dimanche 27 janvier 2008

Le Mutualisme au quotidien

Vendredi soir, nous inaugurions la nouvelle agence d’ORTHEZ CASTETARBE en présence, notamment, du Maire d’ORTHEZ et du Chef d’Entreprise qui a mis à notre disposition une partie de son bâtiment pour que nous y installions notre agence. Agence qui s’avère être, d’ailleurs, une magnifique réalisation superbement située.

Incidemment, le temps des discours venu, le mutualisme s’est imposé comme une évidence, partagée par tous, pour favoriser le développement de nos territoires . Mutualisme entre le centre commercial et la banque, chacun tirant avantage du flux de clientèle amené par l’activité de l’autre. Mutualisme entre la commune et les nouvelles implantations d'entreprises, à l'origine de la création de richesses supplémentaires, favorisant, dans un cercle vertueux, le développement de la ville et de ses aménagements.

Le mutualisme n’a pas quitté les esprits de la soirée puisqu’un peu plus tard, à l’occasion d’un échange avec notre « bailleur » sur le rôle que doivent jouer les entrepreneurs en place pour aider et accompagner les créateurs d'entrepises, nous avons décidé de lancer un concours de projets qui fera l’objet d’une aide particulière de la part des acteurs économiques participant au jury. La Caisse Locale d’ORTHEZ sera bien sûr associée à cette initiative.

Ce nouveau projet doit bien sûr être concrétisé et s’il n’ a rien d’extraordinaire en tant que tel, il illustre, comme bien d’autres opérations engagées sur nos territoires, que le mutualisme vit davantage par l’action que par le discours. C’est sans doute une faiblesse dans un monde où la valeur de l’apparence et de la communication l’emporte bien souvent sur celle de la réalité et de l'action
.

samedi 26 janvier 2008

Virtuel ou réel ?

Vous l’avez remarqué, beaucoup de choses sont depuis quelque temps qualifiées de «virtuelles». Le mot (du latin virtus -vertu-), qui viendrait de la scolastique du Moyen Âge, définit ce qui existe seulement en puissance. Ainsi, sont virtuels le reflet d’un objet dans un miroir ou l'image qui n'a de réalité que dans la mémoire de l'ordinateur ou sur les supports qui la transfèrent…

Tout n’est pas si simple. Ainsi, l’image du téléviseur nous parait bien moins virtuelle que celle de l’ordinateur et la page Internet moins virtuelle qu’un monde à trois dimensions. Une communication téléphonique nous semble réelle alors que nous considérons comme virtuelle une rencontre sur Second Life : il s’agit pourtant dans les deux cas d’une mise en relation à distance par voie électronique. Et même si les deux opérations sont de même nature, un virement de 40 Euros nous parait beaucoup plus réel qu’un ordre de bourse de 40 milliards qui relèverait lui de l’économie virtuelle.

Alors, pourquoi ces interprétations ? J’avance que c’est pour notre confort que nous considérons certaines réalités comme virtuelles. C’est une façon de les nier, de nous en protéger, convaincus dans le fond que ce qui est virtuel n’existe pas vraiment. Or il n’en est rien. Certes, le virtuel donne une représentation qui n’est ni concrète ni matérielle ; mais qui prétend que le réel se limite au concret ou au matériel ? Jugeons plutôt par les effets ! Quelque soit l’interface, un objet virtuel ne génère-t-il pas des manifestations bien réelles ? Et qui ose prétendre en ce début d’année, que les effets de l’économie virtuelle ne peuvent pas coûter cher ?

Conclusion : considérons le virtuel pour ce qu’il est, aussi réel, aussi important, aussi conséquent, aussi dangereux que le reste. Bref, c’est du sérieux !

mardi 22 janvier 2008

Elle l'a fait !

Les assidus de l'émission "Pekin Express" ont pu découvrir ce mardi une candidate dynamique à l'accent chantant, commercante luzienne, capable de traverser Rio de Janeiro sans un Real, par sa seule force de conviction... Il s'agit tout simplement de la présidente de la Caisse locale de Crédit agricole de Biarritz. Ses sociétaires peuvent être rassurés, leur Assemblée générale sera cette année encore de bonne tenue et l'année 2008 ne manquera vraisemblablement pas d'idées ni de tonus... Moi, je suis tout simplement admiratif; mais pas vraiement étonné... les élus du Crédit agricole ont tellement de talents, hélas le plus souvent cachés, c'est vrai. Là, il y avait des cameras !

dimanche 20 janvier 2008

Soigner la Croissance…

Nous savons déjà que les appels à réformer, dans un pays qui «reste très largement une société de connivence et de privilèges», et à reconnaître que «l’avenir de l’emploi n’est plus dans la fonction publique, ni celui des entreprises dans les subventions» inspireront le fameux rapport sur la croissance que Jacques Attali portera "en primeur" ;-) ce mercredi à l’Elysée.

Renforcer l’enseignement et la recherche, fluidifier le marché du travail, améliorer la compétitivité des entreprises, favoriser la construction de nouveaux logements, simplifier l’organisation de l’Etat et des services publics, … beaucoup des médications de la commission nous paraissent déjà familières. Mais après tout, comment juger de l’efficacité d’un traitement auquel nous ne nous sommes jamais vraiment ni durablement tenus ? Acceptons de nous le dire, sinon les nouvelles potions préconisant la libéralisation des professions réglementées, la suppression des départements ou la relance de l’immigration n’auront aucune chance de rejoindre un jour notre pharmacopée nationale.

Fidèle à ses convictions, Jacques Attali appuie sur la formation et le savoir par l’informatique, le développement du numérique, le haut débit pour tous, les campus virtuels... Il préconise aussi la croissance par l’écologie avec la création de villes nouvelles et propres. Voilà des thèmes importants, qui rejoignent des convictions souvent mises en avant ici et dans nos priorités d’entreprise. Mais il me semble que la commission est vraiment au cœur de son sujet lorsqu’elle aborde la création et la croissance des entreprises, car c’est là que réside la performance de notre moteur économique. Or le bilan n’est pas réjouissant, alors même que les remèdes, connus de longue date, n’ont pas l’air si amer que cela !

Sur 2,7 millions d’entreprises, 95% ont moins de 20 salariés, un handicap pour affronter la concurrence mondiale. Et pour la énième fois reviennent sur l’ordonnance les appels à simplifier les actes de création, d’administration, de comptabilité, de fiscalité, d’emploi. On retrouve la proposition de «réduire à un mois les délais de paiement après la livraison», question qui a déjà donné lieu à préconisations et à la création d’un Observatoire national présidé par Jean-Paul Betbeze, l'économiste bigourdan. L’enjeu (accroître de 10% le résultat des PME) justifie que le législatif légifère, que les débiteurs s’exécutent, et que les banques mettent en place les accompagnements efficaces. Nous travaillons d'ailleurs à ces mesures depuis plusieurs mois pour simplifier à nos clients la création, la capitalisation, la transmission, la croissance, convaincus que notre mission première est de tout faire pour que ne se perde aucune initiative économique favorable à notre territoire.

vendredi 11 janvier 2008

Territoires et Innovation

Faut-il dire « et » ou faut-il dire « ou » ? Le territoire ne représente-t-il pas ce qui est stable, qui dure et résiste au temps, alors que l’innovation représente au contraire ce qui change, ce qui évolue, ce qui surprend ?

Le territoire est un peu à l’innovation ce que le sédentaire est au nomade. Quand l’un regarde le sol, l’autre regarde le ciel. Le premier travaille sa terre quand l’autre suit son troupeau. L’un sait où coule chaque source, l’autre connaît chaque étoile par son nom. Le premier jure par l’eau, l’autre par le feu. Et quand l’un enterre ses morts près de sa maison de briques, l’autre les brûle puis déplace sa tente. Pourtant les deux sont humains et arrivent parfois à vivre ensemble (le plus souvent, ils s’entretuent). Mais quand l’homme concilie le sédentaire et le nomade qui sont en lui, il fait de grandes choses, «les pieds bien sur terre et la tête dans les étoiles».

Innover sur le territoire est essentiel. C’est ce que nous disait Jean-Paul Betbeze, chef économiste du Crédit Agricole, intronisé aujourd’hui dans l’académie du Béarn (ce qui est méritoire pour un bigourdan de naissance). Alors comment ? En faisant du territoire un allié pour l’innovation puisqu’il est porteur d’une histoire et surtout de voisinages, de coopérations. Car le territoire est d’abord et avant tout peuplé, et l’unité d’histoire et de lieu donne aux hommes un cadre propice pour se connaître, pour se parler, échanger, commercer et inventer. Le territoire permet donc d’innover. Et l’homme peut aussi inventer de nouveaux territoires, se donner de nouveaux périmètres d’action, étendre son champ de travail et de recherches. Et tout cela passe d’abord et avant tout par l’entreprise qui est finalement l’art de se donner ensemble les moyens de valoriser un territoire…

Le mutualiste appréciera. Cela fait des décennies qu’il regarde le territoire comme une opportunité et non comme une contrainte. Cela fait des années qu’il pense et qu’il montre que c’est sur sa terre que l’homme peut le mieux imaginer, décider, vouloir et entreprendre. Et en le faisant sous le regard de ses voisins, sous leur contrôle, en mettant en commun les ressources de travail, mais bien sûr aussi financières, il s’oblige a agir avec prudence, avec discernement, avec «bon sens». C'est pour cela que ça marche!

mercredi 9 janvier 2008

La victoire des apparences

Cela fait des années que nous la préparions, jour après jour, cette ère nouvelle. La voilà consacrée. Celle du semblant, des papillotes, du clinquant, du brillant, de l’image, du paraître, du fond de teint. Nous en avons patiemment construit les outils, les rendant chaque année plus efficaces, plus faciles à utiliser, à maîtriser… Et nous voilà en 2008, avec nos spots, nos flash, nos cameras, nos amours princiers, nos costumes, nos paillettes, nos images, nos rêves…

«Il faudrait qu’on vous voit plus souvent !». C’est vrai. C’est devenu très important d’être vu. Plus important que de faire. Donc je vais davantage me déplacer, promis, je ne suis pas mauvais bougre. D’ailleurs, ce n’est pas une question de choix, c’est une question de priorité. Et je dois cesser d'écrire, comme je le fais là, penser, creuser… Cela ne sert à rien. Il faut maintenant énoncer des idées simples sur un ton vigoureux. Des idées dont on sent bien qu’elles sont solides et décisives, sans même avoir besoin de les comprendre ou de les analyser. Si vous êtes par exemple incapable d'écrire deux lignes sur la Politique de civilisation, c'est qu’il s’agit donc d’une formule très moderne !


Ce niveau d’exigence, incontestablement revu à la baisse ; ces nouveaux critères de société, nettement moins regardants sur la solidité des convictions et la réalité des actes ; ce monde qui sacrifie la vérité aux apparences… tout cela n’est pas seulement inquiétant, c’est dérisoire au regard des enjeux qui sont les nôtres aujourd’hui. Au moment où le monde a besoin de regarder avec finesse les grands mouvements de société, de comprendre en profondeur les tensions qui menacent l’avenir, d’apporter des réponses réfléchies, travaillées, précises aux questions qui engagent peut-être notre survie (OGM, réchauffement climatique, pollutions, identités religieuses ou culturelles...), nous faisons le choix de la légèreté. Un peu comme si résignés et fatalistes, nous demandions à un animateur télé volubile et sans fond de nous amuser pour oublier les conflits et les problèmes.

Tout cela pourrait bien annoncer un temps différent, où nous devrons, dans l’urgence, trouver des solutions à tous ces problèmes. Il faudra alors être certainement très forts pour convaincre ceux qui tiendront les commandes du monde de laisser s’exprimer les citoyens.

dimanche 6 janvier 2008

Banques et Marchés

La clôture d’une année est propice à la communication d’un certain nombre de classements. 2007 n’a pas dérogé à la règle, cette semaine a ainsi été publié le classement mondial des banques par leur capitalisation boursière.

Ce nouveau palmarès marque un nouveau signe, s’il en était besoin, de la montée en puissance chinoise, un peu inattendue sur ce plan-là, la suprématie financière étant jusqu’à présent américaine. Il est vrai que la crise du «subprime» est passée par là et que dans le même temps les banques chinoises ont vu leur cours progresser de 20 à 30%. Trois banques chinoises trustent donc le podium : ICBC , China Construction Bank et Bank of China avec respectivement 337, 200 et 198 milliards de dollars de capitalisation boursière. La première banque américaine, Bank of America est reléguée au cinquième rang avec 183 milliards de dollars et quand à la première banque française, BNPP, elle semble être ramenée au rang de «banquette» avec «seulement» 99 milliards de capitalisation. La première banque européenne reste HSBC avec 196 milliards de dollars de capitalisation et Santander conforte sa place de première banque de la zone euro. Crédit Agricole a perdu seulement un rang par rapport à l’an dernier avec une capitalisation boursière de l’ordre de 58 milliards de dollars et ce malgré une correction de son cours de 26%. C’est dire à quel point les banques, dans leur ensemble, ont été touchées par la crise financière.

Quid pour l’année 2008 ? Tout le monde s’accorde à dire que le paysage bancaire va rester agité tout au long de la première partie de l’année, le temps de la «digestion» de toutes les pertes non encore identifiées. Cette crise bancaire, conjuguée à la hausse, sans surprise, des matières premières et à son impact sur les taux d’inflation laisse craindre un ralentissement significatif des économies américaines et européennes, même si l’Asie jouera un rôle de locomotive compte tenu de l’indépendance accrue de sa croissance.

Dans ce contexte agité et sans doute un peu récessif, il convient de rappeler quelques bonnes pratiques d’investissement. Les actifs boursiers présentent par définition le couple rendement-risque le plus élevé. Tout investissement de ce type doit donc venir après la constitution préalable d’une épargne de précaution disponible et d’une épargne destinée à financer son habitation principale, si l’on n’est pas déjà propriétaire. Elle s’inscrit donc dans la catégorie de l’épargne à long terme que l’on doit considérer comme bloquée pour au moins cinq ans et qui doit être aussi diversifiée que possible pour réduire les risques. Comme les marchés sont imprévisibles, il est vain d’essayer de deviner de quoi demain sera fait en se disant que l’on va acheter au plus bas et vendre au plus haut. La meilleure technique d’investissement en la matière est donc de consacrer mensuellement la même somme, adaptée à sa capacité d’épargne. Cette technique «d’abonnement» permet d’acquérir davantage de titres lorsque les marchés baissent et moins lorsque les marchés montent, pour la même somme investie. Il ne faut pas omettre également de dégager ses plus-values lorsqu’elles apparaissent et de les sécuriser en souscrivant par exemple des fonds à capital garanti ou protégé. Bref, la sagesse consiste à adopter un comportement d’investisseur et non celui d’un «trader».
.
Mark TWAIN a dit : «Il y a deux cas dans lesquels un homme ne devrait pas spéculer en Bourse : quand il n'en a pas les moyens et quand il en a.»

mardi 1 janvier 2008

Tendances

Cette période de transition d’une année à l’autre appelle à s’interroger sur les tendances de fond qui vont impacter l’actualité du monde au cours des prochaines années. Qu’observons-nous aujourd’hui ?

Au plan géopolitique, nous dansons sur le volcan-poudrière du proche et du moyen orient. Même s’il est très difficile d’imaginer comment les événements peuvent tourner, il est en revanche certain qu’une évolution favorable ne peut être que lente et conditionnée à la fois par une transition progressive vers des régimes démocratiques, par le développement d’une classe moyenne éduquée et enfin par une amélioration globale du niveau de vie des populations afin qu’elles se détournent des extrémismes religieux. Vaste programme dont les voies de mise en œuvre sont aujourd’hui sévèrement brouillées. Plus généralement, un défi considérable devra être relevé par les pays du Nord afin de favoriser le développement des pays du Sud et ralentir, à tout le moins, les migrations urbaines anarchiques et leur cortège de misère et d’insalubrité (déjà plus de la moitié de la population mondiale est citadine) ainsi que les migrations massives Sud-Nord que nos économies sont incapables d’intégrer.

S’agissant du «géo-économique», l’inexorable développement des pays asiatiques déplace le centre de gravité du monde vers la zone Asie Pacifique. Les Etats-Unis, première économie mondiale, se tournent de plus en plus vers cette zone comme si une immense «tectonique des plaques» appliquée au plan économique entraînait un rapprochement continu des deux rives du Pacifique. Chaque puissance économique de la zone a en quelque sorte trouvé sa spécialisation, selon les principes chers à David RICARDO, le père de la théorie des avantages comparatifs : à la Chine, les industries de transformation, à l’Inde les services à distance et aux USA ses universités et sa recherche-développement. C’est en effet aux Etats-Unis que sont déposés plus de la moitié des nouveaux brevets et cette Nation représente le pays d’accueil de plus de la moitié des émigrants de formation supérieure du monde. Tout ceci n’est pas très bon pour la «vieille Europe» hédoniste si elle omet de réagir. Comme le dit Alain MINC dans son essai «Ce monde qui vient» : «échapper au syndrome du village gaulois est désormais une question de survie».

Autre tendance de fond impulsée par la croissance démographique et le développement des émergents : la raréfaction des matières premières et l’impact aggravé de l’empreinte environnementale humaine. Même si tout ou presque reste à faire, en matière de développement durable, on ne peut que se féliciter aujourd’hui d’une prise de conscience quasi générale. Le résultat en demi-teinte de la récente conférence de Bali sur le réchauffement climatique en est la preuve tangible même si beaucoup de chemin reste à parcourir entre les bonnes intentions et les actes. Un signe encourageant : plus d’un milliard et demi d’arbres ont été plantés dans le monde en 2007, même s’il faudrait en planter cinq fois plus pour compenser le flux annuel de déforestation. Autre signe de cette prise de conscience, même s’il est anecdotique, la firme GOOGLE, toujours en avance d’une innovation, a indiqué qu’elle allait consacrer une part significative de son budget R&D aux technologies visant à économiser l’énergie consommée par ses «fermes» de serveurs.

La révolution numérique et le développement de «l’hyperconnaissance». Lors d’un récent colloque, le philosophe Michel SERRES caractérisait cette révolution de la façon suivante : «Vous avez perdu la tête et vous êtes condamnés à devenir intelligents». Le réseau et l’ordinateur nous libérant des efforts de mémoire et de réflexion nous permettent de laisser libre cours à notre imagination. Cette révolution augure d’une société fondée sur l’échange, la contribution et la coopération comme le laissent entrevoir d’ores et déjà les applications dites du WEB 2.0. La puissance future de ce «cerveau collectif» donne le vertige lorsque l’on sait qu’environ un sixième de la population mondiale accède au NET aujourd’hui et que l’on estime que ce sera la moitié qui sera connectée en 2015. C’est un enjeu incontournable pour nos économies et nos entreprises.

Comme bien souvent en matière de prévisions, il est vraisemblable que rien de ce qui se dessine aujourd’hui ne se réalisera exactement comme on peut l’imaginer. Néanmoins, un petit exercice de prospective a le mérite de faire s’interroger sur les changements auxquels nous devons nous préparer. Winston CHURCHILL disait : «Il vaut mieux accompagner le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge».

Excellente année à tous.

AVIS PROFESSIONNELS...


... l'assistance

Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.

... la succession

Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.

... le taux du prêt

Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....

... la bourse

Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.

... les créances

Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...