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	<title>Commentaires sur : Les banques et la crise</title>
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	<description>Le blog de Jean PHILIPPE, directeur général du Credit agricole mutuel Pyrénées Gascogne, banque mutualiste</description>
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		<title>Par : Jean PHILIPPE</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2008/10/les-banques-et-la-crise/comment-page-1/#comment-491</link>
		<dc:creator>Jean PHILIPPE</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2008 19:49:00 +0000</pubDate>
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		<description>Voilà... et sans doute est-il possible d&#039;en ajouter encore un mètre cinquante ? Faut-il répondre à chaque argument? Les réponses ont été données une à une au cours des notes de ce blog. Quand il n&#039;y avait pas de fiscalité, je crois me rappeler que la Caisse Nationale était établissement public, et que ses bénéfices étaient régulièrement préhemptés par l&#039;Etat. Savez-vous que les parts sociales &quot;génératrices de fonds propres impréssionnants&quot; représentent hélas moins de 10% des fameux fonds propres? Et serait-il si gênant que la convivialité soit une réalité ? Et si on construisait au lieu de démolir ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà&#8230; et sans doute est-il possible d&#8217;en ajouter encore un mètre cinquante ? Faut-il répondre à chaque argument? Les réponses ont été données une à une au cours des notes de ce blog. Quand il n&#8217;y avait pas de fiscalité, je crois me rappeler que la Caisse Nationale était établissement public, et que ses bénéfices étaient régulièrement préhemptés par l&#8217;Etat. Savez-vous que les parts sociales &#8220;génératrices de fonds propres impréssionnants&#8221; représentent hélas moins de 10% des fameux fonds propres? Et serait-il si gênant que la convivialité soit une réalité ? Et si on construisait au lieu de démolir ?</p>
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		<title>Par : Anonymous</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2008/10/les-banques-et-la-crise/comment-page-1/#comment-490</link>
		<dc:creator>Anonymous</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2008 13:45:00 +0000</pubDate>
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		<description>Copie d&#039;un article qui passe actuellement :&lt;br/&gt;Kerpointdevue a écrit le 16/10/2008 à 15:32 :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Crise Financière : les banques mutualistes donnent des leçons. Les grandes banques mutualistes européennes prennent des accords d?échange. Elles se positionnent en donneuses de leçons. Facile pour elles, après tous les privilèges dont elles ont bénéficié ? Elles ont bâti des empires colossaux et nébuleux sur la base de ces privilèges : 1 - Privilège lié au statut de coopérative mutualiste, fédéral et très séduisant, à une époque où les banques d?affaires faisaient leur loi sans s?intéresser aux « petits » épargnants. Clients oubliés, dociles, peu exigeants, souvent ruraux. 2 - Privilège fiscal (elles n?ont pas payé d?impôt sur les sociétés pendant des lustres), leur développement a été boosté par le contribuable. 3 - Privilège lié à une longue obligation (disparue aujourd?hui) de souscription de parts sociales imposée aux clients, génératrice de fonds propres impressionnants. Des titres de « propriété illusoire » mal rémunérés et parfois jamais remboursés. 4 - Une motivation sans faille de leurs salariés, entretenue à coups de fausses convivialités, rendues faciles par leur statut de base. 5 ? Des privatisations super orchestrées, des ventes d?actions faciles, tant auprès de leurs clients, de leurs administrateurs et même de leurs salariés. Certaines d?entre elles ont même poussé l?hypocrisie jusqu?à proposer un prêt à ceux-ci pour qu?ils achètent (bien sûr, à prix préférentiel !), des actions qui ont perdu 50 % de leur valeur aujourd?hui. Certes, la crise économique est bien réelle, les acteurs financiers et politiques doivent tout mettre en ?uvre pour rétablir une situation saine. Mais ne soyons pas dupes : la banque qui vous donne des leçons achète ses propres actions le jour où le cours est bas pour les revendre le lendemain à un prix plus fort. Elle spolie une seconde fois ses sociétaires, ses salariés, ses clients actionnaires ? Mr Sarkozy se bat comme un petit bougre, des effets médiatiques à tout va, mais je ne veux surtout pas qu?il nous donne la marche à suivre : les patrons de multinationales doivent passer à la caisse, le petit salarié aussi : qu?en est-il de son propre budget ? Comment compte-t-il gérer, demain, l?entreprise qu?il dirige aujourd?hui avec un tel non sens ? Les grands acteurs qui dirigent le monde ne sont que de passage et se remplissent les poches avant leur départ. Les salariés, les artisans, les commerçants et tous les autres essaient de continuer à tout simplement travailler pour bouffer. Et, eux, lorsqu?ils se trompent de jugement, ils perdent souvent tout. Pas de comptes paradisiaques, mais une honnêteté sans faille pour la plupart ! Les Templiers ont créé l?arnaque légale, les banquiers s?y sont engouffrés, les mutualistes en tous genres on agrandi la brèche à coup de tractopelle !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Copie d&#8217;un article qui passe actuellement :<br />Kerpointdevue a écrit le 16/10/2008 à 15:32 :</p>
<p>Crise Financière : les banques mutualistes donnent des leçons. Les grandes banques mutualistes européennes prennent des accords d?échange. Elles se positionnent en donneuses de leçons. Facile pour elles, après tous les privilèges dont elles ont bénéficié ? Elles ont bâti des empires colossaux et nébuleux sur la base de ces privilèges : 1 &#8211; Privilège lié au statut de coopérative mutualiste, fédéral et très séduisant, à une époque où les banques d?affaires faisaient leur loi sans s?intéresser aux « petits » épargnants. Clients oubliés, dociles, peu exigeants, souvent ruraux. 2 &#8211; Privilège fiscal (elles n?ont pas payé d?impôt sur les sociétés pendant des lustres), leur développement a été boosté par le contribuable. 3 &#8211; Privilège lié à une longue obligation (disparue aujourd?hui) de souscription de parts sociales imposée aux clients, génératrice de fonds propres impressionnants. Des titres de « propriété illusoire » mal rémunérés et parfois jamais remboursés. 4 &#8211; Une motivation sans faille de leurs salariés, entretenue à coups de fausses convivialités, rendues faciles par leur statut de base. 5 ? Des privatisations super orchestrées, des ventes d?actions faciles, tant auprès de leurs clients, de leurs administrateurs et même de leurs salariés. Certaines d?entre elles ont même poussé l?hypocrisie jusqu?à proposer un prêt à ceux-ci pour qu?ils achètent (bien sûr, à prix préférentiel !), des actions qui ont perdu 50 % de leur valeur aujourd?hui. Certes, la crise économique est bien réelle, les acteurs financiers et politiques doivent tout mettre en ?uvre pour rétablir une situation saine. Mais ne soyons pas dupes : la banque qui vous donne des leçons achète ses propres actions le jour où le cours est bas pour les revendre le lendemain à un prix plus fort. Elle spolie une seconde fois ses sociétaires, ses salariés, ses clients actionnaires ? Mr Sarkozy se bat comme un petit bougre, des effets médiatiques à tout va, mais je ne veux surtout pas qu?il nous donne la marche à suivre : les patrons de multinationales doivent passer à la caisse, le petit salarié aussi : qu?en est-il de son propre budget ? Comment compte-t-il gérer, demain, l?entreprise qu?il dirige aujourd?hui avec un tel non sens ? Les grands acteurs qui dirigent le monde ne sont que de passage et se remplissent les poches avant leur départ. Les salariés, les artisans, les commerçants et tous les autres essaient de continuer à tout simplement travailler pour bouffer. Et, eux, lorsqu?ils se trompent de jugement, ils perdent souvent tout. Pas de comptes paradisiaques, mais une honnêteté sans faille pour la plupart ! Les Templiers ont créé l?arnaque légale, les banquiers s?y sont engouffrés, les mutualistes en tous genres on agrandi la brèche à coup de tractopelle !</p>
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