vendredi 30 novembre 2007

distinction

Le Crédit Agricole a reçu ce mercredi 28 novembre le prix 2007 décerné par The Banker comme "Banque de l'année au niveau mondial" pour sa démarche de responsabilité sociale et environnementale.
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Cette distinction est attribuée par un jury d'experts au vu de l'analyse et de la notation de l'agence Innovest (note AAA pour le Crédit Agricole).
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On continue !

Conformité

La conformité a été inventée par des braves gens soucieux de faire respecter les règles et les lois par les entreprises. De cette bonne idée sont nées des kyrielles de reglementations pensées, édictées et contrôlées par des sages qui pour la plupart n'ont jamais eu et n'auront jamais à les mettre en oeuvre. Dans cet univers virtuel qu'ils construisent patiemment, tout se passe comme il se doit, sans surprise ni écart. Et les besogneux que nous sommes n'ont qu'à se "conformer" à leur monde parfait tel qu'ils l'ont précisément décrit, tome V alinea II de la procédure. Ce que je dis là, tout le monde le voit, tout le monde le sait. Mais le simple fait de le dire pourrait être interprété comme un début de volonté de ne pas respecter les règles et les lois... Or, là n'est pas du tout mon intention, bien au contraire. Et comme je ne veux surtout pas courir le risque d'une interprétation abusive, je fais comme les autres, JE ME TAIS ! Non, non, je n'ai rien dit !

lundi 26 novembre 2007

Cabu


Je partage avec tous les mutualistes qui fréquentent ce blog le dessin que m'a offert Cabu ce samedi au Salon du Livre de Pau.
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En homme généreux, tel qu'on le connaît, Cabu a bien voulu me faire ce dessin. Il a choisi un altermondialiste pour porter le combat... c'est un choix d'artiste qui par définition ne se discute pas...
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Que ce soit par humour ou par hasard, par les moustaches ou par les crayons, l'important est bien que de plus en plus de personnes expriment leur attachement à nos organisations...

dimanche 25 novembre 2007

Factures

Par décision d'Etat, les banques enverront bientôt à leurs clients le relevé des frais perçus au cours de l'année. C'est une mesure officiellement destinée à donner à tout un chacun une meilleure visibilité sur les frais bancaires. Mais elle a aussi pour intention tacite d'exercer sur les banquiers une gentille pression pour les pousser à réduire les prix de leurs services.

Pourquoi une telle mesure alors que nous vivons dans un monde concurrentiel où les conditions de prix sont par nature régulées par le marché?
Pourquoi une telle mesure alors que la capitalisation des banques francaises vient de perdre quelques 25% sur l'année et que chacun, gouvernement en tête, sera d'accord pour dire qu'il ne souhaite pas affaiblir un secteur d'activité stratégique qui crée des emplois et contribue à défendre nos positions dans le monde? Pourquoi? Parce que depuis plusieurs siècles déjà, et aujourd'hui encore, le métier de banquier est incompris et mal considéré, et que beaucoup de nos concitoyens, semblant ignorer que les banques supportent des charges, considèrent que les prix de leurs services ne sont pas légitimes. Dans ce contexte, la tentation est grande pour l'Etat de montrer du doigt les banquiers. Il y succombe une fois encore.

Ceci dit, je ne suis pas contre ce relevé annuel des frais bancaires. Je suis même plutôt d'accord, à condition que tout le monde se plie à ce principe de transparence. L'Etat doit lui aussi s'y plier, et donner chaque année à ses contribuables le récapitulatif des sommes prélevées au titre des différents impôts et taxes, y compris amendes routières. Je vais plus loin, je propose que ce relevé soit adressé sur le même document que le relevé bancaire. La visibilité tant attendue n'en sera que meilleure!

samedi 24 novembre 2007

Immersion

Décidemment, le Crédit agricole fait l'évènement sur Internet. Jeudi avait lieu la remise du prix de l'innovation doté par Pyrénées Gascogne. Ont été primés trois projets. Le premier porte sur le développement de la "Bibliothèque Francophone" et veut en faire un pôle d’excellence mondiale pour l’accès et la diffusion des ressources culturelles numériques. Le deuxième, sur la création d'une "bourse de la Création du Crédit Agricole et de la Coopération Francophone" destiné à reconnaître et récompenser les meilleures innovations. Un troisième prix a été remis à la créatrice d'un espace naturel d'exception : un arbre de 150 mètres de haut entièrement habitable, des racines aux frondaisons. Superbe !

Pour suivre l'actualité, je vous invite à visiter l'excellent site de "la seconde vie de Pyrénées Gascogne" qui tient la chronique de nos avancées sur ces nouveaux espaces de communication electronique. Je le mets d'ailleurs en accès direct sur la partie droite de ce blog. Pour les plus circonspects, c'est un bon moyen de suivre ce qui se passe sans aller jusqu'à "l'immersion" dans Second Life... du moins pour le moment !

mardi 20 novembre 2007

Mondialisation, deuxième !

La mondialisation est là, évidente. Elle fait peur souvent, fascine parfois. Contents, pas contents nous comptons avec elle. Dans une dizaine d'années, l'Inde et la Chine, riches en devises et en cerveaux, produiront 30% à 40% de la richesse mondiale. Produits manufacturés, encore et toujours, mais aussi hautes technologies, médecine, informatique... Nous ne sommes encore qu'au début de la mondialisation, le vrai choc est pour demain.
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Et les européens dans ce monde là? Soit nous savons valoriser et vendre notre intelligence, nos innovations, notre qualité de services, notre "bon" goût, notre sens de l'autre, soit d'autres nous imposeront leurs propres savoirs-faire. Déjà, des maisons de haute couture s'installent en Asie. Déjà, le marché de l'art s'est déplacé.
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Et pourtant, cette conviction qu'il nous reste peu de temps pour prendre notre place dans les services de demain, dans les formes de commerce et de relation innovantes, n'est pas spontanément partagée. Devant les évolutions d'Internet, j'entends comme vous des "je n'y crois pas" ou des "ridicule de perdre son temps devant des écrans" ou encore "ces appareils tuent la relation humaine". J'entends. J'entends et je regarde : En ce moment même, 82.000 français ont une voiture d'occasion en vente sur Ebay dont 350 pour la seule agglomération de Pau. Pour des gens qui n'y croient pas, c'est beaucoup! L'intermédiaire entre le palois qui vend l'auto et le palois qui l'achète est une société californienne. Bientôt un prêteur indien fera le crédit... Je pressens des réveils douloureux.
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J'écris ces lignes en pensant à mon collègue et ami Patrick qui nous a quittés cette nuit. Il était très ouvert aux technologies nouvelles de l'information. Il en voyait et appréciait les développements pratiques et ludiques. Il en pressentait aussi les prolongements pour demain; il est parti beaucoup trop tôt pour les découvrir.

dimanche 18 novembre 2007

Et demain ?

Les actionnaires ne font pas toujours de bonnes affaires. Ce sont des investisseurs, ils prennent des risques. On apprend cette semaine qu’ils sont en France de moins en moins nombreux, les épargnants privilégiant l’assurance-vie. Ce n’est pas forcément une bonne nouvelle pour l’apport de capitaux aux entreprises, donc pour leurs investissements, donc pour notre richesse collective.

Dans un marché boursier qui doute, les valeurs bancaires sont attaquées, entendez qu’elles souffrent plus que les autres, et parmi elles, Crédit agricole SA. Ma situation de dirigeant m’oblige à ne pas m’exprimer sur cette évolution, sauf (et c’est le cas en ce moment) au moment ou les résultats semestriels de la société sont rendus publics.

Tout en les qualifiant de décevants, la plupart des analystes reconnaissent que les résultats du troisième trimestre sont conformes aux prévisions. La déception provient de la banque de Financement et d’investissement Calyon, affectée par ses pertes de l'été sur des opérations de trading, puis par la dévalorisation d’actifs directement due à la crise du subprime. Les analystes soulignent que Crédit agricole SA ressort à ce jour comme plus exposé que ses concurrents directs à cette crise du crédit immobilier américain. Mais il faut dire que l’appréciation des conséquences de cette crise est encore très imprécise et que son constat comptable peut varier d’un établissement à l’autre, selon les modalités de valorisation et les règles de prudence de chaque établissement.
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Au delà d'évènements qui n’ont pas vocation à se répéter, les observateurs sont positifs et reconnaissent le bon équilibre entre les métiers et entre les pays dans les résultats du Groupe. D'ailleurs, vous noterez que les communiqués sur la valorisation de Crédit agricole SA font état d’un objectif de cours de 31 à 33 euros. Cela fait réfléchir quand on voit que ce cours était vendredi proche de 23 euros. Ne voyez pas dans ces lignes des propos rassurants «de circonstance». J’ai montré ici que quand nos anticipations étaient baissières, je le disais. Là, elles ne le sont pas, c’est tout. Reste que la bourse n’est pas une science exacte !

jeudi 15 novembre 2007

Première Caisse locale virtuelle

La toute première Caisse locale de banque mutualiste a été créée ce soir, jeudi 15 novembre, sur Second Life. Son siège social est établi sur l'ile Crédit agricole. Cette première mondiale marque l'ancrage des sociétés de personnes dans les nouveaux espaces technologiques. Mettre les nouveaux médias au service de l'humain n'est pas forcément une utopie. Pourquoi se résigner devant une société qui semble se déshumaniser ? Pourquoi ne voir que les "bonnes" raisons de désespérer de l'avenir ? La bonne volonté, jeune et déterminée, était bien présente ce soir et exprimait ses convictions dans l'agence FUTURA 2.0.
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Les sociétaires ont élu leur bureau et leur président. Toutes les régions de France sont représentées dans le nouveau Conseil. Le premier président élu, Jean Villeneuve (alias Poitou Johin), administrateur dans la "vraie vie" d'une caisse locale d'Atlantique Vendée, entouré d'un adjoint champenois et d'un autre basque (Pyrénées Gascogne était très bien représentée), a tout de suite appelé à la solidarité et à l'esprit d'équipe pour défendre sur Second Life les valeurs de Proximité de Responsabilité et de Solidarité qui ont fait la réussite du Crédit agricole depuis 100 ans.
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Une première qui a suscité beaucoup d'émotions tant les participants ont eu le sentiment de vivre une heure historique, immortalisée sur ce cliché. On peut en rire bien sûr, comme nos anciens, pour la plupart, riaient de la première connexion Internet, de la première automobile ou du premier téléphone. Mais pourquoi faudrait-il arriver toujours trop tard ?
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Des informations sur les avancées du Crédit agricole sur Second Life en cliquant sur ce lien. Un autre compte-rendu ici par un nouvel élu !

mardi 13 novembre 2007

Vente Privée

C'est aujourd'hui à 16:00 que commencera la deuxième vente privée organisée par notre partenaire Stonfield Inworld dans Second Life. Elle durera jusqu'à 22:00. Déjà plusieurs centaines d'inscrits, avec quinze produits en vente qui couvrent une gamme variée de matériel informatique et sont à des prix très attractifs. Donc un pas de plus dans le domaine du e-Commerce qui est avec la formation un des axes privilégiés de développement de Stonfield. Pour s'inscrire, c'est ici. Les simples visiteurs sont aussi bienvenus. Plus d'info sur le site de l'artisan de l'opération, PO Carles ici en photo... sous ses deux visages.

J'ai aussi beaucoup de plaisir à annoncer que nous avons enregistré dimanche les premières réservations de produits (la carte sociétaire de Pyrénées Gascogne) dans Second Life, à partir d'une première agence bancaire organisée transaction. Et que jeudi soir s'y tiendra l'Assemblée Générale constitutive de la première Caisse locale d'une banque mutualiste.

dimanche 11 novembre 2007

100 dollars...1,5 dollar...

Le 16 septembre dernier, j’écrivais ici un article intitulé «80 dollars et quelques dollars de plus» pour marquer le franchissement, par le prix du baril de pétrole, de ce seuil symbolique. Mes propos de l’époque prennent encore plus de sens aujourd’hui. Pour autant, je ne pensais pas que deux mois après nous aurions pratiquement atteint ce nouveau cap des 100 dollars le baril. Nous nous situons donc désormais à un niveau comparable, en dollars constants, à celui atteint au plus haut du premier choc pétrolier de 1974.

Les deux crises sont cependant de nature différente : alors qu’en 1974, nous avions affaire à un choc de l’offre, nous sommes aujourd’hui confrontés à un choc de la demande qui ne peut être satisfaite par une offre en limite de capacité, en raison du formidable développement des pays asiatiques et de leur appétit gargantuesque en énergie. Le pétrole va donc rester durablement cher, et on n’a peut être encore rien vu pour peu que quelques bruits de bottes deviennent un peu plus assourdissants ici ou là.

Même si cette envolée du prix de l’énergie ne peut que favoriser la recherche de solutions alternatives, il va se passer un peu de temps avant que des avancées significatives puissent être concrétisées. Dans l’attente, la seule chose que nous puissions faire consiste à agir sur nos comportements individuels. Les moyens de communication actuels autorisent dans la plupart des cas d’éviter les déplacements. L’augmentation de la puissance et de la capacité de mémoire conjuguées à la baisse du prix des ordinateurs et à l’amélioration de la lisibilité sur écran autorisent enfin un fonctionnement en «zéro-papier». Objectif poursuivi depuis de nombreuses années qu’il devient aujourd’hui tout à fait possible d’atteindre.

La hausse du prix des matières premières aura sans doute un effet récessif sur les économies mais à un degré sans doute moindre qu’au milieu des années 70. Tout simplement parce que nos activités se sont davantage «tertiarisées» et sont donc moins dépendantes de l’énergie pétrolière, sauf pour quelques secteurs bien spécifiques comme, par exemple la logistique.

Autre défi que nous devons affronter, la hausse de l’euro qui avoisine aussi un plafond symbolique de 1,50 dollar. Cette tendance ne va également pas s’inverser de sitôt. Elle est en effet la résultante du déficit commercial américain et de perspectives économiques moins florissantes outre atlantique. L’inversion de tendance passe par un renchérissement des devises asiatiques, yuan chinois et yen japonais. L’appréciation de ces devises nécessite que ces économies soient moins exclusivement tirées par les exportations et que la consommation interne prenne une part plus importante dans leur croissance. Autrement dit, la remontée du dollar passe par un commerce extérieur chinois moins exportateur et un commerce extérieur américain moins importateur. Ajoutons à cela que la réduction de l’écart entre les taux d’intervention respectifs de la FED et de la BCE favorise le renchérissement de l’euro face au dollar, par une demande accrue de la part des investisseurs internationaux de placements en euros.

Comme pour le pétrole, on ne voit pas bien, à court terme, comment l’euro pourrait revenir à une parité plus « raisonnable ». Mais à l’instar du prix du pétrole, cette situation présente quelques avantages : c’est tout d’abord un rempart contre l’inflation importée, c’est aussi une opportunité pour les entreprises européennes d’investir, à moindre coût, dans les
pays de la zone dollar.

mardi 6 novembre 2007

Le pire n'est pas certain

L’été 2007 a vu exploser une crise financière inédite, dont nous avons déjà parlé ici. Crise des prêts immobiliers américains, puis crise de confiance, puis crise de liquidité sur les marchés interbancaires, puis crise des banques elles-mêmes dont on voit les cours boursiers fortement affectés. Des voix se sont élevées pour dire que les pertes finales sur ces fameux crédits immobiliers à risque (subprime), seraient au final faibles puisque leurs encours sont limités. Mais force est de constater qu’au-delà de ces créances, ce sont les marchés d’options sur ces crédits, de titrisation (cession des crédits à un autre établissement), de LBO (achat de société avec effet de levier) ou encore les fusions-acquisitions qui pâtissent de la crise. Et cela fait finalement beaucoup de valeur détruite. La question se pose de savoir maintenant à quels domaines l’épidémie peut encore s’étendre ?
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On perçoit depuis quelques semaines un resserrement des conditions d’accès au crédit pour les grandes entreprises, les banques anticipant une persistance de la pénurie en ressources. La sélectivité est de plus en plus de rigueur tant la matière première (la liquidité) reste rare donc chère. Les prêts habitat, les fusions-acquisitions, les LBO devraient être les premiers à souffrir de ce resserrement du crédit, en raison du relèvement des marges sur prêts et d'une exigence plus forte en matière d’apport personnel.
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En France, où nous sommes peu exposés aux risques subprime, où les banques ont évité les excès dans l’octroi des prêts (contrairement à leurs cousines américaines) et ont peu de choses à corriger dans leur politique de crédit, les effets de la crise devraient rester mineurs.

dimanche 4 novembre 2007

Croissance et Principe de précaution

Le très consensuel «Grenelle de l’Environnement» vient de s’achever. Les feux de la rampe de cette vaste opération médiatique se sont juste éteints sur la toute nouvelle aura du récent Prix Nobel de la Paix, Al GORE, réclamant désormais un «Grenelle mondial». On doit certainement se féliciter que les préoccupations environnementales soient mises au premier plan des priorités gouvernementales. Il faut aussi immédiatement s’interroger, derrière les belles paroles et les bons sentiments, sur les modalités de mise en œuvre des mesures arrêtées la semaine dernière.

La première concession faite au «politiquement correct» concerne la confirmation de l’inscription du principe de précaution dans la Constitution française, contrairement, il faut le noter, aux préconisations de la «Commission ATTALI» en charge des mesures devant libérer la croissance en France.

On imagine tout le risque d’immobilisme que sous-tend ce principe. Alors que la croissance repose sur une société de confiance, le principe de précaution consacre la société de défiance en principe constitutionnel. C’est une incitation à rendre suspectes, a priori, les sciences, les techniques, les entreprises innovantes. L’institutionnalisation de la peur comme valeur cardinale ne peut que nuire à l’initiative, à l’envie d’entreprendre.
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Dès lors, faut-il s’étonner que la société française soit si difficile à réformer et que le moindre changement se transforme en drame national ? Faut-il s’étonner qu’une majorité de jeunes entrant dans la vie active ne rêvent que de devenir fonctionnaires ? Faut-il s’étonner des mesures réglementaires aussi ridicules que courtelinesques, imposées aux entreprises, pour faire face à un éventuel risque de grippe aviaire ?

Le précautionneux, par définition, n’agit pas, il consacre son temps à savoir s’il doit agir. C’est d’ailleurs exactement ce qui se passe, dans le cas du gel des OGM. La décision est reportée à des jours meilleurs, suspendue à l’avis d’une nouvelle commission « Théodule », avec le risque qu’aucune décision législative n’intervienne avant le printemps 2008, période des semis. Il faut effectivement une loi pour sortir du débat passionnel sur ce sujet et considérer les choses de façon plus rationnelle. Cette situation franco-française, concernant les OGM est d’autant plus paradoxale que vingt-cinq produits OGM sont aujourd’hui autorisés à l’importation à l’échelle européenne. Autre paradoxe, peut-on revendiquer à la fois une réduction de l’usage des pesticides et s’opposer aux OGM qui en nécessitent moins ? Enfin, l’arrêt des recherches en la matière serait un non-sens au plan économique et conduirait à faire prendre du retard à la France, y compris dans la recherche fondamentale sur les biotechnologies.

Il faut que l’écologie devienne un sujet d’économie politique, qu’elle soit au service du développement économique et non l’inverse. Il faut une écologie humaniste et réformiste, mutualiste en quelque sorte, et non une écologie liberticide qui limite, qui interdit, qui réglemente et taxe toujours plus. Il faut considérer de façon enthousiasmante et non malthusienne le développement durable comme la conciliation dynamique de la croissance économique et de la défense de l’environnement, afin de mobiliser les énergies individuelles et collectives. Cela doit constituer également la base d’une politique ambitieuse de coopération avec les pays en développement.

vendredi 2 novembre 2007

Et la Gold ?

Certains le demandaient, voici le visuel de la nouvelle carte bancaire Gold Sociétaire. Elle a de la classe, non ? Elle porte à la fois les bulles chères à Pyrénées Gascogne et le motif pyrénéen de notre région. La ligne des Pyrénées est, après recherches, le seul point commun indiscutable de tous nos territoires. On la voit de partout (par temps clair) qu'on soit dans le Béarn, la Bigorre ou le Gers... Cliquez ici pour retrouver la Carte MasterCard Sociétaire et cliquez-là pour la Carte Basque Sociétaire.

jeudi 1 novembre 2007

Statistiques…

Ce site a ouvert le 3 février 2007. Vous êtes 4.977 à l’avoir visité au moins une fois.

Depuis le 3 février : 17.116 visites / 24.684 pages consultées / 1,44 pages lues par visiteur / 2,3 minutes de consultation. Mars, avril et octobre ont été les mois les plus actifs, et le lundi, le jour des records (+ de 150 visites les 23 avril et 15 octobre). L’origine géographique des internautes est sans surprise concentrée sur notre territoire. Saluons au passage les visiteurs toulousains (620), américains (162)… et africains (41) !

Vous avez posté 91 commentaires, sachant que les sujets les plus consultés concernent les nouvelles technos, les mots d’humeur, la vie du territoire. Le développement durable n'est pas loin derrière, devant les sujets de fonds sur l’économie. Les infos bancaires, et surtout le mutualisme, pourtant poussé en majeur sur ce site, ont moins de succès…
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Depuis plusieurs semaines maintenant, ce site est partagé, comme le sont peu à peu les autres blogs de Pyrénées-Gascogne. Nous allons continuer à en faire des outils coopératifs de communication, à les substituer aux supports papier, à parler à nos clients comme nous parlons en interne… La
démarche est innovante. La forme évoluera, notre ambition restera : utiliser ces outils de communication comme leviers de développement durable.

AVIS PROFESSIONNELS...


... l'assistance

Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.

... la succession

Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.

... le taux du prêt

Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....

... la bourse

Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.

... les créances

Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...