vendredi 8 février 2008

Files d’attente

Qu’est-ce qui est passé de 5 milliards en 2004 à 23 , 28, 39 milliards en 2007 ? Le déficit commercial français. Tout le monde s’entend pour mettre cette piètre performance sur le dos du dollar (son cours pénalise nos exportations) et celui du pétrole (son prix alourdit la facture des entreprises). Mais quel pays européen n’est pas confronté à ces deux mêmes réalités ? Et puisque l’Allemagne (toujours elle) affiche un excédent commercial, c’est qu’il faut accepter de regarder plus loin…

En grattant pas bien profond, on trouve, pas vraiment enfouies, pas encore enterrées, la question récurrente de la compétitivité de nos entreprises, mais aussi et surtout celle de la faiblesse de nos initiatives et de nos innovations. Innover, initier, soutenir, susciter : ces mots recèlent sans doute un énorme potentiel de croissance. Des mots capables de faire regagner à nos territoires, à notre pays, les parts de marché qui se dégradent d’année en année.
.
Une chose me frappe, c’est l’écart dans la société, dans l’entreprise, entre l’expression des envies, des désirs, des projets et leur concrétisation, et la capacité à faire. Comme si, au moment d’agir, un bras d’acier retenait nos enthousiasmes, même quand tout nous dit qu’il faudrait faire.

Je vois des salariés, des administrateurs, des clients, des dirigeants, des politiques, des jeunes, des vieux…. tous dans l’antichambre de la réussite et du succès, plein d’idées et de bonnes intentions, mais à l’arrêt dans la file d’attente. Un peu comme ces touristes, entrepreneurs ou simples résidents qui à Paris attendent - et pourraient bien attendre encore longtemps - qu’un taxi vienne enfin les prendre pour aller là où, dans le fond, ils ont tellement envie d’aller...

1 commentaires:

Pierre-Olivier a dit…

J'adore le dernier paragraphe ! :-)

AVIS PROFESSIONNELS...


... l'assistance

Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.

... la succession

Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.

... le taux du prêt

Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....

... la bourse

Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.

... les créances

Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...