dimanche 30 mars 2008

Haro sur les mutualistes !

Vous ne pouvez pas l'ignorer, les banques mutualistes sont suspectées de s’être entendues pour refuser aux clients de racheter les crédits immobiliers contractés auprès d’un autre établissement. Des plaintes auraient été déposées. En tous cas, les moyens de l’Etat ont été lourdement mobilisés pour conduire des investigations fortement médiatisées. En surfant sur les blogs, je constate non sans dépit, sans surprise non plus, que les commentaires contre les banques vont bon train, chacun ayant visiblement à leur reprocher beaucoup d’indignités : on y parle pêle-mêle d’hypocrisie, d’escroquerie, d’arrangements bidons, d’organisations déviantes, etc.

Rien n’a pourtant été prouvé. Mais pourquoi attendre quand on peut dès maintenant «brosser dans le sens du poil» tous ceux qui veulent «bouffer du banquier» ? En quelques heures, on a tout vu, tout entendu : le représentant d’une association de consommateurs dénonçant les banques pressées de se refaire de leurs pertes sur les subprimes (cocasse puisque on nous dit que l’enquête porte sur des opérations bien antérieures !) ; un prêteur non mutualiste mettant de l’huile sur le feu (tiens, cette entente supposée ne lui a pas profité ?) ; sans compter un Ministre de la République qui a bondi devant la première caméra venue pour expliquer que le Gouvernement ne laisserait pas de tels actes impunis. Bref, une totale de tout ce à quoi la vie publique et médiatique nous a habitués, avec, comme au temps des jeux de cirque, de grandes parades, beaucoup des trompettes, et des bêtes à abattre… et cette fois, c'est nous !

Et si je dis simplement, clairement, définitivement, solennellement, distinctement, que jamais, jamais, jamais, je n’ai évoqué avec aucun confrère le moindre commencement d'un projet de cette nature ? Absolument personne n’écoutera, car le vacarme médiatique a un effet secondaire, il rend sourd !

lundi 24 mars 2008

Au commencement était la dette

Approvisionnés en capitaux surabondants, les américains n’ont rien vu d’anormal au jaillissement de grues et de résidences dans tout leur pays. L’emprunt était facile, même sans revenus, puisque les banques, sitôt prêté, cédaient leurs créances, puis re-prêtaient, puis re-cédaient. Les encours gonflaient mais personne ne voyait de bulle, seulement des «fondamentaux solides», comme en attestaient les indices de la construction... Alors survint la purge, l’effondrement de ce système basé sur la valorisation des biens. Les prix de l’immobilier chutent, les emprunteurs ne remboursent plus, le risque crédit explose. Les immeubles sont bradés. Du déjà vu dans la tourmente des années 70 qui a décimé les Caisses d’épargne US. Mais cette fois-ci, les créanciers sont partout, diffus et internationaux, garantis par des assureurs subitement fragilisés. Des pans entiers de l’industrie financière se lézardent. Les banques se demandent : «Qui d'entre nous est la plus touchée ?». Le marché interbancaire se fige.
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Vient alors le temps des pertes. Des mots inconnus il y a encore un an hantent les esprits et les ondes. Nous sentons partout la présence menaçante des «subprimes» et des «monolines». Il faut bien constater les dégâts, arrêter les comptes… les calculettes n’en croient plus leurs mémoires. On voit s’afficher des chiffres à rallonge qui ne savent que grossir.
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Ce qui est frappant, c’est bien l’extrême prudence des économistes. De fait, ils maintiennent les politiques en état d’inconscience face aux dures réalités de cette crise d’exception. Philippe Dessertine, professeur à Paris X et directeur de l'Institut de haute finance, ose annoncer le pire : Les ménages américains, qui ont de plus en plus de mal à payer leurs prêts immobiliers, ne vont pas rembourser leurs prêts consommation ; donc, la consommation va ralentir, mettant en panne la croissance ; donc les distributeurs, producteurs, entreprises vont être touchés ; donc les banques, économes de liquidités, prudentes face aux risques, retiendront leurs crédits, donc les investissements, donc la croissance… scénario noir !
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A quels signes verrons-nous que ces prédictions se réalisent ? En avril, les banques afficheront des pertes substancielles sur les comptes du premier trimestre. En mai, la Banque Européenne se résignera à baisser les taux, constatant que la récession menace l’Europe plus que l’inflation. En août, nos dirigeants réviseront à la baisse la prévision de croissance pour 2008. Les pays émergents exprimeront alors leurs réticences à financer un Occident incertain. Les banques mondiales se montreront moins promptes à alimenter en capitaux les sociétés financières en difficulté... il faudra alors se rendre à l’évidence : notre époque sera entrée dans la grande histoire de l’économie mondiale. Ce n'est heureusement pas le seul scénario!

samedi 22 mars 2008

Banquier sur Second Life ?

Une banque a osé ! Cette banque, c'est nous... Crédit agricole Pyrénées Gascogne innove et commence à offrir ses services dans un espace virtuel à trois dimensions. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est la Tribune, un quotidien que personne ne soupçonne de fantaisie. Nous avançons dans cette recherche d'un Internet nouveau parce que nous croyons que le 3D, qui reproduit la perception spaciale, est mieux adapté que le 2D (l'actuel web qui reproduit la page) à la présentation de nos offres bancaires et de nos services. Tout simplement parce que dans le 2D, on se documente, alors que dans le 3D, on peut aussi, en plus, s'orienter. Nous envisageons maintenant qu'un conseiller puisse bondir dans cet espace quand un client a besoin d'un conseil. Et pourquoi pas devenir la première banque de référence des résidents ? Lire ici l'article qui explique tout cela très bien.

jeudi 20 mars 2008

Contre les mondes virtuels

La presse se délecte de l'affection moindre du public pour les univers virtuels dont Second Life est devenu l’archétype. Le père fondateur de ce dernier ne vient-il pas d’ailleurs de démissionner de ses fonctions de PDG, preuve de l’échec de son projet ? On lit ici ou là des billets dont les auteurs jubilent, un peu comme s’ils annonçaient au monde une excellente nouvelle, voir pour certains le salut inattendu de l’humanité. Nous voilà enfin à l’abri de tous les dangers de ces jeux d’ombres et de lumières électroniques qui, à en croire ces réactions enthousiastes, devaient hypothéquer lourdement l’avenir de notre humanité. J’ai lu ces articles, et je suis d’accord avec «presque» tout.

Rien de plus affligeant en effet que de voir des gens passer des heures devant un écran sous une identité d’emprunt pour faire et pour dire des choses qu'ils ne commettraient jamais en public. Rien de plus affligeant que cette part d'humanité qui fait semblant, «virtualise», sans avoir de vrai projet ; qui joue pour jouer, comme pour échapper au monde au lieu de chercher à le changer, à le rendre meilleur. Car, à en croire ces journalistes, ceux qui ne sont pas adeptes de ces univers virtuels sont eux attentionnés pour leurs voisins de palier, attentifs au développement des peuples, solidaires dans leur cité, généreux en temps et en cœur. Brefs, ils font tout pour que l’humanité tire le juste bénéfice, sans se corrompre, des inventions humaines et de toutes celles de la nature.


Je suis d'accord avec les principales critiques faites à Second Life, et que son fondateur prenne du recul pour réfléchir est plutôt positif. Pourtant, je crois profondément au 3D, aux trois dimensions, à l'Internet interactif, à l'espace plutôt qu'à la page, au mouvement plus qu'à l'immobilisme, au web présentiel plus qu'au web passif... Bref, je crois à tout ce qu'apporte le 3D et donc les espaces qui l'exploitent, dont Second Life qui a cet immense mérite d’avoir mis en relief tous ces avantages.
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Faisons la part de choses. Le second life, genre deuxième monde avec des avatars improbables et des jeux sans intérêt, n’a pas d’utilité durable... ne perdons pas notre temps, il y a mieux à faire ! Mais les espaces 3D qui donnent une nouvelle dimension au web, qui permettent de mettre les informations en perspective au lieu de les entasser, qui réhabilitent le mouvement, le déplacement, qui permettent de s’orienter mais aussi d'échanger, communiquer, coopérer, alors que le web est statique... ces espaces là ont un avenir et méritent d'être investis. Ils nous permettront de bénéficier bientôt de services innovants et étonnants.

dimanche 16 mars 2008

Pourquoi des justificatifs ?

Je prends le temps en fin de semaine de lire les réclamations de nos clients. Malgré les précautions prises, et les explications données, un certain nombre d’entre vous s’étonnent que nous demandions des justificatifs d’identité et de domicile pour des comptes qui sont ouverts depuis parfois plusieurs décennies. J’ai même reçu d’un client incrédule la demande suivante : «Veuillez me préciser par retour sur quels textes vous vous fondez pour demander de tels documents ?».

Nous menons en ce moment une opération d’actualisation des documentations de comptes. Il s’agit de disposer dans les dossiers de nos clients d’éléments suffisants pour attester de la vérification de leur identité et de leur domiciliation. La Commission Bancaire qui exerce son contrôle sur les banques exige d’elles en effet qu’elles disposent pour chaque client de cette connaissance. Qui d’ailleurs pourrait penser que nous engagions une telle opération sans contrainte réglementaire réelle ?

Je précise aussi que pour les clients internautes que vous êtes, nous avons prévu une communication de ces éléments par voie électronique. Vous en êtes alors informé par votre boite au lettre personnelle consultable quand vous êtes identifié sur
http://www.lefil.com/. L’envoi des justificatifs ne pose aucun problème de sécurité… C’est même moderne et recommandé ! Merci de votre compréhension et de votre participation !

mercredi 12 mars 2008

Mutualistes en 2008 ?

On me demande souvent comment nos valeurs coopératives peuvent encore s’exprimer en 2008 ? Est-ce que finalement les organisations coopératives comme la nôtre ont encore une utilité ? Il y a de nombreuses façons de répondre à ces questions. D’abord en disant «regardez comment nos équipes sont plus que d’autres animées du sens du service, de l’écoute, de l’accueil, du conseil.» Ensuite, en faisant remarquer que «nous sommes ici depuis longtemps et pour longtemps, attachés plus que tout autre à la réussite de nos départements auxquels notre sort, notre avenir, est indéfectiblement lié.»
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A coté de tout ceci, qui se sait et qui se voit, sans doute ne soulignons-nous pas assez le fait que depuis plus de cent ans, aujourd’hui comme hier, le Crédit agricole innove pour être toujours au cœur des préoccupations de ses clients et de sa société.
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Ainsi, Pyrénées Gascogne investit en se moment trois nouveaux territoires : le soutien à la création et à la transmission d’entreprises avec de nouveaux outils d’investissement en capital / le conseil en économies d’énergie pour les particuliers et les entreprises, allant jusqu’à l’assistance à la conduite des travaux / l’accès de tous aux nouvelles technologies d’Internet avec leurs nombreux usages dans les domaines de la banque, de la vente en ligne ou de la formation.
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Consolider, innover, oser, surprendre parfois... créer ainsi pour nos territoires et pour ceux qui y vivent un peu plus de valeur, un peu plus de confiance, un peu plus d’espoir dans l’avenir… voilà tout le sens de la coopération et du mutualisme.

dimanche 9 mars 2008

Mille tonnerres

Bien sûr, le pire n’est jamais certain. Mais la mauvaise pente sur laquelle se trouve désormais l’économie mondiale semble difficile à inverser, du moins à court terme. Les chiffres se suivent et hélas se ressemblent : confiance des consommateurs, créations d’emploi, marché de l’immobilier, donnent tous, outre-atlantique, des signes d’essoufflement.

On a tout entendu ces derniers mois. Que la crise financière sur les crédits américains n’aurait pas obligatoirement de répercussion sur le reste de l’économie (!). Puis, que même si les Etats-Unis entraient en récession, le reste du monde n’en souffrirait pas forcément (!!)… Le fait est que la gravité de la crise économique que nous vivons a mis curieusement des mois – au moins six – pour entraîner un début de prise de conscience. Cela ressemble au bruit du tonnerre qui n’arrive à nos oreilles que longtemps après l’éclair, éclair que nous ne percevons lui-même que plusieurs secondes après que la foudre ait frappé…

John Thain, le nouveau patron de Merill Lynch, appelé au secours de la banque mise à mal par la crise des «subprimes», ne mâche pas ses mots : "Nous avons connu une longue période de taux d’intérêts bas qui a engendré un excès de crédit"..."La crise n’est pas terminée, elle s’étend aux crédits automobiles et aux crédits commerciaux, elle continue de se propager. Les défauts de paiement augmentent."..."Ce n’est plus seulement une crise du crédit, c’est une crise de confiance." Des propos qui datent de la semaine dernière (Le Figaro de samedi)...

D’un naturel optimiste, je vois assez facilement le bien quand la plupart doutent, et pas toujours le mal quand il les aveugle. C’est un penchant qui m’a plutôt servi dans la vie. S'il m'a fait souvent passer pour naïf, j’ai le sentiment, avec le recul, que les faits m'ont le plus souvent donné raison. Eh bien aujourd’hui, je ne comprends pas comment les pessimistes que je côtoie depuis des années peuvent faire preuve sur ce coup d’autant de légèreté, voire d’inconscience. Ce doit être que je vieillis !

jeudi 6 mars 2008

CV anonymes

A Pyrénées Gascogne, nous avons mis en place les CV anonymes. Pourquoi ? Tout simplement pour n'introduire dans le processus de selection que des éléments objectifs.
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Il s'agit de reconnaître l'expérience et la formation du candidat, sans se laisser influencer par sa photo, son age, sa situation familiale ou son patronyme.
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Notre cerveau est ainsi fait qu'il nous impose, souvent à notre insu - je veux dire que nous n'en sommes pas conscients - des associations d'images ou d'idées dont nous devenons vite dépendants. Chacun sait que ce mécanisme défavorise les candidats les plus âgés, ceux qui ont un handicap, sont d'origine étrangère, ou ont un visage disgracieux... C'est parce que de tels réflexes ne sont pas maîtrisables et pour donner toutes leurs chances à tous les candidats (mais aussi pour donner toutes ses chances à l'entreprise, qui a tout à gagner à la diversité de ses salariés), que nous avons mis en place cet anonymat. Il est en oeuvre pour les candidatures par Internet, quand vous postulez sur lefil.com (canal fortement recommandé) ou pour les autres CV qui nous arrivent par courrier. Là, les CV sont photocopiés en cachant l'état-civil du candidat, et sont traités anonymement.
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En mettant en place ce dispositif, les équipes des Ressources Humaines expriment leur maturité. J'en suis fier et les en félicite ! Dans quelques jours, nous signerons la charte de la diversité pour affirmer encore plus notre détermination.

dimanche 2 mars 2008

Crise de Confiance ?

Le monde va ainsi. D’un coté, nous rendons hommage au développement de la micro finance parce qu’elle permet l’accès au crédit à des personnes qui trouvent ainsi moyen de sortir de la grande pauvreté. De l’autre, nous regardons d’un œil sévère les prêts aux citoyens américains à faibles revenus, les fameux «subprime», parce que leur défaillance expose le monde à une crise financière majeure. Or, les uns sont-ils tellement différents des autres?

Non, si on considère que dans les deux cas il s’agit d’ouvrir l’emprunt à des personnes aux revenus trop faibles pour en bénéficier selon les critères classiques de la banque. Oui, si on veut bien observer que les motivations sont bien différentes dans les deux cas, tant du coté du préteur que de celui de l’emprunteur. Dans le micro crédit, il s’agit d’accompagner une volonté individuelle, de donner à l'emprunteur les moyens d’entreprendre ou au moins de gérer ses revenus sur la durée, de «garder la main sur son budget et son avenir». Dans le prêts hypothécaire, il s’agit plutôt de solliciter l’emprunteur potentiel et de compter sur l’appréciation de son acquisition immobilière pour le solvabiliser. Dans le premier cas, la confiance est donnée à un homme (et pour être précis, dans 90% des cas, à une femme) en comptant sur sa détermination pour qu’il relève la tête et sorte de la spirale de la pauvreté. Dans le second cas, l’homme est en quelque sorte le prétexte de la confiance faite au marché, à la croissance, à la mécanique des choses.

Je sais bien que, dans la balance, le non remboursement des emprunteurs américains pèse beaucoup plus que celui des Bengalis ou des maliens ; tout simplement parce que nous ne parlons pas des mêmes encours. Mais Il me semble important de bien mesurer cette différence de nature : elle nous questionne. Plaçons-nous notre confiance dans les institutions, les grands rouages économiques, le cours du temps, des denrées, du pétrole, des monnaies et des bourses ? Où la plaçons-nous en nous-même, en notre capacité à entreprendre, à inventer, à gérer, à réussir ? Sommes-nous résignés à être d'éternels «subprime» de la confiance ? Ou, au contraire, décidons-nous de prendre aujourd’hui notre crédit sur un avenir dont nous serons acteurs ? Je ne poserais pas cette question aussi radicalement si notre territoire ne manquait pas autant de porteurs de projet...

AVIS PROFESSIONNELS...


... l'assistance

Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.

... la succession

Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.

... le taux du prêt

Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....

... la bourse

Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.

... les créances

Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...