Archive pour la catégorie ‘Immobilier’

Un des sept grands principes coopératifs stipule que les coopératives doivent développer la formation et l’information au bénéfice de leurs salariés, de leurs clients, de leur environnement. C’est dans cet esprit que nous avons créé depuis déjà plusieurs mois l’Université Clients. Nous avons décidé de consacrer la prochaine rencontre de cette Université à la fiscalité du patrimoine. En effet, le projet de loi de Finances 2013  prévoit plus de 12 milliards de hausses d’impôts auprès des ménages, l’équivalent auprès des entreprises, et, en tenant compte des mesures budgétaires du mois de juillet ainsi que des diminutions des dépenses publiques, représente un effort de 40 milliards d’euros. Il constitue donc du “jamais vu !” et méritait bien quelques explications…

La conférence des  “jeudis du patrimoine” du 25 octobre à 19h30  approfondira le sujet sur le thème : « Nouvel environnement fiscal : comment adapter votre patrimoine ? ». Vous pourrez intervenir en t’chat et poser vos questions aux experts. Je rappelle que cela se passe en Univers 3D.

On sait que les mesures présentées ont pour objectif principal de rétablir un équilibre entre l’imposition des revenus d’activité et ceux du patrimoine. Le projet de loi de finances marque la fin des prélèvements forfaitaires libératoires (PFL) pour les revenus des dividendes (21%) et les produits de placement à revenu fixe (24%). Il prévoit également d’imposer les gains de cessions de valeurs mobilières et de droits sociaux des particuliers au barème progressif de l’IR et non plus au taux de 19%. Une nouvelle tranche à 45% de l’IR serait créée pour la fraction de revenu supérieure à 150.000 € par part de quotient familial, tranche qui devrait concerner 50.000 contribuables. Un nouveau dispositif de soutien fiscal en faveur de l’investissement locatif neuf devrait voir le jour. Le régime d’imposition des plus values immobilières serait aménagé. Les taxes sur les logements vacants et les friches commerciales seraient renforcées. Côté ISF, Le projet revient sur l’allègement de 2011 avec des tranches progressives, des taux d’imposition sensiblement plus bas qu’avant la réforme, et un plafonnement à 75% des revenus. Plus d’infos sur parlons-patrimoine.

Ce projet est susceptible d’être modifié au cours des prochains mois, la loi devant être adoptée fin décembre. Mais d’ores et déjà, vous avez des questions, des réactions, des demandes ? Alors, venez le jeudi 25 octobre à 19H30 pour écouter nos experts et poser vos questions !


Alertés par les informations sur la crise financière et la solidité des banques, certains clients nous posent des questions et s’interrogent sur la conduite à tenir et sur la protection de leurs avoirs. Voici quelques liens sur la situation du Crédit agricole : la synthèse sur parlons-patrimoine, l’interview de Jean-Paul Chifflet, Directeur général de Crédit agricole S.A. dans le Figaro, ou encore cet article des Echos… On retiendra le niveau conséquent des Fonds propres de la banque, sa capacité de résistance éprouvée lors des derniers stress-tests, sa capacité à mobiliser des financements et sa robustesse qui la place dans les 30 meilleures signatures au monde selon « Global Finance ». Voilà de quoi rassurer le plus inquiet des épargnants..

Certes, beaucoup d’Etats occidentaux devant trouver des solutions à leur endettement, l’économie devant ajouter la rigueur à l’essoufflement de sa croissance, ceci affecte bien sûr les banques. Celles-ci vivent au rythme de l’économie et leur santé s’aligne sur celle de leurs Etats et de leurs acteurs économiques. Elles ont dans ce contexte le double devoir de conforter leur capacité de résistance qui s’apprécie par leur niveau de fonds propres et de soutenir du mieux possible l’économie puisqu’elles ont un rôle majeur à jouer pour que les capacités économiques soient bien exploitées. Ce sont bien ces deux priorités qui animent notre Groupe et Pyrénées Gascogne. Notre « boulot », c’est de proposer des produits d’épargne sûrs, de collecter ainsi des ressources, et de financer les acteurs économiques de notre territoire. Le livret sociétaire illustre parfaitement cette démarche de proximité qui assure la circulation des capitaux entre épargnants et emprunteurs.

Quelques réponses aux questions que vous vous posez peut-être :

-          Comment  sortira-t-on de cette nouvelle crise ? D’abord en rassurant ceux qui nous prêtent de l’argent, et pour cela, il faut leur présenter des perspectives budgétaires équilibrées, un plan crédible de réduction de l’endettement. Ca, c’est pour les Etats. Pour les autres, les entreprises et les familles, en équilibrant mieux les évolutions de l’Epargne et de l’Emprunt, le Crédit ayant connu depuis une décennie une progression extraordinaire dont on voit maintenant qu’elle a alimenté dans beaucoup de pays des « bulles immobilières ».

-          Les frais bancaires vont-ils augmenter ? La baisse des cours de Bourse qui a affecté toutes les banques n’influence pas les relations commerciales entre les banques et leurs clients.

-          Les taux des crédits vont-ils augmenter ? Il y a un risque réel de voir augmenter les taux des crédits puisque les banques se refinancent plus cher quand il y a des tensions sur les marchés des capitaux. Cette augmentation sera répercutée sur les taux clients.

-          L’accès au crédit sera-t-il limité ? Les banques sont limitées réglementairement par les exigences de solvabilité (« Bâle III ») et par leurs capacités en ressources. La situation actuelle de durcissement des contraintes légales et de rareté de capitaux peut conduire certaines à arbitrer entre activités. Le Crédit agricole considère le financement des acteurs économiques de ses territoires comme son tout premier métier et assurera complètement cette mission. Ce sera particulièrement le cas pour le financement de l’immobilier, fondamental pour beaucoup de familles et d’entreprises.

-          Les avoirs des particuliers sont-ils en danger ? Aucun observateur, même des plus pessimistes quant à la profondeur et la durée de cette crise, n’envisage cette hypothèse qui suppose la faillite d’une banque. C’est toutefois l’occasion de rappeler que des mécanismes de protection des épargnants garantissent leurs dépôts en cas de défaillance. Cette garantie n’est pas valable pour les produits boursiers (dont le capital est soumis aux cours des Bourses) mais fait des PEL, Livrets, DAT, des produits sans risque.

-          Les contrats d’Assurance-vie seront-ils affectés ? S’agissant de PREDICA, l’exposition aux dettes publiques des pays sensibles est faible (3,4%), et des provisions ont été constituées au fil du temps permettant de faire face à un risque d’impayé : le capital placé est donc protégé et le rendement de ces produits préservé.

Alors, pourquoi ce climat de peur ? Parce que les marchés doutent. Après avoir fait preuve d’un excès d’optimisme passée la crise des subprimes, ils sont aujourd’hui obstinément pessimistes. La situation des dettes publiques n’est pourtant pas un scoop de l’été, pas plus que la mollesse de la croissance des PIB occidentaux. Pourquoi les valeurs bancaires sont-elles particulièrement attaquées ? Il me semble que cet excès de défiance est à mettre sur le compte de l’opacité du cadre d’exercice du métier. Que vont décider les Etats, européens notamment, quant au traitement de leurs dettes ? Quant aux règlementations bancaires ? Quant aux normes prudentielles applicables aux banques ? Quant à la taxation de ces établissements ? Il est urgent de faire clair car, c’est bien connu, les investisseurs n’aiment pas les incertitudes, et quand ils doutent, ils secouent beaucoup plus que les salles de marchés. La preuve…

En plein cœur de Pau, une résidence de sept étages accueillera l’an prochain des jeunes déficients mentaux et des travailleurs valides. Cette initiative portée par l’association « Vivre en Ville » reçoit le soutien du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne à hauteur de 42 000 euros…
On en parle aussi ici

Invention : Ici, nous présentons Philippe Morisse, autodidacte et inventeur. Son entreprise a répondu d’abord à une demande de la Ville d’Oloron (qui mériterait décidément ici une chronique hebdomadaire) qui souhaitait une peinture spéciale pour le traçage des terrains de sport engazonnés… Et à partir de là, bien des innovations, toujours sur gazon…
Plus d’infos ici

Patrimoine : L’équipe des conseillers en gestion de patrimoine du Crédit agricole mutuel Pyrénées Gascogne sera heureuse de vous accueillir le jeudi 16 juin prochain dans les salons du Palais Beaumont à Pau pour échanger ensemble autour de thèmes d’actualité. Des experts parleront placements, assurance-vie, immobilier, cession d’entreprises, valeurs mobilières, épargne en actions,…  Plus d’infos ici

Agriculture : Autour d’un café matinal “chez Courbet” à Sevignacq, les agences du Crédit Agricole de Morlaàs et Soumoulou ont donné la parole à Jean Boue Laplace; Michel Dorgans ;Thierry Hauriau ; Marie-Pierre Lacoume ; Gilles Loustau ; Marc et René Menet. Ils sont éleveurs porcins ou gèrent un atelier de veau, et ils parlent de leur métier, de leurs attentes et de leur relation avec le Crédit Agricole. On en parle ici

Oloron : Encore un coup de chapeau à la charmante bourgade :-) du Haut Béarn, pour saluer la réouverture après travaux de l’agence de Oloron Gambetta. Vous trouverez ici le lien pour la page Facebook et vous verrez, vous êtes invité à lui donner un nom… C’est ici sur Facebook.

rossignolJ’ai cru rêver en écoutant hier sur France-Info le très honorable patron du Crédit Foncier, François Blancard, parler du marché immobilier. Pour lui, tout est clair : «C’est le moment d’acheter !». Vous me direz que les gestionnaires de fortunes nous disent bien, par crise comme par beau temps, que «C’est le moment d’investir en bourse !» et les vendeurs d’automobiles que «C’est vraiment le moment d’en profiter !». Mais quand même ! Ils pourraient y mettre de la nuance ! Pourquoi ne pas dire très simplement et sincèrement les choses comme elles sont ?

Tiens, parmi les arguments de poids avancés par notre collègue, il y en a un qui a retenu particulièrement mon attention. Il nous dit qu’il n’y a plus sur le marché que «des biens de qualité», le marché ayant été, d’après lui, nettoyé par la crise… Donc tous les biens de mauvaise qualité auraient disparu ! Volatilisés ! Soudain, tout serait de qualité, dans le neuf comme dans l’ancien ! Mais où sont donc passés tous les «rossignols»? La crise les a fait disparaître (psshittt !!!) ?

Et notre banquier d’ajouter que l’acheteur, grâce au diagnostic énergétique notamment, a désormais une idée fiable de la valeur de son bien. Nous voilà donc à l’abri des abus ! Tiens donc ! Imaginons un dialogue dans ce nouveau monde parfait : «Nicole, on a fait le diagnostic énergétique et grâce à la loi Carrez on sait que l’appartement fait exactement 76,32 m2. Donc il vaut bien les 94.300 Euros qu’on y a mis !». « Oui, oui, Martin, oui. Mais je t’en supplie, ne t’appuie plus sur ce mur, il a encore bougé… »

Bon, pour notre part, et plus sérieusement, nous sommes beaucoup plus vigilants et prudents quant à l’orientation du marché. Lisez ici l’excellent article de nos spécialistes patrimoniaux. Les prix ont encore dans la plupart des régions un potentiel de baisse de l’ordre de 10 %. les taux d’intérêt sont au plus bas, et remonteront sans doute dans quelques mois, ce mouvement étant de nature à accélérer la baisse des prix. Il reste un point sur lequel nous sommes parfaitement d’accord avec Monsieur Blancard : si la maison ou l’appartement de vos rêves est à la vente, il serait vraiment idiot de laisser passer l’affaire… parlez-en à votre conseiller…

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