samedi 22 décembre 2007

Encore un peu de temps…

Encore un peu de temps, Monsieur le bourreau. C’est ce que semblent penser les investisseurs à quelques jours de la fin de l’année. Notre bon vieux CAC40 affiche en clôture ce vendredi un fier 5.600 points, soit légèrement mieux que fin 2006. Eh oui, une progression, qui donne à l’épargnant 1,1% de mieux ! Une performance qui reste nettement en deçà de la rémunération d’un Plan épargne logement, certes, mais positive quand même. Positive ! Comme si 2007 était une année pour rien. Comme si la crise financière, qui s’annonce profonde et durable, n’avait jamais existé. Comme si rien ne menaçait la croissance. Comme si les risques inflationnistes étaient sans importance. Comme si les banques continuaient de se faire confiance entre elles et osaient se prêter sans inquiétude…

Il suffit d’ouvrir son journal, d’écouter la radio, pour percevoir l’écart de plus en plus surprenant entre les informations sur la santé des économies et de leurs grands acteurs, et celles sur la santé des marchés financiers. Ce n’est pas la première fois dans l’histoire que les marchés ne veulent pas voir. Ils ont montré d’ailleurs qu’ils pouvaient persister plusieurs mois dans un optimisme excessif confinant à l’autisme. Oui, cela s’est vu dans le passé. Mais ce que nous savons, parce que nous l’avons vu aussi, c’est que lorsque la bourse file ce genre de coton, son réveil est toujours très brutal. Il suffit alors d’un rien pour la faire douter.

Vous remarquerez comme moi que les journalistes économiques ne se risquent plus à dire que «les fondamentaux sont bons» puisqu’ils ne le sont pas. Ils ne prennent plus la peine non plus de nous dire que «les bonnes nouvelles sont dans les cours», tant il est vrai qu’il n’y a plus de bonne nouvelle. Ils ne nous disent pas encore que les mauvaises nouvelles n’y sont pas… mais rassurez-vous, ils pourraient bien nous l’expliquer bientôt. Pour qui veut bien voir et entendre, les temps sont décidemment à la prudence !

AVIS PROFESSIONNELS...


... l'assistance

Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.

... la succession

Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.

... le taux du prêt

Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....

... la bourse

Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.

... les créances

Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...