnel de l’association. Nous sommes dans une relation «gagnant gagnant», pour employer le langage en vogue dans les milieux politiquement corrects, qui n’est autre que l’expression moderne de la solidarité.

Le parasitisme établit entre deux espèces un rapport dans lequel un des individus se nourrit au détriment de l’autre. Dans cette association non équilibrée, le parasite et son hôte engagent une compétition. (Précisons que l’issue n’est cependant pas fatale car le parasite a soin de ménager son hôte. S'il le tuait, il serait à son tour condamné. Pas fou quand même ! )

Ce qui est étonnant dans cette présentation pédagogique, c’est l’idée de progressivité qui s'en dégage. Le parasitisme apparaît ainsi comme la forme la plus aboutie du partenariat. C’est sans doute pour cette raison que nos cousins d’Amérique ont dit un jour «Ca suffit, on coupe !» et ont peu à peu abandonné le système mutualiste considéré comme trop vieillot au profit de la très moderne société de capitaux…

1 commentaires:

Anonyme a dit…

Certes, le mutualisme apparaît aujourd'hui comme un idéal que la pratique tente de connaître (en vain?) Mais la recherche du profit doit-elle pour autant exclure tout esprit de solidarité sous prétexte que le parasistisme est une solution bien plus efficace en terme de résultats? Je ne le pense pas. Car son efficacité reste unilatérale et les conflits d'intérêts qu'elle engendre donne toujours l'hôte perdant.
C'est une question d'éthique à laquelle nous devons répondre: quels sacrifices pour quel profit?

AVIS PROFESSIONNELS...


... l'assistance

Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.

... la succession

Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.

... le taux du prêt

Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....

... la bourse

Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.

... les créances

Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...