La crise que nous vivons est née d’un cocktail inédit : envolée des prix des matières premières, chute des marchés immobiliers, dépréciations massives dans les banques… en suivant : inflation, récession, et des nuages noirs encore nombreux à l’horizon. Comme les autres, cette crise aura pour effet de tester les résistances des organisations, leur capacité à tenir le cap dans la tourmente. Alors, comment sortir gagnant de cette inévitable sélection ?
Ne pas hésiter à multiplier par trois les anticipations défavorables des analystes et à diviser par trois les effets attendus des bonnes nouvelles. Il s’agit de corriger le prisme des médias qui ne prédisent jamais le pire scénario de peur de l’accélérer. Pas de pessimisme, mais du réalisme !
Nos organisations coopératives sont-elles armées pour résister ? Moins que les autres si on considère que le partage du pouvoir amplifie les tensions que connaît tout groupe humain confronté brutalement au risque. Mieux que les autres si on intègre l’attachement viscéral à la responsabilité. Nos organisations ne sont pas faites de mercenaires prêts à quitter le navire au premier coup de vent, mais de femmes et d’hommes qui sont là pour durer. Une obsession du long terme, une obligation de rendre des comptes sur la durée… Ca change tout !




