Le Conseil des Ministres vient d'adopter la réforme de la distribution du Livret A. C'est une réforme qui va simplifier la vie de tout le monde, chacun étant libre maintenant de choisir sa banque. C'est aussi une réforme efficace pour le logement social puisqu'il va bénéficier de la capacité de collecte de toutes les banques du pays et à un coût bien moindre, le premier effet de cette décision étant de réduire le taux de commission versée aux collecteurs..
Le logement social c'est aussi le métier du Crédit agricole. Partenaire des collectivités locales et des associations qui agissent dans ce secteur, il finance depuis 2006 chaque jour 15 logements sociaux, ce n'est pas rien... Ses 20 millions de clients, ses 5,5 millions de sociétaires, pourront dans quelques semaines se rendre dans leur agence pour y ouvrir ou y transferer leur livret A.
Connaissez-vous Julos Beaucarne, belge et poète? Sa vie a basculé il y a 33 ans quand sa femme de 33 ans a été assassinée. En 33 heures il a converti son désespoir en un texte d'une parfaite humanité que vous trouverez ici.
Julos raconte l'histoire édifiante d'un maître hindou, qui se promène dans les jardins avec trois disciples: "Ils regardent pousser les pissenlits, ils regardent pousser les radis, ils regardent pousser les salsifis... et par terre, les pommes de terre, les frites sauvages."
Tout à coup, ils s'arrêtent devant une salade qu'une limace vorace est entrain de dévorer. Ce que voyant, le premier disciple n'écoutant que son courage écrase la limace d'un coup sec. Le deuxième disciple se tourne alors vers le maître et lui dit dans une violente colère : "Regardez, Maître, ce qu'il vient de faire! Il vient d'écraser une créature de Dieu! N'est-ce pas un crime?" Et le maître lui répond: "Tu as raison mon fils".
Le premier disciple se défend : "Mais enfin, maître, si j'ai écrasé cette limace, ce gastéropode non encoquillé, c'est qu'il était entrain de manger notre dîner! N'ai-je pas eu raison?" Et le maître lui répond : "Tu as raison mon fils".
Le troisième disciple, qui jusque là n'avait rien dit, se tourne alors vers le maître: "Mais enfin, Maître, ils disent tous les deux quelque chose de contradictoire! Ils ne peuvent pas avoir tous les deux raison! Ai-je raison?" Et le maître lui répond : " Tu as raison mon fils".
Le monde de la connaissance n’a jamais été aussi foisonnant qu’aujourd’hui. Les éditeurs n’ont jamais autant publié, les médias d’information doublent leurs publications «papier» par des publications «électroniques», la messagerie et la transmission de documents sous forme électronique dominent notre quotidien professionnel. Enfin, Internet devient une source d’informations essentielle, qu’il s’agisse d’accéder à des services de la vie courante ou à des informations plus encyclopédiques.
Paradoxalement, la plupart d’entre nous utilise l’interface «papier» pour accéder à ces informations. La lecture sur écran, si elle est utilisée pour des textes courts, n’a pas trouvé son public quand il s’agit de lire un document dépassant dix pages, le lecteur préférant, la plupart du temps, imprimer le document. A fortiori, il ne viendrait à l’idée de personne d’entreprendre la lecture d’un roman sur l’écran d’un ordinateur.
Il y a donc une vraie révolution de nos comportements à entreprendre. Celle-ci interviendra sans doute quand la technologie mettra à disposition du public une «interface» légère, facile à utiliser, transportable, autonome en énergie et procurant un aussi bon confort de lecture que le traditionnel papier imprimé.
Cette révolution est sans doute proche, mais force est de constater que, pour le moment, toutes les tentatives pour lancer le « livre électronique » ont échoué. Et pourtant, quel plaisir de pouvoir transporter dans sa poche la bibliothèque de ses rêves, comme les lecteurs MP3 permettent de se promener avec l’intégralité de sa discothèque.
Les nostalgiques du livre diront que l’on y perdra sans doute en sensualité. C’est vrai. Qui n’a pas été sensible à la vue d’un beau livre, au toucher d’un papier « bible », voire à l’odeur d’un livre ?
En contrepoint, cette révolution comprend indéniablement des enjeux au plan d'un développement plus respectueux de notre environnement. Quel impact de la généralisation des supports numériques sur la déforestation ? Un autre enjeu tout aussi important concerne l’accès à la culture, à un moindre coût, par le développement de bibliothèques virtuelles, à l’image du site GALLICA 2 créé par la BNF. Contrairement à l’anticipation du roman «Fahrenheit 451», il ne s’agit pas de brûler les livres mais au contraire de les rendre davantage accessibles à un plus large public.
Pour le moment et pour les libraires, y compris pour les « majors » de l’Internet comme l’emblématique AMAZON.COM, le «physique» l’emporte largement sur le «virtuel». Le jour est sans doute proche où la part de l’un et de l’autre vont s’inverser sous l’effet de cette nouvelle révolution «Gutemberg» qui va bouleverser le modèle économique de ce secteur.
Je ne suis fana ni des anniversaires, ni des commémorations. Mais il y a des gens morts depuis 20 ans et qu’on n’oublie pas, alors qu’ils ne sont pas de la famille, pas même de la région. Ainsi Desproges. En guise d’hommage, quelques belles phrases :« On peut très bien vivre sans la moindre espèce de culture. Moi-même, je n’ai pas mon permis de conduire ; eh bien ça ne m’a jamais empêché de prendre l’autobus… Et puis quoi, qu’importe la culture ? Quand il a écrit Hamlet, Molière avait-il lu Ronsard ? Non.
Les diplômes sont faits pour les gens qui n’ont pas de talent. Vous avez du talent ? Ne vous emmerdez pas à passer le bac !
C’est totalement absurde les rappels. Enfin, écoutez, dans la vie normale, dans la vie courante, quand un type a fini son boulot, qu’est-ce qu’il fait ? Il dit au revoir, et il s’en va. Voilà. Il ne revient pas. Enfin, on n’imagine pas un plombier, par exemple, re-sonnant à la porte, après avoir réparé une fuite, juste pour refiler un petit coup de clé de douze. »
Peut-être, mais il n’était pas obligé de partir si vite non plus !
La semaine boursière s'annonce à haut risque. Plusieurs banques americaines vont donner leurs résultats du premier semestre, des statistiques importantes sur l'activité US vont être publiées... "Ces nouvelles sont déjà dans les cours"... peut-être oui, peut-être non, car si ces annonces sont planifiées depuis longtemps, le discours des financiers du G7 est lui nouveau. En substance, les ministres des finances réunis en fin de semaine ont exhorté les banques à dévoiler leur exposition au risque immobilier. Comme personne ne peut croire à l'effet de cette annonce sur des établissements qui ont déjà arrété leurs chiffres, force est de constater qu'elle s'adresse au public. Elle résonne un peu comme la phrase de Cocteau : "Puisque ces mystères me dépassent, feignons d'en être l'organisateur"...
Sous l’effet de la hausse des prix des produits agroalimentaires, les révoltes des plus démunis se multiplient à travers le monde et comme souvent, ce sont les populations des pays les plus pauvres, pour qui la part de l’alimentation dans le budget est la plus importante, qui sont les plus touchées.
Dans ses causes, le phénomène économique est assez similaire à celui constaté en matière de prix pétrolier. On assiste, là aussi, à un accroissement plus rapide de la demande que de l’offre, sous l’effet de l’élévation du niveau de vie et du changement d’habitudes alimentaires des populations des pays émergents les plus dynamiques. On observe également un phénomène spéculatif aggravant la hausse des prix. Enfin, on constate un mécanisme de vase communiquant entre prix des produits et la baisse du cours du dollar, monnaie de référence des échanges internationaux. Sporadiquement, quelques perturbations climatiques, détruisant ou réduisant fortement, ici ou là, les récoltes ne font qu’ajouter à la crise.
S’agit-il d’un phénomène conjoncturel ou structurel ? Le déséquilibre entre offre et demande est plutôt structurel car le rééquilibrage prendra du temps et nécessitera une véritable révolution verte, fondée sur un renforcement de la part des cultures vivrières dans les pays les plus pauvres au détriment des cultures d’exportation. Ce retour à l’équilibre passera également par un progrès significatif de la recherche dans le domaine des bio-technologies afin d’accroître les rendements des terres cultivables, voire de permettre l’exploitation de terres aujourd’hui incultes, et ce dans des conditions financières acceptables pour les pays les plus pauvres et avec des méthodes respectueuses de l’environnement et de la santé humaine. Bref, une sorte de quadrature du cercle dans l’état actuel des connaissances. D’autres facteurs expliquant cette envolée des prix sont plus conjoncturels : dans un contexte de marchés financiers en crise, la hausse continue des prix des produits agricoles a attiré quelques investisseurs en quête d’une nouvelle classe d’actifs sur laquelle dégager des profits ; de même, la chute continue du cours du dollar ne peut qu’avoir un effet inflationniste sur le prix des matières agricoles cotées sur les marchés mondiaux.
Au-delà de ces aspects économiques, les phénomènes sociologiques d’explosion démographique des pays du sud, d’urbanisation continue des populations, de l’aspiration à un mode de vie « occidentalisé » ne font que rajouter à la crise.
Alors, que faire ? Le Président de la Banque Mondiale a lancé récemment un appel pour un « New deal » alimentaire. La difficulté consiste bien sûr à trouver des solutions pérennes. Cela passe sans doute par une augmentation de l’offre en exploitant davantage les terres non cultivées. Des réserves foncières existent, notamment en Europe centrale et en Amérique latine. Il s’agit également de favoriser le développement dans les pays pauvres de cultures vivrières traditionnelles et d’inciter à un véritable « retour à la terre » des populations actuellement attirées par les « lumières de la ville » et entassées dans les bidonvilles. Plus que jamais, le modèle coopératif apparaît parfaitement adapté pour favoriser ce type développement. Il s’agit enfin de redoubler d’effort dans la recherche en bio-technologie et de savoir en faire bénéficier les pays du Sud. .
Utopie, direz-vous ? Peut-être. Regardons cependant attentivement l’expérience que conduit DANONE avec ses micro-laiteries visant à produire des yaourts vitaminés pour lutter contre les carences alimentaires des enfants du Bengladesh.
La France, par son excellence en agronomie, devrait jouer un rôle majeur dans les années à venir pour développer des solutions face à ces problématiques. Encore faut-il que les frilosités diverses, notamment en matière d’OGM, cessent d’entraver les progrès de la recherche.
La rareté fait un retour fracassant dans notre monde que nous croyions d’abondance.
Bonne nouvelle ! Pyrénées Gascogne est la première banque à afficher les prix de ses produits et services en monde virtuel. Cette photo prise dans notre agence 3D en témoigne. Déjà, il y a quatre ans, nous avions décidé de faire plus que respecter les textes légaux en permettant à tout internaute, client ou pas, de consulter nos prix sur le site lefil.com. Très peu de banques alors avaient fait ce choix. Nous continuons et nous continuerons parce que nous voulons respecter la Loi bien sûr, mais aussi faire plus que ses exigences dans l'information et la transparence..
Je viens pourtant de recevoir à titre personnel une condamnation pénale de 222 Euros parce qu’un contrôle réalisé en 2006 a relevé dans une agence (sur 196) que les prix des services, certes présents, n'étaient pas mis correctement à disposition du public. Cette affaire ayant déjà consommé depuis 18 mois du temps et des moyens de l’Administration, la Gendarmerie et la Justice, je n'en rajoute pas. Je bats ma coulpe (avec un peu d'aigreur quand même)... et je rappelle mes équipes au respect rigoureux des textes !
Si vous allez visiter le site de Pierre-Olivier CARLES, vous trouverez quelques attentes d'internautes sur les services bancaires. Interessant. D'abord, les clients attendent des choses simples, et pour tout dire, ELEMENTAIRES. Tellement simples d'ailleurs qu'on a un peu honte de ne pas les avoir faites avant ! Cela ne veut pas dire qu'il faille s'en tenir à ça. Mais il faut déjà, au moins, répondre à ces demandes... Ensuite, les territoires à explorer sont immenses... et les idées ne manquent pas : du commerce à la formation en passant par tous les services imaginables. La technologie permet tellement de choses qu'il va maintenant falloir choisir. Tiens, Pierre-Olivier nous a dit qu'il y aurait en 2008 autant d'informations produites que pendant tout le 18° siècle... Je reste songeur !
Dans l'espace PRIVILEGE 3D de Pyrénées Gascogne, nous faisons des réunions. Je sais, ca peut surprendre. Mais pourquoi se priver de moyens de communication efficaces ? Un fauteuil, et on parle... Du monde qui bouge et qui change, de l'innovation, du rôle des entreprises... de la vie quoi, avec ses hauts, ses bas, et ses promesses. Est-ce si ridicule ? Ici Maite et Axelou en plein debriefing, sous la puissante inspiration d'une oeuvre de Matisse.
Pyrénées Gascogne a signé la charte de la diversité. Nos engagements ? Promouvoir le principe de non-discrimination dans l'embauche, la formation, l'avancement ou la promotion des collaborateurs. Agir pour que l'entreprise reflète la diversité de la société francaise, notamment sa diversité culturelle et ethnique, dans ses effectifs, et aux différents niveaux de qualification. Communiquer auprès des collaborateurs de ces engagements en faveur de la non-discrimination et de la diversité, et informer sur leurs résultats pratiques..
C'était aujourd'hui l'Assemblée générale de notre Caisse régionale, avec des interventions remarquables et remarquées de Jean-Paul Betbeze, directeur des étude économiques de Crédit agricole s.a., tout nouveau membre de l'Académie du Béarn, ici chez lui puisque bigourdan, et celle de Marc Litzler, directeur général de Calyon, un polytechnicien qui a opté pour la finance, et qui parle de son art avec simplicité et conviction. Ils ont témoigné sur le thème de "Investir ou Spéculer?" et convaincu les participants de toujours s'en référer au critère de l'utilité.
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Nombreux témoignages aussi sur l'action de Pyrénées Gascogne dans la création d'entreprise, le micro-crédit, la transmission, la participation en capital. Nous sommes plus que jamais partenaires de toutes les initiatives du territoire, de toutes les entreprises. Et coup de chapeau à deux entreprises qui incarnent mieux que toute autre l'attachement à ce territoire : "Les salaisons pyrénéennes" qui ont fait du jambon de Bayonne puis du Noir de Bigorre l'étendard des produits du terroir, et "Stonfield InWorld" qui rayonne depuis Oloron, avec un parti pris régional affirmé et revendiqué, sur la planète naissante des univers à 3 dimensions.
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Une journée qui s'est terminée en formation plus réduite, entre cadres de Pyrénées Gascogne, pour partager projets, désirs d'entreprises, changements. Coups de coeur, coups de gueule. Notre directeur général adjoint, Renée Talamona, appelait chacun à l'excellence, constatant qu'on faisait toujours bien avec la volonté de progresser, et à la bienveillance, soulignant que personne ne faisait jamais tout parfaitement... une belle définition de la bonne volonté !
La semaine du développement durable est célébrée sur tous les blogs de Pyrénées Gascogne, sauf celui-ci... réparons au plus vite...
1/ J’ai beaucoup de plaisir à vous présenter la signature de Square Energie, notre toute nouvelle société qui va bientôt vous proposer conseils et assistance pour équiper votre logement en énergies renouvelables ou tout simplement pour consommer moins d’énergie. Nous ne sommes ni vendeurs d’énergie, ni vendeurs ou installateurs de matériel d’équipement, mais nous voulons apporter un conseil simple, professionnel, adapté, avec le seul souci de bien servir.
2/ Cette nouvelle offre n’a de sens que parce que nous sommes crédibles, et nous sommes crédibles parce que nous avons engagé des changements importants dans nos façons de travailler à Pyrénées Gascogne : réduction des distances domicile travail, diminution des déplacements professionnels, réunions en visio ou téléconférence, formations à distance, réduction des consommables, décision de couvrir en panneaux solaires plusieurs sites, exigences énergétiques pour les nouvelles agences, recrutement de salariés handicapés et équipement des locaux, signature de la charte de la diversité…
3/ J’entends parfois que nous ferions de la «pub». Pour nous, il s’agit d’identifier les comportements qui vont dans le sens de préserver l’avenir, de regarder en quoi ils changent nos habitudes, de peser ce qu’ils coûtent et les économies qu’ils génèrent. Puis de décider. Une décision qui est d’abord celle des dirigeants, qui devient celle de chaque salarié, puis celle de chaque client. Exemple ? Le relevé de compte électronique qui économise papier et transport. La direction a décidé d’investir et de le proposer aux clients ; les salariés ont décidé (plus d’un sur deux déjà) de l’adopter pour leurs propres comptes ; le client enfin décidera ou non de changer ses habitudes. Voilà la chaîne avec à chaque maillon, le courage ou non de «faire autrement». Nous voilà assez loin de la «pub», non ?
AVIS PROFESSIONNELS...
... l'assistance
Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.
... la succession
Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.
... le taux du prêt
Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....
... la bourse
Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.
... les créances
Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...