jeudi 30 août 2007

Nouvelles de la crise

Depuis quelques semaines maintenant, et après la forte chute du début du mois d'août, les bourses naviguent à vue, animées de pulsions qui vont de la panique à l'enthousiasme, selon le jour, selon le chiffre, selon l'information.

Les informations précises données ce matin par le Credit agricole sur son exposition au risque des prêts "subprime" américains sont venues rassurer les marchés. Preuve est donnée que l'impact sur les banques européennes pourra être modéré et facilement absorbable par la croissance de leurs autres activités.

Pour aussi importante qu'elle soit, cette appréciation positive des marchés, traduite par la progression des indices et des cours, ne saurait suffire à rassurer complètement et durablement les investisseurs. Ceux-ci n'aiment pas que les choses ne se passent pas comme ils l'avaient prévu. Ils n'aiment pas les surprises et sanctionnent les bonnes comme les mauvaises. Ils n'aiment pas les incertitudes et font payer le moindre doute au prix fort.

Or, dans cette affaire de crédits immobiliers, si on en connait assez bien l'encours total et les taux moyens de défaillances, on sait aussi que les expositions des banques et des entreprises peuvent être assez différentes en masse et en qualité. Et la "qualité vraie" de ces créances ne sera réellement connue que quand les emprunteurs défaillants auront été recherchés, les procédures amiables et contentieuses conduites, les ventes des biens immobiliers réalisées... et tout cela prend du temps... Voilà pourquoi malgré la bonne volonté de tous les acteurs, il est recommandé aux actionnaires de garder encore les ceintures attachées.

lundi 27 août 2007

créateurs de coopératives






Sherbrooke, Canada ! C'est ici au coeur du Québec entre Montréal et Québec qu'une université a choisi de développer un enseignement de l'économie coopérative. Le dernier projet en date est de confier à plusieurs groupes d'étudiants, la mise en place d'une activité économique qui n'existe pas encore au Canada ou qui est insuffisamment développée, mais sous une forme coopérative. Trois projets sont en gestation : un parc éolien, une société de location de vélos urbains ou encore une compagnie d'autobus scolaires et long courrier. D'autres idées sont en train de germer. Une émulation est attendue.
Cette démarche qui vise à faire de l'enseignement via la création d'entreprise, conduirait de futurs cadres d'entreprises à faire preuve d'innovation, à mettre en place tous les rouages de l'entreprise à naître (des fonctions commerciales à celles de gouvernance) et enfin à devenir les dirigeants d'une coopérative si le projet voit le jour.
Pour le moins, ce projet est de nature à permettre aux étudiants de mesurer les atouts opérationnels d'un modèle coopératif dans une économie dominée par le discours sur la société de capitaux. Dans ce pays de grands espaces, certains ont choisi de cultiver la pratique coopérative dans l'économie marchande. Les promoteurs de ce modèle sont présents et font entendre leur voix à l'image des Caisses populaires Desjardins (une grande banque coopérative au Canada). Le gouvernement de la province du Québec a même décidé d'aider la création d'entreprises coopératives.

Nouvelles africaines…

... qui intéresseront les associations et collectivités du territoire de Pyrénées Gascogne engagées sur le terrain au Mali ou au Burkina.

1/ Les pluies cette année sont exceptionnellement abondantes et provoquent des inondations dans les zones sub-sahéliennes des deux pays. Les cultures sont en partie affectées par ces précipitations qui devraient se révéler au total positives. Les crocodiles sacrés de Sabou, village burkinabé jumelé à Salies du Béarn, sont en pleine forme à la grande joie de l’association d’artisans handicapés qui propose là ses produits.

2/ La vitrine de développement durable du Mali, Terya Bugu, ne se remet pas de la disparition de son fondateur qui a pourtant fait d’un désert un petit paradis vert et vivant. On reste songeur devant les ruines industrielles que forment aujourd’hui les immenses installations destinées à produire du biogaz, devant les panneaux solaires à l’abandon, et le groupe électrogène toussoteux qui repris du service. Morale : on ne fait rien de durable tout seul.

3/ Les femmes de Djenné poursuivent avec succès la fabrication d’objets insolites en recyclant des vieilles chaussures (comme le collier en photo). Dommage que la prise de conscience du potentiel de la ville reste confinée à quelques associations. Un coup de chapeau à celle qui fait la promotion de l’assainissement.

4/ Je n’ai pas pu me rendre à Toma où Pyrénées Gascogne soutient avec l’AFDI du Gers une Coopérative d’Epargne et de Crédit. Heureusement, Edouard Fachin qui l’a informatisée en parle très bien.

A noter que les deux pays vivent durement la flambée du prix du pétrole (on voit d'ailleurs se créer pas mal de petites entreprises qui montent des panneaux solaires individuels) et celle des métaux: on croise dans Médine, quartier de Bamako où s'activent les forgerons "recycleurs", des indiens et des chinois qui enlèvent tous les résidus métalliques que le pays peut rassembler...

vendredi 17 août 2007

Les fondamentaux...

Ils sont bons et solides... Ainsi parlait il y a quelques semaines un financier averti, alors que le CAC 40 se situait au dessus de 6100 points. Puis est venu le temps de la baisse, et nous voilà plus près de 5400. Et j'entends sur les ondes internationales que "les fondamentaux sont solides"...
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Cela me rappelle l'histoire du fou qui explique à son médecin qu'il n'est plus fou du tout, qu'il ne se prend plus pour une souris. Le médecin pour le tester fait entrer un chat et le fou effrayé saute sur l'armoire. Appelé à s'expliquer, il lui dit "moi je sais bien que je ne suis pas une souris, mais le chat, lui, le sait-il?" On a envie de dire pareil aux bons docteurs qui se montrent apaisants. Oui, les fondamentaux sont solides, mais les investisseurs le savent-ils ?

mardi 14 août 2007

Bamako

J'ai rendez-vous avec les amis maliens, dogons, bozos, peuls ou autres bambaras. De temps en temps, j’ai besoin d’Afrique. C’est à la fois un devoir et un plaisir, un peu des deux. J’ai un peu grandi en brousse, avec les maladies, les émeutes, les morts. J’en parle peu, mais j’ai besoin de brousse. Je la sens toujours quelque part, fait que je suis de ses farines et de ses fruits.
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En feuilletant Internet, je vois les nombreuses associations d’ici qui travaillent là-bas. Au fil des ans, elles gardent le lien avec l’Afrique, elles entretiennent la flamme. Car si notre histoire commune est faite de beaucoup d’incompréhensions, de rendez-vous manqués, de violences et de trahisons, elle est faite au moins autant de solidarités et d’échanges. Alors on entretient la flamme, même si on ne sait pas bien dire pourquoi c'est important.

Le «Palais des sociétaires»

Si, si, ça existe… Il s’agit du Familistère de Guise, dans l’Aisne, classé en 1991 sur la liste des Monuments Historiques : une des premières réalisations françaises d’inspiration mutualiste, née en 1846 de la volonté de Jean-Baptiste Godin. Cet industriel connu pour sa réussite exemplaire dans la fabrication des fameux poêles en fonte, entreprit de construire ce Familistère pour loger les familles d’ouvriers dans les meilleures conditions d'hygiène et de confort.

Outre l’eau courante et les toilettes ce qui était déjà exceptionnel pour l'époque, les habitants disposaient d’équipements sociaux tels une école (obligatoire et gratuite), une bibliothèque, un jardin, des économats, un kiosque à musique, une piscine, et même un théâtre. Ainsi, sur le site industriel se trouvent encore face à face, sur chaque rive de l’Oise, l’usine Godin consacrée encore aujourd’hui à la production, et le «Palais des sociétaires» dédié à la vie des familles et apportant plus de commodités, de culture et de disponibilité aussi pour l’entreprise.

Dans un souci d’élévation morale et intellectuelle des salariés, les cours intérieures des pavillons rapprochaient les familles qui se croisaient sur les coursives et se surveillaient mutuellement, ce qui obligeait chacune à la bonne tenue de son appartement. Ceux qui contrevenaient aux règles de propreté pouvaient d’ailleurs être dénoncés par les voisins et sanctionnés publiquement. Comme dans toutes les grandes utopies du 19° siècle, ce qui était de la rigueur de la part des concepteurs devenait assez vite de la contrainte pour les usagers...

dimanche 12 août 2007

Symbiotes

J’ai trouvé sur le site d'une école du Texas, la définition des trois formes de symbiose entre êtres vivants. Rappelons que la symbiose désigne une association entre deux individus différents à la recherche de bénéfices réciproques. Ce sont les symbiotes !

Le commensalisme établit un rapport où les symbiotes parviennent à se nourrir à l'abri des autres espèces. C’est une association protectrice pour chacun, mais où l’action de chaque individu ne présente ni avantage ni inconvénient pour l’autre. Disons que leur relation est indifférente.

Ce n’est pas le cas du mutualisme dans lequel chaque individu tire un bénéfice personnel de l’association. Nous sommes dans une relation «gagnant gagnant», pour employer le langage en vogue dans les milieux politiquement corrects, qui n’est autre que l’expression moderne de la solidarité.

Le parasitisme établit entre deux espèces un rapport dans lequel un des individus se nourrit au détriment de l’autre. Dans cette association non équilibrée, le parasite et son hôte engagent une compétition. (Précisons que l’issue n’est cependant pas fatale car le parasite a soin de ménager son hôte. S'il le tuait, il serait à son tour condamné. Pas fou quand même ! )

Ce qui est étonnant dans cette présentation pédagogique, c’est l’idée de progressivité qui s'en dégage. Le parasitisme apparaît ainsi comme la forme la plus aboutie du partenariat. C’est sans doute pour cette raison que nos cousins d’Amérique ont dit un jour «Ca suffit, on coupe !» et ont peu à peu abandonné le système mutualiste considéré comme trop vieillot au profit de la très moderne société de capitaux…

vendredi 10 août 2007

Subprime

Les marchés financiers ont beaucoup de défauts. Par exemple, ils ont une fâcheuse tendance à exagérer, et les alertes qui surgissent au milieu de l’été paraissent vite cataclysmiques aux rescapés des grandes vacances. Nous l’avons vécu aujourd’hui...

Mais ces marchés ont aussi des vertus. Ils sont les premiers à détecter les excès et à nous renvoyer au visage nos abus, nos errements. Ainsi ces fameux «subprime» dont pas grand monde n’avait entendu parler à ce jour et qui sont pourtant la cause du grand émoi qui vient de saisir les places boursières.

Comment ? On aurait accordé à des clients peu solvables des crédits trop importants au regard de leurs revenus ? Comment, les prix de l’immobilier américain se seraient mis soudain à diminuer ? Et les taux d’intérêt à augmenter ? Et les clients seraient déconfits ? Leurs prêteurs aussi ?

Et voilà que de partout des voix s’élèvent pour dire que le métier de préteur requiert du professionnalisme. Que les banques ont des règles qu’il s’agit bien de respecter. Et voilà que ceux-là mêmes qui se réjouissaient il y a quelques mois de voir émerger face aux «banques frileuses» des «opérateurs audacieux», parés de toutes les qualités et interviewés à toute occasion, parlent aujourd’hui de «certains organismes de crédit peu scrupuleux» qui auraient financé pendant des années des «ménages qui n’avaient pas les moyens». Tout cela pourrait être rigolo, mais les bourses ne rient pas. Les épargnants non plus d'ailleurs…

Franska

Voici une des dernières photos de Franska, l’ourse slovène qui attirait tant de critiques. Terreur des troupeaux ou psychopathe des estives, elle est morte d'un banal accident de la route jeudi matin sur la double voie de la nationale 21 à Giger, à quelques kilomètres de Lourdes. Cette photo est sans commentaire puisque l'évènement n’a rien à voir avec le mutualisme

dimanche 5 août 2007

In World

Pyrénées Gascogne a crée une agence bancaire virtuelle placée sur l’île Midi Pyrénées de Second Life. Nous voulions une agence qui nous ressemble, ancrée sur son territoire, proche des gens de sa région. Sur les murs, des affiches présentent nos services. En ce moment, une exposition met en valeur les équipements pour économiser l'énergie chez soi et notre offre de crédits pour les financer.

Sur Riviera, île aménagée par des personnes originaires des Pyrénées atlantiques, nous avons créé une ferme basque. Elle est aux couleurs du pays, avec même des brebis basques... De là notre première coopération avec une entreprise d'Oloron, STONFIELD InWorld, qui nous a conseillés dans ces constructions.

Notre implantation se fait lentement, car nous y associons les salariés qui le souhaitent. Les idées viendront d’eux, petit à petit, car Second Life est un monde créatif et participatif par excellence. Il est important d’y être présent car les mondes virtuels préfigurent ce que sera l’Internet demain. En fait, nous préparons la banque de demain !

vendredi 3 août 2007

Empreintes

Le monde va de plus en plus «faire le tri» entre le vrai et le semblant, entre le «pour de bon» et le «pour du beurre», entre l’info et l’intox, entre le sincère et le simulé. Pourquoi me direz-vous les choses seraient-elles différentes d’hier ? Pourquoi iraient-elles dans le sens de plus de vérité ? Parce que nous tous, particuliers ou entreprises, sommes de plus en plus visibles, identifiables, «traçables», tout simplement. Parce que nous laissons nos empreintes partout où nous passons et que nous sommes sans cesse mesurés, enregistrés, comparés.

La plus grande conquête de l’homme sur les dix dernières années, c’est le Gigaoctet, c’est la capacité de stockage des informations. Multipliée par combien en 10 ans ? 10 millions, 10 milliards, 10 mille milliards ? Qui le sait exactement ? Qu’importe d’ailleurs. Et ces milliards d’enregistrements, l’homme a les moyens de les faire parler, et ne s’en prive pas... Voilà pourquoi je crois que le temps est durablement au «tri» de données et de fichiers d’abord, puis du vrai et du faux puisque les écarts seront de plus en plus montrés et vont donc sauter aux yeux.

C’est une des raisons pour lesquelles nous parlons davantage et autrement de nos organisations coopératives. Car dans le grand «tri» qui se prépare, elles n’ont d’avenir que si elles savent s’expliquer. Et leurs explications seront reconnues sincères si, calculettes en main, elles démontrent que leurs principes et leurs actes sont «en phase». C’est pour cela que le discours sur la coopération, sur le mutualisme, ne peut en rester au champ des principes, au champ politique, et doit être adopté, apprivoisé, appliqué par tous les salariés de nos organisations. Il doit être vécu pour être labellisé «vrai». C’est la légitimité et l’avenir de nos organisations qui est en jeu. Ceux qui considèrent la coopération et le mutualisme comme leur domaine gardé les condamnent inexorablement... et se condamnent eux-mêmes !

jeudi 2 août 2007

Solidarité Internationale

Cette image, je l'ai "piquée" sur le blog de la vie mutualiste de Pyrénées Gascogne qui rend compte d'une initiative novatrice validée par notre Conseil d’Administration du 26 juillet dernier.
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Il s'agit de la création d'un fonds de solidarité internationale qui va permettre aux salariés et aux administrateurs volontaires de réaliser leurs projets d'action humanitaire dans un pays du tiers-monde. Pyrénées Gascogne participera aux frais de la mission dans laquelle ils souhaitent s’engager, son aide pouvant atteindre 2.000 € par personne et, pour les salariés, le décompte d'une partie de cette mission sur le temps de travail.
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Jacqueline Laberou, membre du bureau de la Caisse Régionale, présidera le "Comité Solidarité Internationale" qui va être mis en place pour examiner ces projets. Si je le relate ici, c'est pour vous inviter à lire ce blog de la vie mutualiste, et pour vous donner à voir des preuves de nos engagements mutualistes... ce n'est pas que du discours...

AVIS PROFESSIONNELS...


... l'assistance

Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.

... la succession

Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.

... le taux du prêt

Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....

... la bourse

Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.

... les créances

Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...