Le dialogue contribue-t-il au développement durable ? En est-il une des composantes ? Faudra-t-il demain davantage nous parler, davantage nous comprendre, pour mieux protéger l’avenir, notre planète et ceux qui y vivent ? Sincèrement et sans doute naïvement, je le pensais en arrivant hier soir à la rencontre que les «Amis de la Terre» organisaient sur Second life sur le thème de «Banques et Ecologie». Alors vous allez me dire : «Leur avez-vous dit ?». Ce n’est pas faute d’avoir essayé. Mais, même dans une assemblée de 15 personnes, impossible de s’exprimer. J’ai eu beau tenter de parler de nos actions sur le photovoltaïque, sur la réduction des déplacements, sur les clients fragilisés… cela n’intéressait pas du tout l’intervenant, braqué sur son rapport comme Moïse sur les tables de la loi. «La vérité est là dedans» semblait-il dire.
Les Amis de la Terre font un boulot considérable et utile. Ils approfondissent leurs dossiers. S’ils acceptaient de sortir un peu des chiffres pour écouter leurs interlocuteurs, ils en seraient plus efficaces. Sans cela, le développement durable restera une affaire de communication pour les entreprises. Au lieu de chercher à adopter des comportements respectueux de la planète, elles liront le «mode d’emploi» des Amis de la Terre et s’efforceront d’en cocher les cases dans l’ordre. Et elles se vanteront partout de leurs actions pourtant bien éphémères… Pour le durable, on reste sur sa faim…





Effectivement, les amis de la terre avaient publiés un guide de l'éco-citoyen "Environnement: comment choisir sa banque ?". Et dans ce classement le CA était mal classé (risque maximum). Mais ils ne tiennent nullement compte des initiatives lancées par le CA comme la compensation carbone de la consommation d'énergie (voir lien: http://www.credit-agricole-sa.fr/rubrique.php3?id_rubrique=274&id_article=3238)
ou encore d'un souriredurable.org ; pourtant c'est aussi du développement durable, non ?!