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	<title>Commentaires sur : A la rigueur</title>
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	<link>http://www.jphilippe.com/2010/05/a-la-rigueur/</link>
	<description>Le blog de Jean PHILIPPE, directeur général du Credit agricole mutuel Pyrénées Gascogne, banque mutualiste</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 17:26:21 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Par : Quels remèdes aux déficits budgétaires ?</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2010/05/a-la-rigueur/comment-page-1/#comment-1697</link>
		<dc:creator>Quels remèdes aux déficits budgétaires ?</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 15:02:06 +0000</pubDate>
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		<description>[...] devenue majeure et des contraintes s’exercent sur les gouvernements pour qu’ils engagent des politiques de consolidation budgétaire. Cela passe par une diminution des dépenses publiques et/ou un relèvement du degré [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] devenue majeure et des contraintes s’exercent sur les gouvernements pour qu’ils engagent des politiques de consolidation budgétaire. Cela passe par une diminution des dépenses publiques et/ou un relèvement du degré [...]</p>
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		<title>Par : Christian</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2010/05/a-la-rigueur/comment-page-1/#comment-1590</link>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 May 2010 15:43:44 +0000</pubDate>
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		<description>Problèmes graves: 

1. l&#039;état de déliquescence de certains Etats membres comme la Grèce, les dérives observées en Espagne autour de l&#039;immobilier notamment, la France se tient mieux en apparence, mais n&#039;est certainement pas très vertueuse en matière d&#039;efficience de la dépense publique; 

2. la panne d&#039;innovation de pays comme la France, qui entraîne forcément la panne de croissance. Et je veux parler non d&#039;innovation produit, mais d&#039;innovation systémique: innovation dans le management des organisations, des territoires, des interactions entre ces entités, accès frileux à l&#039;économie quaternaire, réduction de la gamme des offres innovantes par carence de synergies. Pourtant, notre pays ne manque pas d&#039;innovateurs individuels ! 

Ce ne sont sans doute pas les seuls problèmes de notre continent, en tout cas, en se combinant, ils suscitent en effet les réactions que tu décris. Plus de rigueur, plus de créativité, pour soigner le malade.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Problèmes graves: </p>
<p>1. l&#8217;état de déliquescence de certains Etats membres comme la Grèce, les dérives observées en Espagne autour de l&#8217;immobilier notamment, la France se tient mieux en apparence, mais n&#8217;est certainement pas très vertueuse en matière d&#8217;efficience de la dépense publique; </p>
<p>2. la panne d&#8217;innovation de pays comme la France, qui entraîne forcément la panne de croissance. Et je veux parler non d&#8217;innovation produit, mais d&#8217;innovation systémique: innovation dans le management des organisations, des territoires, des interactions entre ces entités, accès frileux à l&#8217;économie quaternaire, réduction de la gamme des offres innovantes par carence de synergies. Pourtant, notre pays ne manque pas d&#8217;innovateurs individuels ! </p>
<p>Ce ne sont sans doute pas les seuls problèmes de notre continent, en tout cas, en se combinant, ils suscitent en effet les réactions que tu décris. Plus de rigueur, plus de créativité, pour soigner le malade.</p>
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		<title>Par : Jean Philippe</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2010/05/a-la-rigueur/comment-page-1/#comment-1587</link>
		<dc:creator>Jean Philippe</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 May 2010 15:24:42 +0000</pubDate>
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		<description>Puisque vous m&#039;y invitez, je réagis. C&#039;est vrai que je n&#039;ai pas répondu aux arguments de Benavent...

1/ Sur le manque de transparence des Agences de Notation : la question est en effet sur la table. Je pense que les agences ne font pas si mal leur métier. Que leur reproche-t-on ? de dégrader la note d&#039;un pays ? Mais si elle ne dégradent jamais, à quoi servent-elles ? De dépendre de sociétés commerciales ? Est-ce que dépendre du Public offre une garantie de fiabilité ? La proposition de créer une agence européenne à capitaux mixtes me semblerait une bonne chose, de nature à corriger les excès de consanguinité et de dépendance du modèle actuel.

2/ Sur le positionnement des prêteurs en soutien des Etats au lieu de &quot;seulement en tirer les bénéfices des prêts&quot;. Là intervient quand même une donnée qu&#039;il ne faut pas oublier : si les taux sont élevés, c&#039;est parce qu&#039;il y a du risque ! C&#039;et lui que les agences de rating soulignent. Donc la question devient : les banques, pour lesquelles les Etats ont du apporter leur soutien (sans qu&#039;il lui en coûte un sou pour la France qui en a tiré un bénéfice), vont-elles encore perdre de l&#039;argent sur les dettes publiques et les pays endettés ? Voilà la préoccupation concrète des marchés.

On voit que les marchés boursiers sanctionnent très durement le secteur bancaire, preuve s&#039;il en faut qu&#039;ils ne considèrent pas que les banques profitent de la situation. La solidarité s&#039;exprime plus qu&#039;on ne le voit pour la simple raison que ni les Etats ni les banques n&#039;ont de plus grand intérêt que de voir la situation des pays se redresser. Les intérêts des Etats(vous et moi) et ceux de leurs banques sont au final très intimement liés et la première chose qu&#039;un pays voit disparaitre quand il ne peut plus faire face à ses dettes, c&#039;est son secteur bancaire...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Puisque vous m&#8217;y invitez, je réagis. C&#8217;est vrai que je n&#8217;ai pas répondu aux arguments de Benavent&#8230;</p>
<p>1/ Sur le manque de transparence des Agences de Notation : la question est en effet sur la table. Je pense que les agences ne font pas si mal leur métier. Que leur reproche-t-on ? de dégrader la note d&#8217;un pays ? Mais si elle ne dégradent jamais, à quoi servent-elles ? De dépendre de sociétés commerciales ? Est-ce que dépendre du Public offre une garantie de fiabilité ? La proposition de créer une agence européenne à capitaux mixtes me semblerait une bonne chose, de nature à corriger les excès de consanguinité et de dépendance du modèle actuel.</p>
<p>2/ Sur le positionnement des prêteurs en soutien des Etats au lieu de &#8220;seulement en tirer les bénéfices des prêts&#8221;. Là intervient quand même une donnée qu&#8217;il ne faut pas oublier : si les taux sont élevés, c&#8217;est parce qu&#8217;il y a du risque ! C&#8217;et lui que les agences de rating soulignent. Donc la question devient : les banques, pour lesquelles les Etats ont du apporter leur soutien (sans qu&#8217;il lui en coûte un sou pour la France qui en a tiré un bénéfice), vont-elles encore perdre de l&#8217;argent sur les dettes publiques et les pays endettés ? Voilà la préoccupation concrète des marchés.</p>
<p>On voit que les marchés boursiers sanctionnent très durement le secteur bancaire, preuve s&#8217;il en faut qu&#8217;ils ne considèrent pas que les banques profitent de la situation. La solidarité s&#8217;exprime plus qu&#8217;on ne le voit pour la simple raison que ni les Etats ni les banques n&#8217;ont de plus grand intérêt que de voir la situation des pays se redresser. Les intérêts des Etats(vous et moi) et ceux de leurs banques sont au final très intimement liés et la première chose qu&#8217;un pays voit disparaitre quand il ne peut plus faire face à ses dettes, c&#8217;est son secteur bancaire&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : Alistair</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2010/05/a-la-rigueur/comment-page-1/#comment-1585</link>
		<dc:creator>Alistair</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 May 2010 13:22:09 +0000</pubDate>
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		<description>Votre article est intéressant et la réalité c&#039;est la réalité.
Mais vous n&#039;avez pas répondu, Jean Philippe, à deux points de Benavent - celui de la manque de transparence des Agences de Notation (pour le grand public en tout cas) et celui de la possibilité pour les prêteurs de se positionner en acteurs de soutien des Etats au lieu de seulement en tirer les bénéfices des prêts. 
Si d&#039;un coté il est évident que les Etats doivent équilibrer leurs budgets comme n&#039;importe quelle entreprise ou foyer, éviter de dépenser plus qu&#039;ils gagnent etc. c&#039;est néanmoins le cas que, à la différence des entreprises qui existent en prenant les risques (plus ou moins selon le cas), les Etats représentent la totalité des gens, riches et pauvres, qui existent tout court, y compris les banquiers et leurs clients. 
Soit on croit à la solidarité soit on ne la croit pas : même si ce n&#039;est que &quot;enlightened self-interest&quot;.
Les banquiers se trouvent aux rangs des entreprises qui ont été (beaucoup) appuyé par les Etats (donc nous tous, vous et moi) ces derniers mois et c&#039;est normal d&#039;attendre qu&#039;ils soient plus disposés d&#039;appuyer les Etats en difficulté à leur tour, n&#039;est-ce pas ?
Donc ce n&#039;est pas la faute des banquiers, c&#039;est la faute des marchés. Les marchés n&#039;ont pas d&#039;âme.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre article est intéressant et la réalité c&#8217;est la réalité.<br />
Mais vous n&#8217;avez pas répondu, Jean Philippe, à deux points de Benavent &#8211; celui de la manque de transparence des Agences de Notation (pour le grand public en tout cas) et celui de la possibilité pour les prêteurs de se positionner en acteurs de soutien des Etats au lieu de seulement en tirer les bénéfices des prêts.<br />
Si d&#8217;un coté il est évident que les Etats doivent équilibrer leurs budgets comme n&#8217;importe quelle entreprise ou foyer, éviter de dépenser plus qu&#8217;ils gagnent etc. c&#8217;est néanmoins le cas que, à la différence des entreprises qui existent en prenant les risques (plus ou moins selon le cas), les Etats représentent la totalité des gens, riches et pauvres, qui existent tout court, y compris les banquiers et leurs clients.<br />
Soit on croit à la solidarité soit on ne la croit pas : même si ce n&#8217;est que &#8220;enlightened self-interest&#8221;.<br />
Les banquiers se trouvent aux rangs des entreprises qui ont été (beaucoup) appuyé par les Etats (donc nous tous, vous et moi) ces derniers mois et c&#8217;est normal d&#8217;attendre qu&#8217;ils soient plus disposés d&#8217;appuyer les Etats en difficulté à leur tour, n&#8217;est-ce pas ?<br />
Donc ce n&#8217;est pas la faute des banquiers, c&#8217;est la faute des marchés. Les marchés n&#8217;ont pas d&#8217;âme.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean Philippe</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2010/05/a-la-rigueur/comment-page-1/#comment-1574</link>
		<dc:creator>Jean Philippe</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 May 2010 06:47:44 +0000</pubDate>
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		<description>Ah ! Je me disais bien que finalement, ce serait encore la faute des banquiers !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ah ! Je me disais bien que finalement, ce serait encore la faute des banquiers !</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Tweets that mention A la rigueur #fb -- Topsy.com</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2010/05/a-la-rigueur/comment-page-1/#comment-1573</link>
		<dc:creator>Tweets that mention A la rigueur #fb -- Topsy.com</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 May 2010 18:45:06 +0000</pubDate>
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		<description>[...] This post was mentioned on Twitter by Jean PHILIPPE, credit agricole PG. credit agricole PG said: A la rigueur http://www.jphilippe.com/2010/05/a-la-rigueur/ #fb [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] This post was mentioned on Twitter by Jean PHILIPPE, credit agricole PG. credit agricole PG said: A la rigueur <a href="http://www.jphilippe.com/2010/05/a-la-rigueur/" rel="nofollow">http://www.jphilippe.com/2010/05/a-la-rigueur/</a> #fb [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Benavent</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2010/05/a-la-rigueur/comment-page-1/#comment-1571</link>
		<dc:creator>Benavent</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 May 2010 18:17:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jphilippe.com/?p=1350#comment-1571</guid>
		<description>Il ne faudra pas oublier que les états ont financé la déroute des banques et des marchés financiers. On ne peut qu&#039;être étonné que le marché financier ne finance qu&#039;à taux d&#039;usure l&#039;effort des Etats.

A ce jour la question de la dette est moins une question de montant qu&#039;une question de taux, et de taux définis par ce qui n&#039;est pas un marché, mais une boite assez noire, celle des agences de notations. Cette boite, trop noire, n&#039;est très clairement pas celle de la solidarité.

Il importe aujourd&#039;hui, que les banques, surtout les banques les plus solidaires, échappent aux forces d&#039;un marché illusoire, pour établir leurs taux en fonction non pas des rapports de forces que les spéculateurs imposent, mais en fonction de véritables projets politiques, dans la mesure ou la politique est la gestion du bien commun.

Le grand risque aujourd&#039;hui est qu&#039;au prix du marché et de ses limites, un nouveau mythe s&#039;effondre : celui de la confiance. Nous les citoyens, devons demander aux banques qu&#039;elles n&#039;établissent plus leur prix sur les bases de l&#039;aléa du marché, mais sur leur conviction et sur leur connaissance, et que la confiance se reconstruise sur les base de leur engagement, et non plus des oui-dire.

Les épargnants ont payé, les contribuables vont être largement mobilisés. Il serait souhaitable que ceux qui ont été sauvés participent aussi à l&#039;effort collectif, ne regardant pas le risque au travers de la subjectivité de deux ou trois agences, mais dans l&#039;engagement déterminé qu&#039;ils témoignent pour la société. Il sera important que les états européens en donnent l&#039;exemple, et renonce a des primes de risque exorbitante.

Le taux zero peut-il valoir pour sauver les Etats?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il ne faudra pas oublier que les états ont financé la déroute des banques et des marchés financiers. On ne peut qu&#8217;être étonné que le marché financier ne finance qu&#8217;à taux d&#8217;usure l&#8217;effort des Etats.</p>
<p>A ce jour la question de la dette est moins une question de montant qu&#8217;une question de taux, et de taux définis par ce qui n&#8217;est pas un marché, mais une boite assez noire, celle des agences de notations. Cette boite, trop noire, n&#8217;est très clairement pas celle de la solidarité.</p>
<p>Il importe aujourd&#8217;hui, que les banques, surtout les banques les plus solidaires, échappent aux forces d&#8217;un marché illusoire, pour établir leurs taux en fonction non pas des rapports de forces que les spéculateurs imposent, mais en fonction de véritables projets politiques, dans la mesure ou la politique est la gestion du bien commun.</p>
<p>Le grand risque aujourd&#8217;hui est qu&#8217;au prix du marché et de ses limites, un nouveau mythe s&#8217;effondre : celui de la confiance. Nous les citoyens, devons demander aux banques qu&#8217;elles n&#8217;établissent plus leur prix sur les bases de l&#8217;aléa du marché, mais sur leur conviction et sur leur connaissance, et que la confiance se reconstruise sur les base de leur engagement, et non plus des oui-dire.</p>
<p>Les épargnants ont payé, les contribuables vont être largement mobilisés. Il serait souhaitable que ceux qui ont été sauvés participent aussi à l&#8217;effort collectif, ne regardant pas le risque au travers de la subjectivité de deux ou trois agences, mais dans l&#8217;engagement déterminé qu&#8217;ils témoignent pour la société. Il sera important que les états européens en donnent l&#8217;exemple, et renonce a des primes de risque exorbitante.</p>
<p>Le taux zero peut-il valoir pour sauver les Etats?</p>
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