Le monde va ainsi. D’un coté, nous rendons hommage au développement de la micro finance parce qu’elle permet l’accès au crédit à des personnes qui trouvent ainsi moyen de sortir de la grande pauvreté. De l’autre, nous regardons d’un œil sévère les prêts aux citoyens américains à faibles revenus, les fameux «subprime», parce que leur défaillance expose le monde à une crise financière majeure. Or, les uns sont-ils tellement différents des autres?
Non, si on considère que dans les deux cas il s’agit d’ouvrir l’emprunt à des personnes aux revenus trop faibles pour en bénéficier selon les critères classiques de la banque. Oui, si on veut bien observer que les motivations sont bien différentes dans les deux cas, tant du coté du préteur que de celui de l’emprunteur. Dans le micro crédit, il s’agit d’accompagner une volonté individuelle, de donner à l'emprunteur les moyens d’entreprendre ou au moins de gérer ses revenus sur la durée, de «garder la main sur son budget et son avenir». Dans le prêts hypothécaire, il s’agit plutôt de solliciter l’emprunteur potentiel et de compter sur l’appréciation de son acquisition immobilière pour le solvabiliser. Dans le premier cas, la confiance est donnée à un homme (et pour être précis, dans 90% des cas, à une femme) en comptant sur sa détermination pour qu’il relève la tête et sorte de la spirale de la pauvreté. Dans le second cas, l’homme est en quelque sorte le prétexte de la confiance faite au marché, à la croissance, à la mécanique des choses.
Je sais bien que, dans la balance, le non remboursement des emprunteurs américains pèse beaucoup plus que celui des Bengalis ou des maliens ; tout simplement parce que nous ne parlons pas des mêmes encours. Mais Il me semble important de bien mesurer cette différence de nature : elle nous questionne. Plaçons-nous notre confiance dans les institutions, les grands rouages économiques, le cours du temps, des denrées, du pétrole, des monnaies et des bourses ? Où la plaçons-nous en nous-même, en notre capacité à entreprendre, à inventer, à gérer, à réussir ? Sommes-nous résignés à être d'éternels «subprime» de la confiance ? Ou, au contraire, décidons-nous de prendre aujourd’hui notre crédit sur un avenir dont nous serons acteurs ? Je ne poserais pas cette question aussi radicalement si notre territoire ne manquait pas autant de porteurs de projet...
AVIS PROFESSIONNELS...
... l'assistance
Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.
... la succession
Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.
... le taux du prêt
Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....
... la bourse
Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.
... les créances
Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...
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