Archive pour la catégorie ‘Actualité - Billets d'humeur - Divers’

Cette question qui accompagne rencontres et retrouvailles est sans doute une des questions les plus fréquemment posées à la surface de la terre. Elle se dit dans toutes les langues (voir le lexique ci-dessous). C’est une formule qui vient naturellement quand on se rencontre physiquement ou au téléphone, qui est communément utilisée dans les SMS ou les chats, mais qui se retrouve peu dans les autres modes de communication à distance. En effet, si elle est adaptée aux modes conversationnels, elle l’est moins aux communications différées. Ainsi, un courriel peut commencer par « Bonjour », suivi de « J’espère que vous allez bien » (ou similaire, quand on est poli), mais on y lit rarement la question « Comment ça va ? ». Idem pour les sites Internet, qui parfois vous disent « Bonjour » mais vous demandent exceptionnellement de vos nouvelles.

On peut corriger cela en rétablissant cette question importante qui donne plus d’intensité à la relation. C’est ce que nous faisons depuis quelques semaines à Pyrénées Gascogne puisque chaque salarié de la banque, quand il commence à travailler sur son ordinateur, voit maintenant apparaitre une mire (ci-dessus) qui lui propose de cliquer sur son « humeur du jour ». Une façon de demander à chacun de ses nouvelles et de lui poser la question « Comment ça va ? ». Chacun peut ensuite accéder aux résultats des choix de tous les salariés. Les réponses (anonymes) sont réunies pour établir l’« humeuroscope » d’entreprise (ci-dessous). Et si l’utilité de ce dispositif interne se confirme, nous envisagerons de l’étendre à tous les clients.

Quelques façons de dire “Comment ça va ?” dans le monde… un bon exercice pour vérifier son niveau en langues vivantes !

كيف حالك /  zer moduz / quin té ba / как си / com estàs / 您好 /어떻게 지내세요 / kako ste / hvordan har du det / qué tal / kuidas läheb / kuinka voit / como vai vostede / τι κάνεις / מה שלומך / आप कैसे हैं / hogy vagy / apa kabar / come stai / 元気 / やあ / kā jums klājas / kaip tu gyveni / kif inti / hoe gaat het ermee / quò vai ben / cossí va / jak się masz / como vai você / ce mai faci / как ты поживаешь / mo ke sengue / како сте / ako sa máš / kako si / hur mår du / kamusta ka / jak se máš / สบายดีไหม / nasılsın / як справи / bạn khoẻ không / badoa …

Ça bouge du coté des Patrimoniales, cet évènement qui est devenu un rendez-vous habituel pour les clients du Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne. Cette année, les Patrimoniales se tiendront au Casino Municipal de Biarritz le jeudi 30 mai 2013 (14h00 – 18h00). Une bonne occasion d’entendre des experts et de poser ses questions sur des sujets aussi variés que la nouvelle fiscalité, la place de l’assurance, de l’art, de l’immobilier, dans le patrimoine, l’investissement dans les matières premières, la transmission de l’entreprise, la gestion de son portefeuille d’actions en direct… Isabelle Job-Bazille, Chef économiste du Groupe Crédit Agricole S.A., donnera sa vision de l’environnement économique mondial. Vous pourrez choisir parmi tous les thèmes ceux qui vous intéressent. Pour en savoir plus et vous inscrire, c’est ici, ou en cliquant sur la photo…

Ça bouge côté blogs à Pyrénées Gascogne. On comprend pourquoi Arnaud est heureux d’avoir découvert PELIKAM, comment Pyrénées Gascogne apporte un soutien aux salariés en situation de mal-être au travail, et que 23 associations ont reçu en avril 2013 des aides de l’Institut de Développement Local. On y apprend aussi que l’agence de Gimont (32) vous invite au cinéma, celle de Nay (64) vous propose ce 1° mai une manifestation de solidarité avec le Mali, celle d’Ustariz (64) vous suggère de participer au concours de créativité Irudimena 2013, alors que celle de Tarbes (65) relate l’inauguration des halles Brauhauban, et celle de Vic Fezensac rappelle que le 8 mai, la ville fêtera le Printemps ! En parlant Printemps, j’étais aujourd’hui au marché aux fleurs de Fourcès (32), le plus important de la région, et il y faisait un peu frais… mais on y trouvait déjà du muguet !

Ça fait plus que bouger côté énergie ! Si vous n’en avez pas encore eu l’occasion, il faut prendre le temps de voir ces vidéos. Qu’est-ce que la RT 2012 ? Jérémy Leduc, ingénieur thermicien du Bureau d’Etudes Gleize Energie, explique les réglementations thermiques applicables depuis le 1° janvier 2013. Qu’est ce que le Bilan carbone ? Faut-il utiliser un poêle ou une cheminée ? Qu’est ce qu’un certificat d’économie d’énergie ? Cette fois, c’est Christian Tisnerat responsable Energie de Pyrénées Gascogne qui vous l’explique. Et on peut parler de tout cela avec humour, la preuve ! Un bravo particulier à Chimix ! Parce que travailler sérieusement sans se prendre au sérieux est très efficace et vaut toujours mieux que le contraire !



Pyrénées Gascogne a engagé un Projet d’entreprise sur le fronton duquel nous avons gravé « L’esprit de service », une promesse pour les clients, une promesse entre nous, un fil rouge pour tout ce que nous voulons développer dans les prochains mois. Des idées sont venues des salariés, des clients, des élus des Caisses locales. Il en arrive encore (regardez le site www.lespritdeservice.fr notre boîte à idées électronique) et des groupes de travail réunissant plus de 800 salariés de l’entreprise phosphorent depuis quelques jours. Super !

Vient le moment de décider. Décider ! C’est sans doute l’exercice le plus délicat pour tous ceux qui ont la responsabilité d’un groupe humain. Je le vis toujours ainsi, particulièrement conscient qu’une décision peut se révéler bonne ou mauvaise, qu’elle va séduire ou au contraire décevoir, qu’elle trahira toujours plus ou moins la vision de ceux qui portent le projet. Il faut pourtant décider… Il faut décider car le responsable qui décide se montre toujours imparfait, mais celui qui ne décide pas ou qui décide mal est inutile et fait perdre à son organisation du temps et des opportunités. Aussi est-il très important de se demander pourquoi on a du mal à trancher, à dire oui ou non, à dire ce qu’on retient et ce qu’on abandonne (puisque « Gouverner, c’est choisir »).

La première raison de la mal-décision, c’est que le regard des autres nous paralyse. On écoute tout le monde, on ne veut blesser personne, ou on a du mal à accepter d’assumer des erreurs éventuelles. Alors on ne tranche pas, ou on tarde à le faire, ce qui revient au même. Pourtant, pour tout le monde, si l’écoute et la démarche participative sont essentielles, une décision rapide et claire l’est tout autant. C’est l’un et l’autre et pas l’un sans l’autre. Car une mauvaise décision fait moins de mal qu’une indécision qui démotive les hommes et décrédibilise leurs dirigeants. Un de mes anciens patrons disait « L’important est moins ce qu’on décide que de décider » ce que je trouvais alors « léger » mais qui ne l’est pas tant que ça… Vous me direz qu’il arrive que certaines décisions paraissent quasi-unanimement inappropriées. Ce sont justement celles qu’on a le plus tendance à ne pas prendre ou à tarder à prendre. La peur de déplaire. Mais les intérêts du groupe humain ne sont pas forcément compris comme tels par ceux qui le constituent, et c’est pour cela que les organisations nomment des responsables dont le devoir n’est pas de plaire mais de bien gouverner. A eux de voir large, de mesurer l’urgence d’un changement, de comprendre les interactions, d’évaluer les impacts possibles, d’apprécier la capacité à supporter un risque.

Une autre raison fait que nous décidons mal ou trop tard, c’est que nous attendons d’y voir plus clair pour nous engager. C’est le fameux « Wait and see » ou la stratégie des « suiveurs ». Il est certain que quand le tiercé est arrivé, on connait bien le rang des chevaux, mais il est trop tard pour prendre position. Une bonne décision est toujours prise dans l’incertitude. Il faut simplement savoir rester souple pour tenir compte des changements d’environnement et surtout, rester cohérent par rapport aux convictions qui ont conduit au choix. On ne demande pas aux dirigeants d’être infaillibles, mais d’être déterminés et persévérants. Dans tous les cas, la décision doit être annoncée, avec des dates de mise en œuvre, avec les raisons pour lesquelles elle a été prise et ce qu’on en attend, et en exprimant fermement la volonté de ne pas y renoncer. Sans oublier d’associer le plus de monde possible à sa mise en œuvre.

Alors ? Alors, pour bien décider, il faut du courage, croire en l’avenir (donc être optimiste), faire confiance aux autres et compter sur la confiance des autres. Il faut aussi se rappeler, et rappeler à tous, que les changements décidés dans le passé ont fait progresser l’entreprise. Se rappeler aussi que parfois, la bonne décision, c’est de dire non. Il faut savoir le faire en l’expliquant, ou en trouvant des solutions alternatives … Voilà, demain, on arbitre…

Quelques lectures :

« Organiser la prise de décision »

http://lentreprise.lexpress.fr/manager-et-organiser/la-prise-de-decision-tout-un-art_38934.html

« Décider pour motiver »

http://bossutonleadership.typepad.com/podcast/2010/11/décider-pour-motiver.html#more

« Le courage au quotidien »

http://bossutonleadership.typepad.com/podcast/2010/11/le-courage-au-quotidien.html#more

Pour la troisième année, Pyrénées Gascogne publie son « Rapport Coopératif » auquel cette année nous ajoutons « Territorial » (Les Caisses régionales de Crédit agricole ont pris la décision de publier sous ce titre leur rapport de Responsabilité Sociale d’Entreprise – RSE). Vous trouverez ce rapport en cliquant sur l’image. (Il est aussi en ligne sur www.lefil.com, rubrique « Qui sommes-nous »).

Le fait que ce Rapport prenne un air de Rapport d’Activité n’a rien de surprenant. C’est plutôt le fait d’établir deux rapports différents qui devrait surprendre. Comme s’il y avait un temps pour l’action, la vraie, la sérieuse, et un autre pour  penser aux impacts sur la société, sur l’avenir. Comme s’il s’agissait d’un devoir « à coté », d’un exercice obligé de communication. Nous entendons donc ce Rapport comme un état de nos actes et de nos ambitions, comme une photo des progrès réalisés dans l’année et de ceux que nous engageons. C’est un exercice pour aller plus loin, pour avancer, mais il n’est surtout pas « à coté » de la vie de l’entreprise.

Lors de l’Assemblée Générale de Pyrénées Gascogne, Eric Rousselin a donné des exemples d’actions de Pyrénées Gascogne. Regardez la vidéo en cliquant sur l’image. Le Rapport Coopératif comme cette vidéo montrent qu’il y a plusieurs dimensions à la RSE, des dimensions qui n’ont de sens qu’ensemble. Chacun connait les « piliers » social, économique et écologique du Développement Durable. Ils se retrouvent naturellement dans nos actions, autour des notions d’utilité aux clients et au territoire, de développement du potentiel humain, et de respect de l’environnement. Une autre dimension ressort, celle de co-construction et d’influence sur le territoire. Rarement mise en avant… elle me semble pourtant capitale !

Quel sens peuvent avoir sur la durée les actions d’entreprises qui agiraient chacune de leur coté, sans concertation, sans partage d’expérience, sans actions communes ? Chacune peut-elle avoir dans ce domaine qui concerne le bien commun, la collectivité, des politiques solitaires, qu’elles soient économiques, humaines ou environnementales ? Des politiques propres, oui,  différentes, sans doute, mais solitaires, non ! La coopération est inhérente à la RSE, elle en est une des conditions. Dit autrement, agir responsable vis-à-vis d’un territoire et de ceux qui y vivent, c’est obligatoirement agir ensemble. J’aime bien la conclusion d’Eric : « Une banque coopérative doit être une banque du lien, une banque qui met en synergie tous les acteurs du territoire et qui leur permet d’avancer sur ce territoire. » Voilà un beau programme qui est au cœur de notre nouveau Projet d’Entreprise. Il n’est pas trop tard pour y contribuer d’ailleurs, c’est ici

Vous pouvez accéder directement à chaque thème de la vidéo en cliquant sur ces images…



C’est sur Internet, en Univers 3D, que Pyrénées Gascogne présentera jeudi 21 mars à 19h30 ses résultats 2012. Le Président Jean-Claude RIGAUD sera présent, moi aussi, et après les commentaires sur les chiffres (pas trop longs), nous ouvrirons le débat sur l’avenir de la banque de détail. Venez, participez, ce type de conférence ne laisse jamais indifférent. Au passage, c’est innovant, et c’est une innovation française (cocorico !). Aucune banque dans le monde ne s’est encore à ce jour prêtée à cet exercice. D’abord, il faut la technologie (merci Immersive Lab !), ensuite, il faut braver le mal du siècle : la peur du ridicule ! Une conférence en 3D à laquelle chacun peut participer depuis chez lui, devant son ordi, c’est pourtant bien, non ? Donc, nous faisons…

Une banque vit au rythme de son pays, et quand le pays stagne, elle stagne. Elle subit en plus les contraintes du législateur, soucieux pour une part de réguler la profession, et c’est nécessaire, d’une autre, et ça l’est moins, de répondre aux appels publics à la punition. Ces mesures servent-elles le pays, ses entreprises, son économie ? Les Français ont-il ou non besoin de banques puissantes ? Pourquoi faire ? Pour servir quels objectifs ? Et dans ce contexte économique et règlementaire, comment la banque de détail voit-elle son avenir ? Va-t-il falloir fermer des agences ? Réduire les effectifs ? Se tourner vers d’autres métiers ? Augmenter les marges crédit pour compenser la baisse des frais bancaires ? La banque coopérative prend-elle des initiatives ? Voit-elle les choses comme les autres, ou autrement ? Voilà quelques-unes des questions que nous aborderons, ainsi que toutes celles que vous voudrez bien poser, en tchat et en direct, sur le site.


Je souhaite bien sûr que les participants aient à la sortie du grand AMPHI-B, loué pour l’occasion à Immersive Lab, une opinion nouvelle sur le rôle des banques en général et sur celui du Crédit agricole Pyrénées Gascogne en particulier. Et j’espère bien sûr que les sociétaires seront présents et poseront des questions, parce que cet évènement est une initiative coopérative qui complète les Assemblées Générales de Caisses locales. Celles-ci, qui viennent de se terminer, ont réuni cette année près de 9.000 sociétaires. Nous serons moins nombreux jeudi 21 mars, et il vaut mieux s’inscrire pour retenir sa place. C’est ici !

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