Archive pour la catégorie ‘Banque - Economie - Fiscalité - Juridique’
Pyrénées Gascogne vous ouvre sa “boîte à idées”. Que vous soyez client, sociétaire, élu de Caisse locale, salarié de la banque ou simple voyageur du Oueb de passage sur le site, du moment que la démarche vous intéresse, vous pouvez accéder à www.lespritdeservice.fr. Consultez les idées déjà émises, votez pour celles qui vous paraissent les plus pertinentes, rédigez votre propre suggestion, proposez-la en quelques mots à la communauté. Vous avez la parole ! Dites-nous ce que Pyrénées Gascogne peut faire de plus, de mieux, pour vous, pour ses clients, pour ses territoires. Proposez ! Votez !
Cet appel aux idées, nous le lançons au moment où Pyrénées Gascogne travaille à son Projet pour les prochaines années. Il est essentiel pour nous de connaître vos attentes. Parce que nous sommes plus forts en coopérant. Parce qu’ensemble nous avons plus d’idées. Parce que nous parlons de notre avenir à tous…
“Construisons ensemble la banque qu’il vous faut !”, c’est tout simple, c’est ouvert, c’est ici… Attention, jusqu’au 30 avril seulement !
Voilà quelques mois déjà que le TOOKETS a fait irruption dans la vie associative française. Cette monnaie complémentaire, définie par ses fondateurs comme «associative et solidaire», est maintenant gérée par une coopérative (SCIC – Société Coopérative d’Intérêt Collectif) réunissant en quatre collèges des associations, des entreprises, des personnes et le Crédit agricole qui, depuis le Sud-Ouest, soutient l’initiative.
Tout le monde reconnait l’importance des aides d’entreprises à associations. Celles-ci ont besoin de trouver de nouveaux modes de financements au moment où les aides publiques se réduisent et où les particuliers changent leur mode de soutien. Quant aux entreprises, elles souhaitent exprimer de façon plus forte et plus visible leur responsabilité sociale et locale. Le TOOKETS répond à ces attentes en donnant de surcroît la parole aux clients qui choisissent l’association bénéficiaire des fonds. Si bien que, lors des conférences et réunions que TOOKETS organise (il était jeudi à Bordeaux, photos de gauche), ce n’est pas tant la monnaie et son usage qui font débat, que son nom. «Pourquoi TOOKETS? N’auriez-vous pu trouver un nom plus français, plus marquant ?» Les membres de l’équipe coopérative restent muets de surprise face à cette question bizarre. TOOKETS ? Mais pour eux, c’est naturel, c’est évident…
Alors pourquoi TOOKETS ? A ceux qui trouvent le nom ridicule on peut répondre que Google ou Yahoo sont entrés dans le langage familier avec des noms plus étranges encore comportant le double “o” eux-aussi… On peut aussi rappeler que TOOKETS a été pondu par le volatile nommé TOOKAM, trublion espiègle et facétieux qui continue de rajeunir la banque de ses couleurs vives et de ses chants inédits… Et expliquer que dans le préfixe TOOK il y a l’idée de saisir, de prendre pour donner, et dans le suffixe ET, diminutif amical, celle d’affection, de sympathie. Ne sont-ils pas petits et sympathiques les porcelets, les maigrelets, les ballonnets, les coquelets, les blondinets, les grassouillets, les gringalets et même les flageolets ? Et le TOOKETS n’est-il pas, lui aussi, petit et sympathique ? Ces explications ne suffisent visiblement pas à convaincre et les perplexes persistent à penser que le TOOKETS manque de sérieux et serait plus approprié pour désigner un monôme estudiantin qu’un service financier !
Je me dois donc de donner l’origine académique et incontestable du TOOKETS. La vérité est que cette monnaie a été baptisée en hommage à l’un des plus importants économistes de l’histoire, je veux parler de Thomas TOOKE. Pour cet économiste britannique (1774 – 1858), chef de file de la Banking School, rivale de la Currency School, la quantité de monnaie en circulation doit s’ajuster aux besoins des agents économiques et non aux réserves d’or et d’argent, quitte à accepter un certain laxisme monétaire. Oui, TOOKE a défendu la monnaie pour ses utilités ! Dès lors, n’était-il pas juste et légitime de célébrer le bicentenaire de ses premiers écrits en lui consacrant une monnaie fondamentalement utile, «petite et sympathique» de surcroît ? C’est ce qui a été fait ! Le TOOKETS est donc un hommage à TOOKE, et il est d’ores et déjà bien acté que lorsque la coopérative frappera monnaie, l’effigie de cet homme respectable y sera évidemment gravée (en photo à droite).
Il a fallu une nuit de négociations comme la tradition Bruxelloise nous y a habitués, pour que les ministres des Finances des 27 arrivent ce 13 décembre à un accord sur la supervision unique des banques de la zone euro. Elle sera confiée à la BCE et effective à partir de mars 2014. Ainsi devraient être mises sous surveillance directe de la BCE les banques dont le bilan est supérieur à 30 milliards d’euros ou dépasse 20% du PIB de leur Pays, soit environ 200 établissements sur les 6.000 que compte l’Union. L’accord laissera hors champ les banques régionales comme le demandaient les Allemands, mais il sera possible à la BCE d’intervenir au cas par cas comme le souhaitaient les Français sur les plus petits établissements et de superviser la recapitalisation directe d’une banque en difficulté par les fonds de sauvetage européens.
Comme toujours on a entendu s’exprimer des déceptions sur le périmètre de la nouvelle réglementation et sur ses délais de mise en œuvre. C’est vrai que cet accord introduit une flexibilité qui n’est pas conforme au premier projet, que sa date d’application a été une nouvelle fois retardée, qu’il reste à établir l’indispensable mécanisme de gestion des crises et de renflouement, bref, que nous sommes encore loin d’une Union bancaire complète, comme nous sommes encore loin d’ailleurs d’une Union fédérale. Mais l’accord n’était pas si simple à trouver au regard des positions divergentes entre Pays mais aussi de sa complexité technique.
Reste que la crise de l’Euro est en train de «forger une nouvelle Europe, moins par choix que par nécessité» selon l’expression du rédacteur en chef de la BBC. Cet accord montre au reste du monde que les Européens ont pris les dispositions pour solidariser leur système bancaire et restaurer la confiance dans leurs banques. Il constitue, à ce titre, une avancée majeure dans le traitement de la crise de l’Euro. Il faut d’ailleurs noter que c’est comme toujours dans l’adversité que les choses avancent. S’il n’y avait pas eu le traitement désastreux de la situation Grecque, s’il n’y avait pas eu la pression de l’Espagne aux abois face à l’ébranlement de son système bancaire, les choses n’auraient jamais été aussi vite et n’auraient sans doute pas été du tout. Il faut donc faire contre mauvaise fortune bon cœur, et puisque la crise est là, savoir parfois lui reconnaître quelques vertus…
Entre le moment où une invention parait, que des chercheurs, le plus souvent dans plusieurs pays au même moment, découvrent une nouvelle loi, personne ne sait très bien quelles en seront les applications ni quelle en sera l’ampleur. Ce n’est que plus tard, parfois longtemps après, que les innovateurs intègrent dans des services, des produits et des usages, cette invention et lui donnent une réalité tangible, différente des intentions des inventeurs. Et ce n’est encore que longtemps après que devant la propagation constatée de ces usages les régulateurs en établissent les conditions de déploiement et les limites. Ne pas accepter que les inventeurs fassent avancer la connaissance sans être en mesure d’en mesurer tous les effets reviendrait à les museler et à nous priver de leurs savoirs. S’opposer a priori à ce que les innovateurs innovent et utilisent les savoirs en leur possession pour développer de nouveaux usages serait priver la société de nombreux progrès. Il est donc inévitable que la régulation intervienne… toujours trop tard. Il faut l’accepter !
La question est de savoir s’il est possible d’améliorer ce parcours pour aboutir à des règles plus pertinentes ? Sans doute. En demandant aux inventeurs quels peuvent être les usages de leurs inventions et les risques potentiels qu’elles comportent et en posant la même question aux innovateurs au moment où ils lancent un produit ou service, les régulateurs seraient impliqués en amont et disposeraient d’une meilleure vision des risques potentiellement engendrés.
Dans la réalité, nous ne fonctionnons pas dans cette logique de risque raisonné mais nous pratiquons la loi du risque minimal. La preuve ? Les yaourts correctement conservés, consommables sans danger trois mois après leur «date limite de consommation», sont interdits à la vente et détruits alors que des personnes manquent de nourriture. Beaucoup de médicaments, efficaces plusieurs mois après leur date de péremption, sont prématurément détruits ou interdits alors qu’ils font cruellement défaut dans de nombreux pays. Pourquoi ?
La raison en est que le régulateur intervient en fonction des risques d’hier et des peurs d’aujourd’hui. Or, ni l’un ni l’autre ne constituent des critères de protection efficaces. Il s’agit de prendre le moins de risque possible, donc d’éviter des décisions qui iraient à l’encontre du sentiment commun ou pourraient être contestées en cas de procédure judiciaire. Cette attitude conduit à faire plus que le nécessaire par rapport aux risques passés et à sous-estimer les risques potentiels encore inconnus. Voilà pourquoi nous stockons inutilement des milliers de masques pour nous protéger d’une improbable épidémie de grippe et privons les associations humanitaires de molécules qui leur permettraient de sauver de nombreuses vies. Absurde !
Vous me direz : que vient faire le banquier dans ce débat ? Les banques sont soumises à une régulation croissante et de plus en plus exigeante dans l’application de normes comptables, des règles dites Bâle III et des mesures de liquidité qui les contraignent à moins prêter et à réduire leur activité. Ce super-régime d’amaigrissement intervient justement au moment où l’économie va mal et où l’accès aux financements est plus difficile. Les Américains viennent d’annoncer qu’ils remettaient à plus tard l’application de ces mesures, mais l’Europe persiste et signe. Est-ce dans l’intérêt des pays ou dans l’intérêt de leurs banques ? Non, mais dans un domaine obscur pour les citoyens, il est primordial de monter qu’on légifère, qu’on exige, qu’on contraint. Encore majoritaires dans le financement des entreprises en Europe, les banques en prennent 27% de parts aux USA. Est-ce mieux ? Non ! Mais l’application des mêmes règles, avec plus de zèle encore, conduira aux mêmes effets. Et qu’importe que l’on grippe le moteur bancaire. Bientôt, pour sécuriser les banques, on leur interdira même de prêter, laissant ce métier à d’obscurs fonds d’investissement sans nom et sans adresse, qui ont le mérite de ne dépendre de personne donc de ne répondre de rien et de ne faire encourir aucun risque aux décideurs !
Un client rencontré récemment me dit : «Je ne vois pas trop la différence avec les autres banques ? Vous vous ressemblez tous…». Un peu vexé, je réponds : «Les choses sont-elles ainsi, ou est-ce ainsi que tu veux les voir ?». J’ai déroulé alors ce que Pyrénées Gascogne fait et qui ne se trouve pas ailleurs. Surpris en bien, il me dit : «Mais pourquoi n’en parlez-vous pas plus ?». Alors, j’en parle… Petit voyage dans la Banque Coopérative telle que nous la voulons et que nous la faisons. « Une banque coopérative, concrètement », selon l’expression de notre Président et de notre Conseil d’Administration représentants de nos sociétaires. (Cliquez sur les images pour en savoir plus…)
1/ LA BANQUE DE LA RELATION
Nous avons engagé depuis plusieurs mois déjà un «Nouveau Pacte Client». Plus de relations, plus d’écoute, plus de confiance, plus d’utilités aussi. Pas de discours, pas d’incantations, des faits, des actes. Et tout cela, grâce à l’engagement des 1.200 conseillers qui vous accueillent en agences. Chaque client a un correspondant. Nous avons réduit la mobilité des collaborateurs, professionnalisé l’accueil, supprimé les incitations à vendre tel ou tel produit, renforcé le conseil pour l’habitat, pour l’assurance, pour les clients patrimoniaux, pour les entreprises. Tout cela n’est pas encore parfait, bien sûr, et tout le monde dans l’entreprise n’a pas encore adopté ces priorités collectives. Mais mon devoir, ma responsabilité, c’est que nous tenions ce cap. Donc, nous le tiendrons…
Nos avons établi des sites animés directement par les agences ou par les services présents sur le territoire du Gers, des Hautes-Pyrénées, des Pyrénées-Atlantiques. Nos clients peuvent ainsi s’informer et réagir en ligne. Et tout ça n’est pas pensé à Paris, mais ici, sur le territoire. Ces compétences, ces expertises, sont ici, et nous parlons de ce qui se passe ici. Nous croyons que c’est dans la PROXIMITÉ que notre société trouvera les réponses aux grands défis qu’elle doit affronter.
Le site www.parlons-patrimoine.com vous présente très fréquemment ses conseils en épargne, investissement, fiscalité. Il vous donne son avis sur les marchés financiers et immobiliers. Vous profitez ainsi directement et en toute transparence de la vision des spécialistes de la banque, celle qui préside à ses propres investissements.
Quand vous vous êtes identifié sur le site www.lefil.com, vous pouvez poser vos questions en direct à notre Centre de Relation Client qui y répondra au plus vite… Et bientôt en t’chat, pour être plus réactif encore ! Notre système d’information va changer dans quelques semaines, et nous maintiendrons cette fonction déjà appréciée par des centaines d’internautes !
Sur la page d’accueil de www.lefil.com, en haut à droite, il y a une rubrique «On vous aide, on vous conseille». Là, vous pouvez poser une question, déposer une réclamation, ou encore déposer un « Coup de cœur ou coup de gueule ». Votre commentaire sera publié et visible par tous les internautes. Pas très courant dans la banque, non ?
Nos agences vous parlent et s’affichent. Elles parlent de ce qui se passe chez vous, dans votre canton. Elles parlent des actions de la Caisse Locale de Crédit agricole, de la vie coopérative. Elles vous donnent même la météo et les résultats des dernières enquêtes de satisfaction. Retrouvez ici les infos de VOTRE agence
Deux fois par an, nous demandons à nos clients par Internet de nous donner leur avis sur nos services, l’accueil, interlocuteur, le conseil, les propositions,…
Et les résultats sont mis en ligne…
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Vous êtes chef d’entreprise ? Vous trouverez le site dédié à votre situation. Là, nous parlons de vous, avec vous, de vos réalisations, de vos projets, et nous vous donnons des conseils.

Les jeunes ne sont pas oubliés ! Les plus « geek » trouvent des informations utiles sur les innovations. Tous peuvent suivre les actualités et opportunités de leur région. Eh puis, vous pouvez tous nous suivre sur FaceBook, sur Twitter…

Je dois aussi parler de Parlons-Coop qui vous informe sur les actions mutualistes de la banque et des Caisses locales. Ou encore de Parlons-ensemble qui donne des échos de tout ce qui se passe dans la Caisse régionale et sur le territoire. Ou encore des sites sur le crédit et sur l’assurance et la prévoyance. Mais bon, on peut pas tout dire… L’essentiel est de savoir qu’ils existent et peuvent vous apporter des éclairages bien utiles !
2/ LA BANQUE DE l’INNOVATION

Bien sûr, il y a TOOKAM, considéré aujourd’hui comme exemplaire dans l’usage des Réseaux sociaux et qui a été la première banque à proposer le t’chat à ses clients

Bien sûr, il y a KAM&LEO, qui offre enfin un site consacré à l’Investissement Responsable.
Mais ce n’est pas tout ! Nous offrons grâce à Internet des services simples et utiles, pratiques, pour que chacune et chacun puisse s’informer, se former, prendre ses décisions en toute liberté. La coopérative a le devoir de former et d’informer pour que chacun soit acteur. Ainsi, les outils de simulation et de diagnostic en ligne se multiplient. Essayez ! Dites-nous ! Nous travaillons à les améliorer !
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Depuis plusieurs mois maintenant, il existe une UNIVERSITÉ d’un genre nouveau pour nos clients. Chaque mois, vouspouvez participer à une conférence et poser vos questions à des SPÉCIALISTES de la banque, de l’immobilier, de l’assurance. La conférence est en 3D, chaque participant est visible par son avatar, les animateurs donnent leurs explications par diapos, vidéos et par la voix. On y parle métier, on ne fait pas de pub. C’est bluffant !
KWIXO fait son chemin. Le Crédit agricole a été le premier à promouvoir à grande échelle un outil simple pour les transferts d’argent entre particuliers (gratuit !) et pour les paiements sur Internet (sans saisir son numéro de carte !). Pyrénées Gascogne a été acteur dans ce projet dès la première heure et assure la gestion des flux pour le compte du Groupe. Bon, moi, je voulais l’appeler NGUINZA (argent en Centrafricain) et que chaque utilisation aide les écoles de là-bas. Il parait que ce n’était pas une bonne idée…
3/ LA BANQUE DES SOLIDARITÉS LOCALES
Bien sûr il y a TOOKETS, monnaie sociale et solidaire qui donne un nouveau sens au mécénat d’entreprises. Ce sont les clients et les salariés qui décident des associations qu’ils veulent voir aider. Déjà plus de 22 millions de Tookets distribués (soit plus de 220.000 Euros).
Il y a aussi le Livret Sociétaire dont les fonds sont dédiés au financement des jeunes entreprises du territoire, et qui lui aussi, produit des Tookets avec lesquels les clients peuvent aider les associations de leur choix !
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Depuis quelques jours maintenant, il y a aussi PELIKAM, service qui permet à tous, particuliers, associations, de faire appel à la générosité de ses amis pour financer un projet ou pour recevoir un coup de main (pardon, de palme !) pour une action précise.
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4/ LA BANQUE DES ENERGIES NOUVELLES
Avec plus de 100 millions investis en trois ans, nous sommes sans doute la banque la plus engagée dans les nouvelles énergies. Des énergies produites ici, en proximité. Et nous sommes très présents aux projets de ceux qui les produisent ou qui les économisent.
Vous verrez dans notre « Rapport Coopératif » que nous avons réduit nos déplacements et engagé de nombreuses actions dans ce domaine. Ce n’est pas assez, c’est vrai. Aussi, nous sommes entrain de susciter sur nos territoires plus de coopérations entre entreprises pour avancer ensemble vers des solutions de proximité.
Nous travaillons aussi à dynamiser les circuits courts et tous les échanges possibles entre les acteurs locaux. Les sites commerciaux proposés à nos clients
avec Square-Achat servent cet objectif. C’est dans cet esprit que nous avons créé ETICOOP, Ecole destinée à promouvoir les valeurs d’Innovation et de Coopération dont les coopératives sont porteuses. Avec l’intention de former bien sûr, mais aussi de susciter la création de nouvelles entreprises territoriales.
Je sais bien que personne n’attend du banquier qu’il soit utile et que la caricature du personnage avide, frileux et court-termiste lui colle à la peau. Pourtant, OBJECTIVEMENT et CONCRÈTEMENT, nous faisons bouger les choses… Alors, avançons ensemble ! Nous avons besoin de vous, de vos avis, de vos conseils. La banque COOPÉRATIVE se construit AVEC les clients et AVEC tous les salariés, et ça, c’est une sacrée différence !


















