Archive pour la catégorie ‘Créateurs et Repreneurs d'Entreprises’
La période s’y prête, alors parlons un peu des produits du terroir. Une mention particulière pour le Haricot Tarbais. Ce haricot aux formes régulières et à la peau fine nécessite un temps réduit de cuisson et procure une saveur maximale. Les bigourdans en Hautes Pyrénées cultivaient ce haricot en association avec le maïs et en produisaient en 1881 plus de 3.000 Tonnes sur 18.500 Hectares. L’intensification du maïs en monoculture a eu raison de cette production. Elle est heureusement sauvée aujourd’hui grâce à une douzaine d’agriculteurs qui ont entrepris il y a 25 ans de la relancer. Ils créent en 1988 une Coopérative pour apporter les conseils et services nécessaires aux adhérents et assurer la promotion et la commercialisation du produit. En 1997, le Haricot Tarbais est le premier haricot à être distingué par le Label Rouge et il obtient en 2000 l’Indication Géographique Protégée (IGP). Il y a aujourd’hui 60 adhérents qui cultivent plus de 200 hectares et produisent environ 150 tonnes de haricot par an. Vous pouvez commander en ligne sur le site http://www.haricot-tarbais.com/
Voilà du « fabriqué en France », et du « produit ici ». Vous me direz avec raison que les territoires de Pyrénées Gascogne regorgent de pépites gastronomiques et qu’il est bien difficile de choisir. Alors je vous suggère de visiter les sites des producteurs qui nous ont fait confiance en utilisant notre offre e-commerce qui leur permet d’être présents dans la vente en ligne en plus de la vente sur place qu’ils pratiquent également. Une boutique augmentée en quelque sorte. Vous trouverez ici une sélection de producteurs, charcuteries de pays, produits d’oie ou de canard, ici encore, fromage basque, piment d’Espelette, ou vin du Gers. A titre d’exemple mais aussi de suggestion, parce que ces producteurs méritent d’être connus, et que tout cela accompagne bien le fameux haricot…
Sous ce titre, je voulais vous faire connaître une initiative qui me semble illustrer particulièrement comment la banque et ses clients peuvent construire ensemble de la relation et de l’information. Il s’agit du site http://www.parlons-entreprises.com/ qui propose aux entreprises d’utiliser le site pour se présenter et se faire mieux connaître. Le service s’adresse à des entreprises du territoire, clientes de la banque coopérative régionale, qui bénéficient ainsi d’un moyen de communication. Il apporte aussi aux autres acteurs du territoire et à la banque elle-même une meilleure connaissance du tissu économique local et sera sans doute à l’origine d’idées de partenariats. Ici, l’entreprise COVALREC située dans le Gers à Auch et qui traite les déchets, ainsi que SIBELEC à Lescar (64) spécialiste de l’énergie, sont déjà présentes. Une initiative à saluer !
Autre exemple, l’information rapide des clients investisseurs en valeurs mobilières. Leur banque leur adresse des informations sur leur mobile pour fournir une nouvelle analyse sur des valeurs, met régulièrement à jour ses avis sur les valeurs à suivre et gère un portefeuille sur la durée. Voici à gauche le message d’alerte reçu sur le smartphone par SMS et à droite, celui adressé dans l’espace personnel du client sur le site de sa banque :
Voilà bien un domaine où le banquier a l’habitude de ne pas trop s’exprimer sur ses propres convictions. Seulement voilà, le client a lui besoin d’un autre regard, et celui d’un professionnel est bien utile ! En sachant bien sûr que le banquier, aussi sincère qu’il soit dans ce “regard”, n’a pas toujours raison et que l’évolution des marchés est toujours cahotique et pas toujours rationnelle
. Quand l’équipe de spécialistes de la banque prend le parti d’exprimer et argumenter ses propres choix en citant ses sources, cela donne une transparence et une réactivité que seuls permettent les sites relationnels. Une visite s’impose… Vous me direz…
Il s’agit là de deux exemples d’usages nouveaux apportés par le web. Les sites des agences dont j’ai déjà parlé ici, comme les enquêtes clients par Internet avec résultats en temps réel, ou encore les TooKam et TooKets dont j’ai aussi largement parlé (et c’est pas fini) montrent que peu à peu, une banque peut construire un dispositif à la fois participatif et “valorisateur” de son territoire. Puisque tout celà est fait en région, quand même !



