dimanche 20 janvier 2008

Soigner la Croissance…

Nous savons déjà que les appels à réformer, dans un pays qui «reste très largement une société de connivence et de privilèges», et à reconnaître que «l’avenir de l’emploi n’est plus dans la fonction publique, ni celui des entreprises dans les subventions» inspireront le fameux rapport sur la croissance que Jacques Attali portera "en primeur" ;-) ce mercredi à l’Elysée.

Renforcer l’enseignement et la recherche, fluidifier le marché du travail, améliorer la compétitivité des entreprises, favoriser la construction de nouveaux logements, simplifier l’organisation de l’Etat et des services publics, … beaucoup des médications de la commission nous paraissent déjà familières. Mais après tout, comment juger de l’efficacité d’un traitement auquel nous ne nous sommes jamais vraiment ni durablement tenus ? Acceptons de nous le dire, sinon les nouvelles potions préconisant la libéralisation des professions réglementées, la suppression des départements ou la relance de l’immigration n’auront aucune chance de rejoindre un jour notre pharmacopée nationale.

Fidèle à ses convictions, Jacques Attali appuie sur la formation et le savoir par l’informatique, le développement du numérique, le haut débit pour tous, les campus virtuels... Il préconise aussi la croissance par l’écologie avec la création de villes nouvelles et propres. Voilà des thèmes importants, qui rejoignent des convictions souvent mises en avant ici et dans nos priorités d’entreprise. Mais il me semble que la commission est vraiment au cœur de son sujet lorsqu’elle aborde la création et la croissance des entreprises, car c’est là que réside la performance de notre moteur économique. Or le bilan n’est pas réjouissant, alors même que les remèdes, connus de longue date, n’ont pas l’air si amer que cela !

Sur 2,7 millions d’entreprises, 95% ont moins de 20 salariés, un handicap pour affronter la concurrence mondiale. Et pour la énième fois reviennent sur l’ordonnance les appels à simplifier les actes de création, d’administration, de comptabilité, de fiscalité, d’emploi. On retrouve la proposition de «réduire à un mois les délais de paiement après la livraison», question qui a déjà donné lieu à préconisations et à la création d’un Observatoire national présidé par Jean-Paul Betbeze, l'économiste bigourdan. L’enjeu (accroître de 10% le résultat des PME) justifie que le législatif légifère, que les débiteurs s’exécutent, et que les banques mettent en place les accompagnements efficaces. Nous travaillons d'ailleurs à ces mesures depuis plusieurs mois pour simplifier à nos clients la création, la capitalisation, la transmission, la croissance, convaincus que notre mission première est de tout faire pour que ne se perde aucune initiative économique favorable à notre territoire.

AVIS PROFESSIONNELS...


... l'assistance

Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.

... la succession

Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.

... le taux du prêt

Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....

... la bourse

Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.

... les créances

Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...