mercredi 31 octobre 2007

Sociétaires, en avant !

Pyrénées Gascogne vient de compter, vous êtes 230.814 sociétaires sur les trois départements où la Caisse Régionale déploie ses 150 agences (Gers, Hautes Pyrénées et Pyrénées Atlantiques). Comme nous servons et conseillons 510.000 clients, cela signifie que presque un client sur deux est sociétaire d’une des 63 Caisses locales qui maillent l’ensemble du territoire de Pyrénées Gascogne. Entre eux et la Caisse régionale, 925 administrateurs constituent le maillon irremplaçable .

Dans quelques jours, vous entendrez parler de la carte bancaire que nous avons conçue pour nos sociétaires. A ce jour déjà 14.000 cartes ont été souscrites et dans quelques jours, les nouveaux visuels seront proposés évoquant notre territoire. Chacun pourra choisir entre une carte Pays Basque où une carte pyrénéenne (la photo)

Pourquoi ? Nous avons interrogé nos sociétaires, et ils attendent d’être davantage reconnus de leur agence. Cette carte, estampillée sociétaire répond à cette attente.

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Quels services ? Les mêmes que la carte classique, mais moins chère puisque la cotisation annuelle est réduite (0,12 € pour chaque utilisation de la Gold). Et, pour chaque opération, la Caisse abonde d’autant un fonds mutualiste qui permet d'accompagner au plan local des actions de solidarité, les projets des associations soutenus par les Caisses locales ou encore les coups de cœur financés par la Fondation Jeunes… Une carte complètement mutualiste puisqu’elle associe territoire, reconnaissance et solidarité.

mardi 30 octobre 2007

Occitania

Coma totis los mainatges, som anat a l'escòla. Coma totis los mainatges, m'an après a legir. M'an cantat plan de cançons, m'aprenguèron tant d'istorias. Mas perqué m'an pas dit la lenga de mon païs ? Es toti lo que dits Marti en su cançon. Tout le monde s'est tu, ou presque, et dans le grand silence une langue s'est éteinte. Si le mutualisme défend le territoire, que fait-il pour son patrimoine culturel ? En cette période de chrysanthèmes nous pouvons avoir une pensée pour nos grands-mères qui s'indignaient en patois : "ba cresi !".

lundi 29 octobre 2007

Pisse-vinaigre

Pisse-vinaigre est un mot masculin ou féminin, invariable, désignant une personne morose, revêche, sans humour. Ne pas confondre avec le Pisse-froid (ou Pisse-glaçon) bien plus triste mais beaucoup moins agressif. Le mot a été mis en valeur par le Général de Gaulle qui a traité un directeur de quotidien de «Pisse-vinaigre prétentieux, maniaque de la chicane...»

Le Pisse-vinaigre se reconnaît en cela qu’il éprouve du plaisir à brandir la contradiction. Il sait trouver le détail qui blesse. De son œil exercé, il voit le mauvais coté des choses, et il jubile… heureux de trouver de nouvelles raisons de se convaincre de la noirceur du monde. Car cela fait bien longtemps que le Pisse-vinaigre ne se bat plus pour améliorer l’avenir. Il se comporte au contraire comme s’il espérait l’échec de sa société, de son pays, de son entreprise, que sais-je ?

Les Pisse-vinaigre ne s’abaissent pas à fréquenter ce blog ? Normal. Ce blog étant dédié au mutualisme, il est par nature dédié à tous les optimistes. Parce que le mutualiste a plus que tout autre un devoir d’optimisme. Son horizon ne s’arrête pas aux bonnes ou aux mauvaises affaires. Il n’est pas seulement soucieux de demain, mais d’après. Il entreprend non seulement pour réussir, mais aussi pour durer.

Le Pisse-vinaigre est aussi une plante, encore appelée Berberis vulgaire. Fréquente autant en basse plaine qu’en moyenne montagne, elle ne prend jamais trop de hauteur (1.800 mètres grand maximum). Le Pisse-vinaigre est encore un animal, aussi appelé Aplysie mouchetée. Ne cherchez pas, c’est un mollusque, et cet herbivore ne se déplace que sur les fonds couverts par les algues et à faible profondeur.

Voilà. Vous êtes maintenant en mesure, au moment où vous croisez un Pisse-vinaigre, de le reconnaître. L'espèce étant particulièrement bien représentée dans notre pays, vous pourrez commencer une collection… n'y perdez pas votre optimisme !

dimanche 28 octobre 2007

3000 milliards de dollars, pour quoi faire ?

3000 milliards de dollars, c’est le montant estimé des capitaux gérés par les fonds souverains. Ces fonds ont été créés par les états exportateurs de matières premières grâce à la manne de revenus générés par leurs richesses naturelles. Plus récemment, les pays à fort excédent commercial en ont fait de même, c’est notamment le cas de la Chine.


Pour avoir une idée de ce que ces montants astronomiques représentent, comparons-les aux déficits français : 2 200 milliards d’euros c’est un peu plus que le total de la dette de l’Etat Français et de l’estimation de la valeur actuelle du coût des retraites des fonctionnaires.
Depuis la chute du mur de Berlin, on savait que le pouvoir économique allait prendre le pas sur le pouvoir idéologique, on n’imaginait sans doute pas que la finance mondiale serait aussi rapidement dominée par les excédents des pays exportateurs de matières premières et par l’incroyable développement de la puissance commerciale internationale de la « Chindia ».


On estime que la capacité d’investissement de ces fonds pourrait atteindre 10 000 milliards de dollars à l’horizon 2015. Autant dire, que n’importe quelle capitalisation boursière occidentale est à leur portée. Ces perspectives ne cessent d’inquiéter les gouvernements occidentaux à tel point que ce sujet à été inscrit à l’ordre du jour de la dernière réunion du G7.

Certes, on peut penser que certains de ces fonds n’ont pas vocation à prendre des participations majoritaires dans nos entreprises. C’est sans doute le cas du fonds de pension gouvernemental norvégien, doté d'environ 350 milliards de dollars, dont l’objectif est, d'une part, d’assurer le développement économique du pays, le jour où les réserves pétrolières de la Mer du Nord seront épuisées et, d'autre part, de contribuer au financement des retraites de la population norvégienne. C’est aussi sans doute le cas des fonds des émirats arabes unis, dont la puissance, estimée à 875 milliards de dollars, est la plus impressionnante, mais qui ont davantage vocation à préserver l’avenir de ces pays dans l’après-pétrole qu’à prendre des positions stratégiques dans des entreprises occidentales. Notons cependant que leur entrée au capital des activités portuaires américaines, avait soulevé une vive polémique en 2006 et avait entrainé le veto de Washington.

On peut être plus interrogatifs sur les intentions des fonds d’Etats désirant jouer un rôle majeur au plan géopolitique mondial. Ainsi, la Russie avec un fonds de 130 milliards de dollars, est-elle motivée par de simples perspectives de rentabilité de son investissement, lorsqu’elle « s’invite » à hauteur de 5% au capital d’EADS ? De même, la Chine, à la tête d’un fonds de « seulement » 200 milliards de dollars, est-elle mobilisée par des simples considérations philanthropiques lorsqu’elle investit comme elle le fait actuellement en Afrique ?

Devant de telles capacités d’investissement, on se prend à rêver : et si ne serait-ce qu’un pour cent de ces fonds était consacré à des actions mutualistes ? Avec 30 milliards de dollars, combien d’écoles ? Combien de puits d’eau potable ? Combien de fours solaires ? Combien de centrales photovoltaïques ? Combien de centres de soins dans les pays les plus démunis ? Certes tout ceci paraît bien dérisoire et relève sans doute d’un idéalisme utopique et béat. Et pourtant, si l’on en a rêvé, Bill GATES et WARREN BUFFET l’ont fait en affectant la plus grande partie de leur fortune à une fondation commune à vocation humanitaire.

jeudi 25 octobre 2007

Baril à 100 $, Euro à 1,50 ?

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. L’indice phare de Paris, le CAC, qui perdait du terrain depuis lundi, a regagné aujourd’hui 1,50%. Le moral des investisseurs, décidément bien indécis, frôlait ce jeudi l’euphorie. Et pourtant...

Pourtant, le ralentissement de la croissance se précise en Europe. La crise immobilière aux Etats-Unis « bouge » encore et continue d’inquiéter ici où là dans le monde. Les taux d'intérêt poursuivent leur augmentation au niveau mondial tandis que le prix de l'Euro pèse sur les exportateurs européens. Le moral des chefs d'entreprise est assez logiquement en recul en octobre en France, en Allemagne, en Belgique... toutes les mesures le confirment. Au total, les analystes nous disent que les indicateurs de l’économie européenne déclinent encore et pour le quatrième mois consécutif.

Sans rien nier des tous ces constats, le Commissaire européen aux affaires économiques, Monsieur Joaquin Almunia, vient d’annoncer ce jeudi qu’à ses yeux, les "fondamentaux économiques" en Europe "restent bons". Nous sommes en droit de nous interroger devant cet aveu d’optimisme, d’évidence partagé par les investisseurs. Mais de quels fondamentaux parle-t-on ? Et si d’aventure les dits investisseurs avaient pris pour secondaire un indicateur fondamental, ne pourraient-ils pas s’en trouver fondamentalement déçus ?

Après tout, le baril de pétrole n’est encore qu’a 87, et l’Euro à 1,43 dollars… donc tout ne va pas si mal puisque ce pourrait être pire

dimanche 21 octobre 2007

Du prix et de la valeur

La question du pouvoir d’achat a été au cœur des débats de la dernière campagne présidentielle. Plus récemment la « Commission ATTALI », a préconisé de libérer la grande distribution de toute réglementation afin de favoriser la concurrence, donc la baisse des prix et, par voie de conséquence, la croissance par une augmentation de la consommation des ménages.

Ce raisonnement semble rationnel et conforme aux théories économiques classiques qui considèrent que le prix d’un bien se forme par la rencontre d’une offre et d’une demande et qu’en « concurrence pure et parfaite » la baisse du prix d’un bien doit augmenter sa demande. Les mêmes économistes considèrent par ailleurs, que le prix est la principale information à partir de laquelle les « agents économiques » agissent. Il faut donc que le niveau des prix des biens et des services soit facilement prévisible pour que soient prises les décisions de production, d’investissement ou de consommation.
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Si le prix d’un bien ou d’un service peut donc, de façon schématique être considéré comme le résultat de la confrontation d’une offre et d’une demande, faut-il considérer que le prix ainsi déterminé est un « juste prix » ? Rien n’est moins sûr.
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Si la notion de « juste prix » correspond au coût des matières incluses majoré d’une marge destinée à rémunérer le travail et le capital nécessaires à la production du bien, il y a aujourd’hui, bien souvent, déconnexion entre le juste prix et le prix réellement pratiqué.
S’agissant des matières premières, le prix est le fruit de la rareté de l’offre. Pour les produits agricoles, les cours ne reflètent plus les coûts de production et les pays développés usent d'un absurde système de subventions afin d’assurer l’équilibre financier de leurs exploitations agricoles.
Dans le domaine de la consommation « grand public », les prix des biens et des services sont souvent déterminés par la valeur que le consommateur attribue à chacun d’entre eux, indépendamment de leur coût de production. Cette valeur est éminemment subjective et relative d’un individu à l’autre. La concurrence mondiale, joue, également, un rôle dans la détermination des prix ; les pays à faible coût de main d’oeuvre deviennent les principaux producteurs , en concurrence directe avec les industries des pays développés. Ces dernières doivent en permanence améliorer leur compétitivité par l’innovation et la qualité, sous peine de disparaître ou de devoir se délocaliser.
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Lorsqu’un bien n’est considéré que pour sa valeur d’usage, le consommateur moderne va comparer les prix et chercher le moins cher, c’est ce qui explique le développement du « low-cost » dans l’alimentaire et le transport, par exemple. Le « low-cost » est également le fruit d’arbitrages que le consommateur est conduit à opérer, avec un pouvoir d’achat inextensible face à une offre de biens et services toujours plus riche et toujours plus tentante. Le désir prime sur le besoin.
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Lorsque le bien ou le service contient une dimension statutaire, celle-ci prend la pas sur la valeur d’usage : l’acquéreur d’une Porsche pourrait acheter dix Logan, pour un usage a peu près identique sur des routes limitées à 90 km/h, mais la valeur qu’il attribue à son véhicule est ici presque intégralement statutaire.
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Dans l'esprit du consommateur, certains biens doivent désormais être gratuits, de façon licite, dans le cas des services offerts sur Internet, voire de façon illicite, lorsqu’il s’agit de télécharger des musiques ou des films. Des firmes, comme GOOGLE, ont bien compris cette tendance et développent toujours plus de services gratuits. Le coût de ces services est alors complètement occulté et le « business model » de ces entreprises se fonde uniquement sur les recettes publicitaires dont le volume ne cesse d’augmenter sous l’effet de la formidable puissance d’internet pour identifier le profil de chaque consommateur et lui proposer les produits et services correspondant exactement à ces attentes. La valeur réelle du service offert disparaît au profit de la valeur du consommateur lui-même. Ce modèle qui valorise ces entreprises non pas sur la base de la valeur des services offerts mais sur la puissance marketing qu’elles sont en mesure de déployer est-il pérenne ? La déconnexion croissante entre valeur réelle des biens et prix de vente peut-elle perdurer ? Tout ceci se fonde sur le pari que le consommateur va effectivement consommer les biens et services que l’on va lui proposer. Après le désastre de la bulle des années 2000, n’allons-nous pas vers l’éclatement d’une « bulle 2.0 » ?

Risques et rumeurs...

Dans un billet publié dans le Figaro du 19 octobre, le philosophe et ancien ministre Luc Ferry, met vigoureusement en cause la légitimité scientifique et républicaine du Grenelle de l’environnement. Ses arguments ont du poids. Il dénonce ceux qui s’appuient sur «la grande peur planétaire» pour «soumettre enfin l’économie à l’écologie». Tout en reconnaissant qu’il y a urgence à agir, il critique la «pollution de l’atmosphère intellectuelle et morale» dans laquelle notre société doit réfléchir et décider. En cultivant la peur et mobilisant par le spectacle (les people parlent dans le poste plus que les scientifiques), nous ne pouvons selon lui aboutir qu’à une solution unique, celle de tous les interdits qui ont le mérite d’être simples et rassurants.

Luc Ferry invite à éclairer le débat «plus et mieux qu’aujourd’hui», à distinguer «les vrais risques des rumeurs absurdes» pour que ce soit le parlement et non la rue qui tranche en toute connaissance de causes. Science et République reprendraient ainsi leurs droits. On ne peut que l’approuver

Reste que ce monde parfait où il y aurait un complet savoir permettant à un parlement de décider idéalement n’existe pas. Les scientifiques ne sont pas tous d’accord, loin s’en faut, et ils ont des excuses: les mesures sont trop récentes, comme le sont d’ailleurs les recherches dans la plupart des domaines concernés. Un tel retard ne se rattrape pas en quelques semaines. Or, chaque jour, l’activité humaine continue...
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Que le philosophe le veuille ou non, comme le scientifique ne peut pas poser sur la table les dossiers précis et ficelés dont les décideurs ont besoin, il n'est pas scandaleux que ceux-ci s'en remettent parfois à la bonne sagesse populaire («dans le doute, abstiens-toi!»). S'ils méritent un reproche, c'est de ne pas être assez exigeants pour faire avancer nos connaissances sur les changements du monde, pour obtenir le tri (selectif) entre le vrai et le faux. Là est leur responsabilité.

lundi 15 octobre 2007

Diversités...

Rencontre ce soir entre jeunes demandeurs d’emplois issus de l’immigration et chefs d’entreprises du Béarn. Pourquoi faire ? Pour parler des freins à l’embauche. Chacun voudrait les lever. L’entreprise, qui sait que la diversité culturelle des recrutements est pour elle une richesse et qu’elle a un rôle important à jouer dans l’intégration sociale. Les jeunes, qui ont du mal, beaucoup de mal, à obtenir des entretiens d’embauche. Beaucoup perdent confiance et désespèrent…

Alors, qu’est-ce qui gêne ? Sans doute, les réticences réelles des employeurs, pas toujours exprimées. Les idées préconçues, qui font qu’avant même d’avoir frappé à la porte le chercheur d’emploi pense qu’il sera mal reçu. Sans doute aussi, les expériences négatives que les entreprises ont tendance à amplifier. Bref, de part et d’autre le sentiment que les choses ne vont pas, que manque la confiance.

J’en fais à mon tour les frais. Quand j’explique que le Crédit agricole souhaite embaucher des jeunes d’origines culturelles différentes, je me fais «renvoyer dans mes vingt-deux» sous prétexte que nous n’avons même pas daigné répondre à plusieurs demandeurs d’emploi. La critique me fait mal. Un temps, je me demande pourquoi je suis venu ce soir. Puis je me dis que nous sommes là au cœur d’une question première de notre société de ce début de siècle, et qu’il est normal qu’elle suscite des propos incisifs. L’important, n’est-il pas le résultat ?
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Comme nous sommes en France, nous créons très vite trois groupes de travail. Je repars avec un Curriculum vitae que je m’engage à regarder avec attention. Quelques minutes après, je téléphone à ce candidat pour lui dire que j'ai sa demande. Il m’avoue qu’il n’attendait plus rien

dimanche 14 octobre 2007

Retraite...

Sans commentaire...

vendredi 12 octobre 2007

Cocoricos

Puisque le temps est aux "cocoricos", nous poussons le nôtre à Pyrénées Gascogne... Il suffit désormais à nos clients de cliquer sur "Boutique" lorsqu'ils sont « logués » sur leur site lefil.com pour pouvoir, depuis chez eux, en toute simplicité et en toute autonomie, souscrire et signer électroniquement un contrat d'épargne bancaire. C'est utile, ça valorise l'initiative... et ça n'exclut pas de faire appel à son conseiller pour plus d'informations... ou pour parler d'autre chose, tout simplement !

mardi 9 octobre 2007

Basque la Carte

Voici une carte bancaire pas comme les autres. C'est une carte aux couleurs du Pays Basque. Une carte qui offre tous les services d'une carte bancaire, mais qui est spécialement dédiée aux sociétaires du Crédit agricole.
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A chaque utilisation de votre carte sociétaire, le Crédit agricole abonde un fonds de soutien au développement local (aide aux associations et aux projets des jeunes). En même temps, un bonus du même montant est déduit de votre cotisation annuelle.
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Cette carte illustre le mutualisme tel que nous le voulons. Il reconnait ce qui relie les femmes et les hommes à leur lieu de vie, et à la culture qui est la leur. Il leur apporte ses services dans le respect de cette relation et dans le souci de durer. Il apporte son soutien aux actions solidaires locales en même temps que la reconnaissance à ses sociétaires, car ce sont eux qui garantissent la continuité des services dans la durée.

Cette carte est porteuse de cette identité, elle parle du territoire, elle parle du mutualisme, elle associe les deux dans un dessin dynamique et coloré. Elle sent la fête... et en plus, elle est bien utile pour régler ses achats, en toute confiance...

dimanche 7 octobre 2007

Jeunes Plumes 2007

Commentant le travail d’Edgar Poe dont il était traducteur, Baudelaire disait de la Nouvelle qu’elle a sur le roman l’avantage de la brièveté. «Accomplie tout d’une haleine», sa lecture laisse un souvenir «bien plus puissant qu’une lecture brisée», ce qui donne à la composition «une supériorité tout à fait particulière».

C’est certainement vrai des «bonnes» Nouvelles, et celles que nous récompensons chaque année par le prix des «Jeunes Plumes», en partenariat avec La "République des Pyrénées" et "l'Eclair", répondent sans doute à cette définition.

Mais ne croyons pas qu’il suffise d’écrire, de rédiger des textes courts en économisant les détails, les personnages, et le papier, pour intéresser et séduire le lecteur. La Nouvelle est au contraire un exercice difficile qui exige beaucoup d’habileté : utilisant peu de matière, combinant peu d’évènements, l’auteur doit imposer «son» impression finale. Et la Nouvelle n'est réussie que si cette impression mêle avec puissance la surprise et le plaisir

Pour recevoir le recueil 2007 des «Jeunes Plumes», envoyez un courriel à la Fondation Jeunes de Pyrénées Gascogne.

Dangereux ?

Quoiqu'on puisse en dire, il peut arriver dans certaines situations que le rugby se révèle dangereux. Heureusement, il y a des règles strictes et des arbitres pour les faire respecter, ce qui réduit tout de même les risques, comme le pensait certainement Serge Betsen hier soir... Cliquez sur l'image.

jeudi 4 octobre 2007

Utilités

Beaucoup de monde hier soir à "la ferme basque" de Pyrénées Gascogne pour une réunion d'échanges sur les mondes virtuels et leurs utilités. Car nous verrons bientôt que ces mondes electroniques ne seront plus qualifiés de "jeux" mais "d'espaces", et qu'ils se révèleront indispensables pour certains actes de la vie courante.
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Certes, ils ne seront pas utiles à tout, mais ils le seront à beaucoup de choses. Déjà, des "résidents", entendez des utilisateurs, ont des idées... c'est d'ailleurs l'objectif de notre concours que de les faire s'exprimer.
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En attendant, nous avons des progrès à faire. Par exemple, comment discipliner la prise de parole dans une réunion de cette nature ? Quel rythme impulser aux phrases pour ne pas endormir les participants ? Bref, comment être efficaces ?
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Nous retrouvons là finalement les même préoccupations que partout, et le leitmotiv des entreprises mutualistes : comment être utiles et efficaces ? Décidemment, ces univers virtuels sont tout sauf un autre monde. Disons qu'ils sont un outil de plus à notre service, et que, comme pour tous les outils, il faut un temps d'apprentissage.
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Pour plus d'infos, cliquez ici, ou cliquez-là, ou bien ici,


mardi 2 octobre 2007

Concours

Le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne organise depuis quelques semaines un concours sous forme d'appel à projet dans Second Life. Il s’agit pour les résidents (les utilisateurs de Second Life) de proposer des projets d'action culturelles ou économiques que pourrait mettre en place le Crédit Agricole dans les univers virtuels afin d'assurer la représentation et la promotion de ses territoires.

Le concours est doté de 500.000 L$ (le Linden Dollar est la monnaie propre à cet univers et vaut 1/300° d'euros environ). Vous trouverez plus de détail sur
le blog Second life de Pyrénées Gascogne.

A l'occasion de ce concours, une soirée débat est organisée ce soir, mercredi 3 octobre, à 20h30, à la ferme basque du CA sur « Riviera ». Je serai présent pour rencontrer les résidents et les invités, pour parler de ce concours, pour discuter autour de Second Life et des univers virtuels. Nous parlerons de leur utilisation par les entreprises, en particulier le Crédit agricole, et des perspectives qu’ils représentent.

L’actualité de la semaine dernière ayant été marquée par une arrivée fracassante de la TVA sur les factures des européens... cette soirée sera aussi l'occasion de faire le point grâce aux éclairages du fiscaliste de notre Caisse régionale qui a réponse à - presque - toutes les questions…

AVIS PROFESSIONNELS...


... l'assistance

Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.

... la succession

Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.

... le taux du prêt

Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....

... la bourse

Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.

... les créances

Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...