Archive pour la catégorie ‘Agriculteurs et Professionnels : PME, Artisans, Commerçants, Professions Libérales’
Sous ce titre, je voulais vous faire connaître une initiative qui me semble illustrer particulièrement comment la banque et ses clients peuvent construire ensemble de la relation et de l’information. Il s’agit du site http://www.parlons-entreprises.com/ qui propose aux entreprises d’utiliser le site pour se présenter et se faire mieux connaître. Le service s’adresse à des entreprises du territoire, clientes de la banque coopérative régionale, qui bénéficient ainsi d’un moyen de communication. Il apporte aussi aux autres acteurs du territoire et à la banque elle-même une meilleure connaissance du tissu économique local et sera sans doute à l’origine d’idées de partenariats. Ici, l’entreprise COVALREC située dans le Gers à Auch et qui traite les déchets, ainsi que SIBELEC à Lescar (64) spécialiste de l’énergie, sont déjà présentes. Une initiative à saluer !
Autre exemple, l’information rapide des clients investisseurs en valeurs mobilières. Leur banque leur adresse des informations sur leur mobile pour fournir une nouvelle analyse sur des valeurs, met régulièrement à jour ses avis sur les valeurs à suivre et gère un portefeuille sur la durée. Voici à gauche le message d’alerte reçu sur le smartphone par SMS et à droite, celui adressé dans l’espace personnel du client sur le site de sa banque :
Voilà bien un domaine où le banquier a l’habitude de ne pas trop s’exprimer sur ses propres convictions. Seulement voilà, le client a lui besoin d’un autre regard, et celui d’un professionnel est bien utile ! En sachant bien sûr que le banquier, aussi sincère qu’il soit dans ce “regard”, n’a pas toujours raison et que l’évolution des marchés est toujours cahotique et pas toujours rationnelle
. Quand l’équipe de spécialistes de la banque prend le parti d’exprimer et argumenter ses propres choix en citant ses sources, cela donne une transparence et une réactivité que seuls permettent les sites relationnels. Une visite s’impose… Vous me direz…
Il s’agit là de deux exemples d’usages nouveaux apportés par le web. Les sites des agences dont j’ai déjà parlé ici, comme les enquêtes clients par Internet avec résultats en temps réel, ou encore les TooKam et TooKets dont j’ai aussi largement parlé (et c’est pas fini) montrent que peu à peu, une banque peut construire un dispositif à la fois participatif et “valorisateur” de son territoire. Puisque tout celà est fait en région, quand même !
En plein cœur de Pau, une résidence de sept étages accueillera l’an prochain des jeunes déficients mentaux et des travailleurs valides. Cette initiative portée par l’association « Vivre en Ville » reçoit le soutien du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne à hauteur de 42 000 euros…
On en parle aussi ici…
Invention : Ici, nous présentons Philippe Morisse, autodidacte et inventeur. Son entreprise a répondu d’abord à une demande de la Ville d’Oloron (qui mériterait décidément ici une chronique hebdomadaire) qui souhaitait une peinture spéciale pour le traçage des terrains de sport engazonnés… Et à partir de là, bien des innovations, toujours sur gazon…
Plus d’infos ici…
Patrimoine : L’équipe des conseillers en gestion de patrimoine du Crédit agricole mutuel Pyrénées Gascogne sera heureuse de vous accueillir le jeudi 16 juin prochain dans les salons du Palais Beaumont à Pau pour échanger ensemble autour de thèmes d’actualité. Des experts parleront placements, assurance-vie, immobilier, cession d’entreprises, valeurs mobilières, épargne en actions,… Plus d’infos ici…
Agriculture : Autour d’un café matinal “chez Courbet” à Sevignacq, les agences du Crédit Agricole de Morlaàs et Soumoulou ont donné la parole à Jean Boue Laplace; Michel Dorgans ;Thierry Hauriau ; Marie-Pierre Lacoume ; Gilles Loustau ; Marc et René Menet. Ils sont éleveurs porcins ou gèrent un atelier de veau, et ils parlent de leur métier, de leurs attentes et de leur relation avec le Crédit Agricole. On en parle ici…
Oloron : Encore un coup de chapeau à la charmante bourgade
du Haut Béarn, pour saluer la réouverture après travaux de l’agence de Oloron Gambetta. Vous trouverez ici le lien pour la page Facebook et vous verrez, vous êtes invité à lui donner un nom… C’est ici sur Facebook.
Je continue sur le sujet de « la Semaine » en vous proposant une sélection de notes puisées dans notre « écosystème Pyrénées Gascogne » et qui donnent à voir certaines de nos initiatives.
Il y a d’abord cet article sur la mission au Togo effectuée par un de nos collègues de la Cote Basque. Je n’avais pas encore eu l’occasion de saluer son initiative (recyclage des sacs plastiques) qui est importante aux plans humain, santé, environnement et économique. Voilà une recherche de solution « globale » et dans la durée. Notre Caisse encourage ces missions de solidarité dans le monde conduites par des administrateurs ou des collaborateurs et y contribue financièrement.
Ici, des infos sur les partenariats avec les artisans. Nous soutenons leur action pour appliquer les principes de DD dans leur profession. Pour les agriculteurs, notre banque a créé une offre pour ceux qui s’engagent dans la voie du bio, et apporte des informations sur la réduction des intrants, notamment…
Voilà quelques illustrations des informations données au cours des jours et des mois. Bien sûr, il ne faut pas oublier ce que fait « La Fondation » qui consacre une partie de sa dotation annuelle au soutien des projets des jeunes en DD. Ca s’appelle les IDD. Et vous trouverez aussi plusieurs articles sur le photovoltaïque et la naissance du parc de Saint-Clar dans le Gers.
Pour terminer, je suggère aussi la lecture de cette note de David Castera, grand défenseur des emplois locaux et du territoire, et qui dit là quelques vérités sur le rôle économique que nous, Français, serons capables de jouer dans les prochaines décennies. D’où son appel à « ultralocaliser ». C’est aussi du Développent durable, non ?
Nous avons abordé souvent sur ce site les usages de l’Internet de proximité, c’est-à-dire tout ce qui facilite les échanges locaux et favorise les circuits courts entre les producteurs et les consommateurs. Pour mémoire c’est ici, là et là. Nous avons avancé dans cette idée que le commerce sur Internet n’est pas réservé aux entreprises internationales mais qu’il est appelé aussi à permettre aux commerçants, artisans, des territoires ruraux, des régions, de faire connaître leurs produits, d’en parler, et de les vendre. Un Internet qui rapproche et renforce le lien local.
C’est cette idée qui nous a conduits à concevoir les sites des agences, dont vous constaterez qu’ils se développent et mettent en valeur les initiatives locales. C’est avec la même conviction que nous avons pensé pour ceux qui ont ici quelque chose à vendre le « pack e-commerce », un service qui offre un site facile à alimenter et à utiliser, avec un service d’appui téléphonique, et des fonctionnalités de gestion des commandes et de suivi des facturations. Déjà, plus de 150 e-commerçants nous ont fait confiance. Pour vous faire une idée, visitez le site http://www.monpackecommerce.com/clients qui présente quelques réalisations. Le projet a été conçu par Immersive-lab, société oloronaise dirigée par David Castéra, mûri par Pyrénées Gascogne et finalement adopté par le Crédit agricole. je vous conseille aussi les éclairages avisés du site http://www.e-commercons.com/ qu’Etienne Boyer tient à jour très régulièrement.
Pour renforcer le conseil aux professionnels (agriculteurs, commerçants et artisans) dans le domaine du e-commerce et des services de paiement, nous avons créé CA-Tech, une agence spécialisée dont vous pouvez lire les principales réalisations sur le site CA-Tech ainsi que sur FaceBook. Je salue leur travail et leur engagement qui font réellement «bouger» la banque dans un domaine délaissé à tort. Pour en savoir plus sur la façon d’utiliser ce service, vous pouvez visiter le site http://www.monpackecommerce.com/.
Cette vision de l’Internet au service des territoires est une des dimensions de la banque coopérative et mutualiste que nous sommes. Le Crédit agricole mutuel continue à ouvrir des voies sur le monde et à innover au fur et à mesure que le monde change. Nos avancées sur internet en témoignent, comme nos investissements dans les énergies que ce soit par des réalisations comme Saint-Clar ou le conseil apporté par Square-Energie à ceux qui décident d’investir.
La guerre est ouverte ! Les médias se réjouissent de la progression du chiffre d’affaire des sites marchands. Les français sont moins craintifs, ils osent… On dit qu’un français sur deux est internaute et que 60% des internautes ont déjà acheté en ligne au moins une fois. Je suis de ceux-là, et pourtant… j’adore les relations humaines ! J’achète de vieux trucs sur Ebay, mais ne me privez pas de la brocante de Soumoulou ! Et nous sommes très nombreux ainsi !
On parle de « l’internaute » comme d’une espèce à part… mais cette espèce, c’est nous, c’est vous, c’est l’homo-sapiens. Celui qui de tout temps a aimé autant la solitude des déserts que la foule des fêtes. Pourquoi alors opposer deux types de relations commerciales : une par Internet seulement, purement électronique, interactive, forte de la masse d’informations et de conseils que la toile offre aujourd’hui ; une autre par un vendeur, un conseiller de chair et d’os, qui parle comme un proche, avec ses savoir-faire et ses savoirs-être bien vivants ? Pourquoi les opposer alors qu’ils ont à vivre ensemble? D’ailleurs, ils le font déjà aujourd’hui.
Et si nous préférons marier les deux, pourquoi ne pas avancer plus vite vers ce nouveau mode de service, en nous débarrassant de ce qui n’est ni l’un ni l’autre ? Entre Internet et le conseiller, il y a les tonnes de papiers, les dossiers de toutes tailles, les encombrements administratifs, tout ce que nos organisations ont pu au fil des ans accumuler de procédures et de rituels auxquels nous nous sommes attachés par faiblesse ou par nécessité. Il faut haïr ces intermédiaires. Ils vont devenir au fil du temps de plus en plus encombrants, ils sont devenus un poids pour les hommes.
Le retard ne sert pas les conseillers, le retard ne sert pas les hommes. Il sert la machine. Elle est déjà débarrassée, elle, des lourdeurs inutiles !




