Une des grandes difficultés de nos sociétés modernes est de conjuguer la règle et la responsabilité. Nous vivons dans presque tous les domaines une course effrénée à la législation, aux textes et aux contrôles. Un peu comme des mâchoires à cliquets, tout ce matériel réglementaire ne bouge que dans un sens : ainsi, quand on nous dit qu’il est sans cesse «amélioré», il faut comprendre que tout évènement, accident, ou nouveauté sont autant d’occasions de l’alourdir et de le complexifier davantage.
Nous vivons cette évolution avec d’autant plus d’intensité que nous avons à la fois à «rattraper» au plus vite les «bonnes pratiques» des anglo-saxons et à vivre avec l’activisme d’autorités qui se disputent l’influence et le contrôle sur le territoire européen. Certes, personne ne se plaindra de la sécurisation accrue des opérations et de la meilleure protection des personnes et des biens. Mais ce satisfecit ne nous exonère pas de cette question : «Tout cela est-il bien efficace ?» Un doute qui n’est pas sans fondement :
- De plus en plus conscients et inquiets des sanctions encourues, nous sommes fascinés par la règle au risque d’en perdre le sens. Par exemple, les entreprises vivent comme une contrainte de diversifier leurs recrutements en intégrant des personnes dont l’origine, l’âge ou le handicap pouvaient faire obstacle, alors qu’elles devraient le faire par raison, parce que cette diversité les rendra plus efficaces. L’accueil des nouveaux, leur intégration, seront différents selon que nous agirons par contrainte ou par choix.
- Parce que le diable, c’est bien connu, se cache dans le détail, les contrôles sont de plus en plus concentrés sur les petites choses, au risque de ne plus voir les grosses. Courbés sur la loupe, à quelques centimètres de la moquette, nous voyons les puces, et nous n’avons pas le recul pour voir les éléphants qui déambulent dans les corridors. La crise des crédits immobiliers qui secoue le monde de la finance en est une douloureuse illustration.
Il est urgent que l’intelligence des hommes s’empare des règles pour en faire des outils de progrès. Que ceux qui ont pour mission de les écrire ou de les faire respecter agissent avec recul, mesure et discernement. A une époque où tout le monde exprime sa préoccupation environnementale et affirme qu’il faut laisser un monde viable à nos enfants, rappelons-nous simplement que c'est aussi leur futur environnement réglementaire que nous préparons, et que cet environnement là, autant que l’autre, déterminera leur espace de liberté.
AVIS PROFESSIONNELS...
... l'assistance
Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.
... la succession
Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.
... le taux du prêt
Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....
... la bourse
Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.
... les créances
Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...
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