Archive pour la catégorie ‘Mutualisme - Solidarité - Sociétariat’

Une Gamme écoresponsable, pourquoi ?

Pyrénées Gascogne est engagé depuis de nombreuses années, avec plusieurs acteurs de son territoire, dans un soutien déterminé à une économie nouvelle plus respectueuse des ressources naturelles, de l’environnement, des femmes et des hommes d’aujourd’hui et de demain. C’est un choix de bon sens. Nous savons que nos modes de production, de consommation, de relations ne sont pas soutenables sur la durée : il faudra bien en changer ! Mieux vaut le faire aujourd’hui, par choix, consciemment, que demain, par la contrainte. Le monde et la vie n’en seront que plus beaux !

Ce sens de notre Responsabilité Sociale se traduit par de nombreuses actions que vous trouverez rappelées dans notre Rapport coopératif et territorial, et soutenues dans notre Banque coopérative par des dizaines de salariés engagés et convaincus (nos éclaireurs). Forts de nos réalisations et de notre motivation collective, ainsi que des attentes exprimées par de nombreux clients, nous avons décidé d’aller beaucoup plus loin et de proposer aux épargnants de soutenir, par leur argent, les actions et investissements responsables.

La gamme d’épargne écoresponsable

Cette gamme commence avec notre Livret Sociétaire. Depuis 2011, c’est 20.000 Livrets qui ont été souscrits pour une collecte totale de 355 Millions d’Euros. Ils nous ont permis de réaliser 273 Millions d’Euros de crédits aux entreprises de moins de 5 ans, créatrices d’emplois et de perspectives pour notre territoire, et d’offrir 252.000 Euros aux associations en 2013 (grâce aux Tookets).

Cette gamme s’enrichit en 2014 de quatre Dépôts à Terme (DAT). Une épargne plus longue, 5 à 7 ans, à capital garanti. Les fonds souscrits sur ces DAT alimentent les crédits finançant des investissements durables dans quatre classes d’actifs : Les énergies renouvelables, les entreprises engagées dans la Responsabilité sociale, l’habitat économe en énergie,  l’agriculture et le tourisme durables (biologique, circuits courts, biodiversité, préservation des espaces…).

Récompense et Transparence

La récompense : Dans tous les cas, la rémunération des produits écoresponsable est supérieure à celle des produits classiques. Nous voulons en effet récompenser celles et ceux qui soutiennent les initiatives et les investissements responsables et les encourager à persévérer.

La transparence : Dans tous les cas, nous donnons une information précise sur l’utilisation des fonds souscrits. Nous informons sur ce que nous finançons, sur les encours de crédits accordés aux entreprises de moins de 5 ans par le Livret sociétaire, les projets financés par les DAT, avec, pour chacun, les projets déjà financés et les nouveaux crédits réalisés au cours de la vie des produits.

Nos autres produits bancaires écoresponsables

Le Crédit agricole mutuel Pyrénées Gascogne propose aussi la Carte Sociétaire qui permet à chaque utilisation d’aider les associations de son choix, grâce aux Tookets, la relation dématérialisée avec les e-relevés de comptes et la signature électronique en agence et par Internet, les prêts écoresponsables pour l’habitat, mais aussi pour l’agriculture biologique, le tourisme durable, les circuits courts.

Où trouver nos produits écoresponsables ?

Vous êtes déjà client de Pyrénées Gascogne : Les produits peuvent être souscrits auprès de votre conseiller, dans votre agence. Vous pouvez aussi obtenir des informations et réserver depuis le site www.lefil.com

Si vous n’êtes pas encore client : Vous trouverez dans quelques jours toutes les informations, et vous pourrez ouvrir un compte et souscrire sur www.tookam.com. Tookam est notre Banque directe Solidaire et Eco-responsable. Tookam a fait le choix radical de l’éco-responsabilité, une première pour une banque française ! Elle propose un Livret Solidaire sur-rémunéré dont les fonds servent exclusivement au financement des associations et qui produit des Tookets pour les aider selon votre choix. Elle propose aussi toute la gamme de DAT éco-responsables. Devenir client de Tookam, c’est opter pour une des banques directes les plus rémunératrices du marché, c’est opter assurément pour la plus sympa, et c’est faire un choix utile pour la société et pour la planète. Vous vous en féliciterez ! Nous vous en félicitons déjà !

(Pour en savoir plus, c’est ici :
http://www.parlons-en-ensemble.com/banque-eco-responsable-lancement/
http://www.parlons-en-ensemble.com/epargne-eco-responsable-le-livret-societaire/
http://www.parlons-en-ensemble.com/epargne-eco-responsable-depots-a-terme/ )


Depuis ce vendredi 28 mars, Pyrénées Gascogne a un nouveau Président en la personne de Marc Didier. Celui-ci succède à Jean-Claude Rigaud qui, atteint par la limite d’âge, ne se représentait pas. Marc Didier, âgé de 48 ans, est exploitant agricole à Manciet dans le Gers. Administrateur du Crédit Agricole depuis 1988, Vice-président de la Caisse Locale Armagnac, il est membre du Conseil de notre Caisse régionale Pyrénées Gascogne depuis 2004.

Les premiers mots du nouveau Président après son élection ont été pour son prédécesseur à qui il a rendu hommage pour tout le travail réalisé. Il a souligné l’importance de l’action des Caisses locales sur le territoire qu’il convient d’encourager, soutenir et valoriser. Il a insisté sur la complémentarité entre l’engagement des élus de terrain et celle des salariés, appelant à plus de coopérations et synergies. En exprimant le vœu que Pyrénées Gascogne continue d’être toujours en anticipation sur les évolutions de son territoire et sur les attentes de ses habitants, il a invité à entretenir la culture d’innovation qui caractérise notre banque coopérative depuis de nombreuses années.

Ce passage de témoin intervient alors que notre Caisse régionale vient de passer le cap de 70% de clients sociétaires. La volonté si souvent exprimée par Jean-Claude Rigaud de construire “une banque coopérative, concrètement” a été à l’origine de réalisations qui ont marqué ces dernières années et souvent fait école : la Carte sociétaire, le Livret sociétaire, les Tookets, ou encore l’investissement dans les énergies renouvelables, la Fondation Took’eur et la Banque du tourisme. Nul doute que Marc Didier aura à cœur, dans la nouvelle période qui s’ouvre, de voir la banque donner de nouvelles expressions coopératives à la fois contemporaines et utiles à nos territoires.

Mardi 25 mars se tenait à Pau l’Assemblée Générale de la Caisse régionale de Crédit agricole Pyrénées Gascogne. C’est notre Tooki, mascotte de Pyrénées Gascogne et symbole du projet « L’Esprit de service » qui accueillait les participants. Tooki donnait le ton. Une ambition, de l’humour, de la convivialité, des talents…

Comme chaque année se réunissaient présidentes et présidents des Caisses locales 64, 65 et 32, pour faire le bilan de l’exercice 2013 et voter les résolutions. L’occasion pour eux d’entendre les dirigeants de la banque sur les grandes orientations, et leurs invités, cette année Philippe Brassac, Secrétaire général de la Fédération Nationale du Crédit agricole et Jacques Delpla, économiste. Celui-ci, dans un langage direct et réaliste, a brossé le tableau d’une Europe encore malade de sa dette mais forte de son projet collectif. L’Union bancaire ouvre un nouvel espace où des acteurs paneuropéens vont jouer un rôle majeur dans les prochaines décennies. Philippe Brassac affirmait sa confiance dans les capacités du Groupe Crédit agricole à relever les défis actuels, en soulignant ses atouts, mais aussi les obstacles dressés par les contraintes réglementaires qui ne facilitent pas le financement de l’économie et refusent de reconnaître la spécificité et l’efficacité des banques coopératives.

Cette année, l’Assemblée a pris une tournure particulière puisqu’après seize années de présidence, Jean-Claude Rigaud, atteint par la limite d’âge, faisait ses adieux. Adieux ou plutôt au revoir puisque personne n’imagine que Jean-Claude Rigaud disparaisse brutalement de la vie de Pyrénées Gascogne. Il y est trop attaché. Cet agriculteur gersois, modeste, peu attiré par les grandes manifestations publiques, a porté et incarné le projet coopératif de la banque. Elle compte aujourd’hui 70% de clients sociétaires, a créé ces dernières années la Carte sociétaire, le Livret sociétaire, les Tookets, et plus récemment, la fondation Took’eur et la banque du tourisme. Une standing ovation s’est déclenchée spontanément, durablement, pour saluer son action à la fois naturelle au regard de ses convictions, et exceptionnelle, au regard de son influence.

Quelques photos de l’événement parleront plus que le texte. Douze années de compagnonnage ne s’effacent pas  en un jour. Respect ! je publie en suivant des images du Président Rigaud… et présente son successeur… Retrouvez ici le récit de l’assemblée…


La Banque du Tourisme fêtait ce vendredi 14 mars à Tarbes son premier anniversaire lors de son Assemblée générale de Caisse locale. Logique ! Il fallait une Caisse locale, s’appuyer sur le modèle éprouvé de la banque coopérative, réunir des professionnels de terrain, pour répondre au mieux aux besoins du secteur. C’est ce qu’a souligné Henri Lauqué, personnalité reconnue notamment pour son action sur la Côte basque, Président de la jeune Caisse locale. : « Il est important qu’une banque se donne les moyens de comprendre pour apporter des solutions. Il est essentiel de se connaître pour trouver les réponses financières les mieux adaptées. »

Le Tourisme nécessite des services bancaires spécifiques. C’est une activité qui demande des capitaux importants sur long terme. Les besoins de trésorerie sont aussi importants en raison de la saisonnalité de l’activité. Les professionnels doivent aussi être connus, présents sur le web, et disposer de services d’encaissements souples et simples. La Caisse locale qui réunit 16 professionnels du secteur a recensé les besoins et travaillé en ateliers sur la création ou la transmission d’entreprise, la professionnalisation, la fiscalité, le travail saisonnier… Une offre est née…

Pyrénées Gascogne a créé la Banque du Tourisme il y a maintenant un an, sous l’impulsion de Marie-Dominique Desaegher, sa directrice. Ce qui pouvait passer pour « une innovation de plus » s’impose aujourd’hui comme une initiative de bon sens. Le tourisme représente en effet sur nos territoires la première économie, devant l’aéronautique, l’agro-alimentaire, la chimie. Il a de plus de nombreux impacts positifs sur les autres secteurs : il investit, créé des emplois, valorise les productions locales, contribue à l’attractivité des entreprises en recherche de talents… Surtout, il présente un potentiel de développement considérable. Pourtant, on en parle peu…

A cela, une raison simple : dispersé sur le territoire, prenant des formes diverses, le secteur du tourisme est mal connu. Il y a l’hôtellerie, la restauration, les musées, les stations de ski, les pèlerinages, les randonnées, les stages gastronomiques ou sportifs, les campings, les séjours à la ferme, la défense du patrimoine, la mer, la montagne, les espaces ruraux, le thermalisme, les grands hôtels et les gîtes de montagne… On ne voit pas spontanément ce qui fait dans ce secteur l’unité, alors que cette unité conditionne la réputation donc la fréquentation du territoire. Il fallait la Banque du Tourisme non seulement pour répondre aux besoins de financement mais aussi pour contribuer à le faire connaître et à y créer du lien.

« Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ? ». Je crois que c’est encore là un symptôme du conservatisme français, qui nous fait regarder le monde avec les yeux des penseurs de la société du 19° siècle, à l’époque où le Pays se dotait de grandes institutions et organisait ses productions. Il y avait alors l’industrie et le commerce, et pour eux de grandes banques commerciales, l’agriculture et l’artisanat, avec leurs banques coopératives, Crédit Agricole notamment, la pêche avec le Crédit Maritime… mais pas de tourisme ou seulement en quelques lieux bien particuliers, comme la Riviera ou les thermes Pyrénéens. Lorsque le tourisme s’est développé, deuxième moitié du 20° siècle, on s’employait plus à exploiter, développer, et protéger les structures existantes qu’à en créer de nouvelles (ce qui n’a guère changé d’ailleurs !).

Voici un  verbatim de la table ronde animée par Véronique Meynard et Gérard Cazalis (ancien directeur du Comité départemental du Tourisme 64 et cheville ouvrière du nouveau Pôle d’excellence tourisme à Pau) : Le tourisme est en train de vivre une énorme mutation »,  « Le tourisme est international, les attentes ont changé », « Le tourisme a besoin de capitaux pour s’adapter, sur la mise aux normes des bâtiments surtout », « La saisonnalité et les besoins de trésorerie sont spécifiques. Les investissements sont lourds », « Les Hautes-Pyrénées, c’est trop petit. Il faut travailler avec le Béarn, le 31, l’Espagne… Coopérer… », « On ne peut avancer que dans l’unité, tous métiers, toutes sensibilités », « il faut réinventer le tourisme, avec une politique de territoire, une fédération », « Le tourisme est une chance pour la France, mais il est trop calé sur les périmètres administratifs », « Il faut aussi investir dans l’intelligence et prendre le risque de financer l’innovation », « Tourisme résonne avec énergie, internet, gastronomie, circuits courts que Pyrénées Gascogne soutient », « Le Crédit agricole devient référent du secteur comme en agriculture », « Continuons de co-construire, de faire adhérer », « Cette initiative doit faire des petits en France »

Cette première Assemblée générale a permis d’entendre Luc Mazuel (Maître de Conférence VetAgro Sup, Docteur en Géographie et Co-fondateur de KIPIK), parler du « tourisme en 2030 » et donner « quelques repères pour l’action ». Verbatim encore : « Il faut différencier, l’île-Jourdain n’a rien à voir avec Bayonne ou Barbotan, mais il faut penser global. » «  La culture touristique, c’est aussi l’affaire des autres acteurs, des commerçants notamment, de tous », « Nous avons des raisons d’être optimistes, mais nous vivons une grande mue. On a besoin d’utopie pour gagner », « Les réseaux sociaux sont devenus importants. Le Tourisme noir apporte de très bonnes mais aussi de très mauvaises expériences », « Il est bon que les réglementations, la demande sociale, Internet, l’écologie, soient pris en compte dans l’action bancaire », « L’habitude prise par les français de faire des économies sur le déplacement touristique est sans doute durable. », « La campagne est le lieu du meilleur rapport qualité-prix, de rassurance, de proximité, de last minute », « Peak stuff et transhumanité interpellent le tourisme », « Pourquoi pas un cyber-d´Artagnan ou un toqué toqué ? Il faut marier ludique et gastronomie. », « Il faut aussi innover dans les modes de transport. Pas encore de vélos électriques ! ».

La manifestation s’est finie par la remise d’un Tooki d’honneur au départ d’un administrateur fondateur, et par… un gâteau (bigourdan, à la broche) d’anniversaire…

Le Gouvernement a annoncé le 14 février dernier une nouvelle réglementation qui encadre et facilite les prêts de personne à personne. L’objectif est de favoriser le recours des jeunes entreprises au financement participatif (crowdfunding = financement par la foule). Le montant pourra atteindre un million d’euros. De quoi s’agit-il ?

  • De plateformes permettant aux particuliers de prêter de l’argent à des entrepreneurs, chaque prêteur pourra alors investir jusqu’à 1.000 euros par projet, la plate-forme bénéficiant du nouveau statut qui n’exige pas de Fonds propres.
  • De crowdequity, financement en fonds propres, pour lequel le nouveau statut de “Conseil en Investissement Participatif” (CIP) dispensera les plates-formes du prospectus d’émission de titres au public au-delà de 100.000 euros et là aussi d’un capital minimum.

Il est exigé toutefois des plates-formes qu’elles soient transparentes sur les frais, sur les taux de défaillance des crédits pour les prêts, sur les risques pour le capital. Cette loi a clairement pour intention de faciliter le financement des jeunes entreprises, en particulier innovantes. Elle prend acte du formidable essor du financement participatif très lié aux usages Internet et en explosion outre-Atlantique (en 2013, 3 milliards ont été collectés dans le monde). Elle vise aussi à favoriser le partage et le financement de projets de proximité.

J’ai toujours été convaincu de l’utilité de ces services et suis moi-même un utilisateur régulier de ces plates-formes. J’ai financé des jeunes entreprises, plusieurs associations œuvrant dans les pays défavorisés (avec www.babyloan.org), et suis même coproducteur d’un long métrage. Et puis, j’utilise régulièrement www.pelikam.com pour financer des projets individuels. Donc je connais, et j’aime ! Je reconnais aussi, en tant que banquier « normal », qu’il est difficile pour un conseiller d’apprécier l’intérêt d’un projet innovant, tout simplement parce qu’il n’existe pas de références. L’anticipation du risque, qui est au cœur du métier, est alors difficile. Or, il existe des internautes qui connaissent le domaine d’activité et peuvent s’enthousiasmer pour ce projet. Tout l’intérêt du crowdfunding est de mettre en relation investisseur et entrepreneur pour permettre à ce dernier de démarrer son activité. Cet intérêt réciproque peut aussi se trouver dans le financement local, l’attachement à un terroir, à une tradition, à une cause, pouvant susciter la rencontre. A ce titre, le nouveau dispositif est complémentaire de la banque.

Il est intéressant, alors que les acteurs du crowdfunding à la française préparent leurs armes, de regarder les arguments qu’ils mettent en avant pour présenter leur service, et de voir comment celui-ci prend place dans le paysage à côté des banques. Curieusement, les messages qu’on peut lire sur les sites de ces plates-formes affichent une autre ambition. Leur promesse est plutôt sur le registre « Marre de votre banquier ? », laissant entendre que le crowdfunding serait une alternative. Cet argument est mensonger puisque ces plates-formes ne sont pas des banques et n’en assurent pas les fonctions. Mensonger aussi quand il est dit que les banques sont « frileuses », puisque les encours de crédits du Crédit agricole Pyrénées Gascogne (par exemple) ont progressé en 2013 de 3,6%. Ce qui est surprenant, c’est que certaines de ces plates-formes sont financées par des banques (un self-bashing qui frise alors le masochisme ?) ou sont dirigées par d’anciens banquiers qui ont fait leurs armes dans leur nouveau job en s’appuyant sur une banque ! Que ce positionnement commercial soit attractif peut se comprendre (tout le monde est d’accord pour taper sur la banque), mais il y aurait bien mieux à dire…

Comme souvent, il manque des éléments de compréhension. Pourquoi les banques sont-elles soumises à des exigences de Fonds propres si lourdes alors que ces nouveaux acteurs n’en ont pas besoin ? Pourquoi le banquier doit-il se soumettre à tant de vérifications sur la situation de ses clients et sur leurs capacités à  prendre des risques alors que ces sites en sont exonérés ? Tout simplement parce que la réglementation veille à la solidité des banques alors qu’elle ne voit aucun inconvénient à la défaillance d’une plate-forme participative. Et c’est bien là le sujet. Si les exigences sont moins strictes, c’est que l’opération est plus risquée pour le prêteur. La banque n’expose pas en effet ses clients sur un seul risque mais assure par sa taille et la diversité de ses interventions une mutualisation de tous les risques. C’est de ce constat que sont nées les premières Caisses locales. Avant elles, il y avait… le prêt de personne à personne !

(présentation du Crowdfunding sur babyloan.org)

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