Un trillion, c’est un milliard de milliard. La capitalisation boursière mondiale devait représenter il y a un an 40 trillions, soit 40 milliards de milliards. La crise financière arrive, et c’est en gros la moitié de cette capitalisation qui disparait, soit environ 20 milliards de milliards. Qui les a perdus ? Tous ceux qui ont vu se dévaloriser leur portefeuille, particuliers, entreprises, institutionnels. Ceux qui ont acheté puis revendu, porteurs éphémères de titres… sachant que certains ont même gagné sur ce portage, le total des pertes dépasse les 20 trillions ! 20 milliards de milliards qui font « pschitt » en quelques semaines, ça laisse des traces, forcément… comme les américains en détenaient 40 %, ils sont les plus touchés. Mais 20% en Europe, ca fait pas mal aussi : 4 milliards de milliards. Tout compte fait, les chiffres qui s’affichent sur nos médias ne sont pas si vertigineux que ça…


A partir d’un certain niveau, les chiffres ne veulent plus dire grand chose et deviennent totalement abstraits…
Même pas peur !