samedi 26 janvier 2008

Virtuel ou réel ?

Vous l’avez remarqué, beaucoup de choses sont depuis quelque temps qualifiées de «virtuelles». Le mot (du latin virtus -vertu-), qui viendrait de la scolastique du Moyen Âge, définit ce qui existe seulement en puissance. Ainsi, sont virtuels le reflet d’un objet dans un miroir ou l'image qui n'a de réalité que dans la mémoire de l'ordinateur ou sur les supports qui la transfèrent…

Tout n’est pas si simple. Ainsi, l’image du téléviseur nous parait bien moins virtuelle que celle de l’ordinateur et la page Internet moins virtuelle qu’un monde à trois dimensions. Une communication téléphonique nous semble réelle alors que nous considérons comme virtuelle une rencontre sur Second Life : il s’agit pourtant dans les deux cas d’une mise en relation à distance par voie électronique. Et même si les deux opérations sont de même nature, un virement de 40 Euros nous parait beaucoup plus réel qu’un ordre de bourse de 40 milliards qui relèverait lui de l’économie virtuelle.

Alors, pourquoi ces interprétations ? J’avance que c’est pour notre confort que nous considérons certaines réalités comme virtuelles. C’est une façon de les nier, de nous en protéger, convaincus dans le fond que ce qui est virtuel n’existe pas vraiment. Or il n’en est rien. Certes, le virtuel donne une représentation qui n’est ni concrète ni matérielle ; mais qui prétend que le réel se limite au concret ou au matériel ? Jugeons plutôt par les effets ! Quelque soit l’interface, un objet virtuel ne génère-t-il pas des manifestations bien réelles ? Et qui ose prétendre en ce début d’année, que les effets de l’économie virtuelle ne peuvent pas coûter cher ?

Conclusion : considérons le virtuel pour ce qu’il est, aussi réel, aussi important, aussi conséquent, aussi dangereux que le reste. Bref, c’est du sérieux !

1 commentaires:

Pierre-Olivier a dit…

J'adore cette note, aussi déterminée que pertinente !

AVIS PROFESSIONNELS...


... l'assistance

Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.

... la succession

Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.

... le taux du prêt

Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....

... la bourse

Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.

... les créances

Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...