Archive pour la catégorie ‘Territoires’
Nous avons abordé souvent sur ce site les usages de l’Internet de proximité, c’est-à-dire tout ce qui facilite les échanges locaux et favorise les circuits courts entre les producteurs et les consommateurs. Pour mémoire c’est ici, là et là. Nous avons avancé dans cette idée que le commerce sur Internet n’est pas réservé aux entreprises internationales mais qu’il est appelé aussi à permettre aux commerçants, artisans, des territoires ruraux, des régions, de faire connaître leurs produits, d’en parler, et de les vendre. Un Internet qui rapproche et renforce le lien local.
C’est cette idée qui nous a conduits à concevoir les sites des agences, dont vous constaterez qu’ils se développent et mettent en valeur les initiatives locales. C’est avec la même conviction que nous avons pensé pour ceux qui ont ici quelque chose à vendre le « pack e-commerce », un service qui offre un site facile à alimenter et à utiliser, avec un service d’appui téléphonique, et des fonctionnalités de gestion des commandes et de suivi des facturations. Déjà, plus de 150 e-commerçants nous ont fait confiance. Pour vous faire une idée, visitez le site http://www.monpackecommerce.com/clients qui présente quelques réalisations. Le projet a été conçu par Immersive-lab, société oloronaise dirigée par David Castéra, mûri par Pyrénées Gascogne et finalement adopté par le Crédit agricole. je vous conseille aussi les éclairages avisés du site http://www.e-commercons.com/ qu’Etienne Boyer tient à jour très régulièrement.
Pour renforcer le conseil aux professionnels (agriculteurs, commerçants et artisans) dans le domaine du e-commerce et des services de paiement, nous avons créé CA-Tech, une agence spécialisée dont vous pouvez lire les principales réalisations sur le site CA-Tech ainsi que sur FaceBook. Je salue leur travail et leur engagement qui font réellement «bouger» la banque dans un domaine délaissé à tort. Pour en savoir plus sur la façon d’utiliser ce service, vous pouvez visiter le site http://www.monpackecommerce.com/.
Cette vision de l’Internet au service des territoires est une des dimensions de la banque coopérative et mutualiste que nous sommes. Le Crédit agricole mutuel continue à ouvrir des voies sur le monde et à innover au fur et à mesure que le monde change. Nos avancées sur internet en témoignent, comme nos investissements dans les énergies que ce soit par des réalisations comme Saint-Clar ou le conseil apporté par Square-Energie à ceux qui décident d’investir.
La décision des députés catalans d’interdire les corridas a de quoi surprendre. On est en droit de se demander si alors que «la crisis» s’est installée sur la péninsule ibérique (et en pays catalan) il n’y avait pas de mesure plus urgente à prendre que d’interdire la tauromachie ? Les corridas c’est une économie, avec ses contrats, ses entrées (chères d’ailleurs), ses emplois, ses métiers. Les corridas, se sont des centaines d’élevages sur des terres dont on peut difficilement faire autre chose. Et personne n’est obligé d’y participer…
Jouons les naïfs, comme le font les médias français, qui, dans leur ensemble, voient dans cette décision une avancée «humanitaire» et oublient de signaler qu’il faut chercher la motivation profonde de cette décision dans le rejet par les catalans des traditions andalouses ou madrilènes. Repousser tout ce qui peut, de près ou de loin, ressembler à de l’immixtion du pouvoir central dans leur belle culture est électoralement bon. Ils ont quasiment interdit le flamenco, voient d’un mauvais œil leur «pueblo espanol», et n’ont pas hésité à mettre le feu à la reproduction du bateau de Christophe Colomb qui trônait dans le port de Barcelone dans les années 60. Cette décision est donc d’abord politique.
De deux choses l’une, ou il s’agit d’une mesure idiote, ou elle est réfléchie et repose vraiment sur une volonté saine et affirmée de ne pas faire souffrir les animaux et de contribuer ainsi à éradiquer de la société tout germe de violence. Raisonnons un peu. Le plat national des catalans, leur fierté, c’est la Cargolade. C’est la centaine de petit-gris que chaque convive déguste au sortir du gril le dimanche entre amis. Or, chaque année, des millions de bêtes à cornes périssent dans des douleurs atroces, posées vivantes sur les braises douces des sarments. L’escargot grille lentement. Il ne crie pas, «il chante». Tu parles ! Ceux qui tentent un dernier mouvement pour échapper à l’insupportable brûlure sont aussitôt punis d’une pincée de sel et de piment qui les fait se rétracter aussitôt. Aux dernières secondes de leur vie, ils reçoivent en onction suprême un filet de lard en flamme, qui parfois, pas toujours, met fin à leur souffrance. Oui, un signe de bonne foi des catalans serait d’interdire la Cargolade qui fait 1000 fois plus de morts atroces que la corrida…
Nous devrions dans la foulée interdire le gavage du canard et la saillie artificielle des vaches, puis chercher, chercher encore, comment rejeter toute violence. Et quand la violence contre l’animal sera abolie, il restera devant nos yeux, plus forte, plus dure, plus cruelle, la violence contre les hommes. Alors, comme Abraham égorgeant le mouton à la place de son fils, nous redécouvrirons que puisque l’homme est violent, puisque la nature l’a armé de canines, finalement, détourner cette violence sur l’animal n’est pas si mauvais, et que tuer deux fois l’an six toros bravos pour 5.000 personnes reste encore bien raisonnable… surtout si c’est avec la manière, le courage, l’élégance, la technique, et j’ose le dire au risque de faire rire les opposants tauromachiques, avec le respect pour l’animal ; parce que oui, dans la tauromachie, il y a un vrai respect pour l’animal…
Pour fêter les dix ans de la Fondation Pyrénées-Gascogne qui apporte son soutien aux projets des jeunes de notre territoire, les responsables ont eu une idée originale, ludique et utile, très utile même… Ils ont invité les jeunes à proposer de « mettre en boite », d’où le « Clap », des images d’un lieu, d’un monument, d’une tradition qui contribue au patrimoine de la région. J’en avais déjà parlé ici, mais maintenant c’est parti !
J’avoue que je ne pensais pas que cette nouvelle idée sulfureuse (après celle des concours de sites Internet puis de vidéos qui ont connu un gros succès ces deux dernières années) allait séduire grand monde. Depuis quand les jeunes s’intéressent-ils au patrimoine ? Je dois reconnaître que j’avais tort de douter et eux raison de persévérer. Plus de trente projets ont été présentés, ce qui au passage démontre l’intérêt des sites Internet de notre banque et leur audience, et parmi eux, 20 ont été retenus… La liste des lauréats est ici sur www.parlons-jeunes.com.
Chaque projet va faire l’objet d’un tournage par une équipe professionnelle, puis sera diffusé en salle le 10/10/10 date des 10 ans de la Fondation. En grand écran s’il vous plait. Et chacun des lauréats recevra une bourse de 500 Euros. Le patrimoine leur dit « Merci ! ». Car l’idée est bien de créer une vidéothèque, de l’enrichir au fil des ans, et de constituer ainsi un fond de connaissance et de mémoire utile à tous. Une vraie preuve de l’attachement du Crédit agricole mutuel à son territoire et à ce qui en fait la richesse.
Pour tourner les vidéos, les ateliers d’été de Clap Patrimoine se déroulent depuis quelques jours. Samedi dernier s’est tenue la journée de lancement à Tarbes, manière pour chaque lauréat de découvrir le programme et de connaître l’équipe de professionnels qui assistera les « Clappers » pour leur tournage.
Premier tournage réalisé : les chats perchés à La Romieu dans le Gers. A la Romieu, il y a des chats partout, sur les rebords de fenêtre, sur les portails… des chats de pierre. La légende de ces chats, c’est la passion de Benjamin à l’initiative de ce projet, et au demeurant étudiant en Histoire de l’art à la Sorbonne. Tout est détaillé ici…
Ce samedi, les cameras tournaient sur le Boulevard des Pyrénées à Pau sous la haute autorité de François qui va nous proposer un autre regard sur la célèbre promenade de la capitale béarnaise (la photo). Pas mal non ?
C’est par une journée caniculaire, le 8 juillet dernier, qu’a été inaugurée la centrale photovoltaïque de Saint-Clar dans le Gers. C’est la première et la plus puissante centrale en fonctionnement à ce jour en France. Elle est née de la volonté et de la coopération exemplaire entre acteurs publics et privés, la maison de retraite propriétaire du terrain, la Municipalité et la Communauté de communes, la société Solarezo qui a réalisé l’opération avec l’appui du bureau d’études Gleize Energie Service, et le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne qui a investi les 37 M€ nécessaires au projet. Ce parc solaire produira sur 23 hectares grâce à 45.000 panneaux en silicium une puissance de 9MWc, l’équivalent des besoins de 4.000 familles.
Coté environnement, les reliefs naturels ont été respectés, au lieu d’utiliser du béton, ce sont des vis amovibles qui fixent les structures et 9 sas de biodiversité ont été ménagés pour permettre à la faune de traverser et de s’abriter dans une haie paysagère composée de 21 espèces végétales différentes. Ajoutons que les moutons d’un agriculteur Bio viendront s’y nourrir…
Au-delà du plaisir d’annoncer ici cet événement, je voudrais souligner que le nom même de la ville, pour tous ceux qui s’intéressent à la toponymie qui fait dire aux noms des lieux plus qu’ils ne montrent au regard, nous dit que depuis bien des lustres les hommes ont vu que le soleil y brille plus qu’ailleurs et que le ciel y est plus clair et plus proche. Eh puis, c’est la patrie de Jean-Géraud d’Astros, à la fois curé et poète, né en 1594 et auteur de « Lou trimfe de la lengouo gascouo », texte musclé exhortant les gascons et tous gens d’Oc à défendre leur langue avec énergie. Dans le « Plaidejat deus Elements », il prononce ces vers que j’offre à votre méditation et que les admirateurs de Paul le poulpe pourront reconnaître comme prémonitoires
Que la terre ne me fâche pas trop, car je l’ai noyée il y a quelque temps. Que le feu ne vienne pas me frôler, je m’étonne qu’il ne tremble pas, et ne se souvienne apparemment pas des reproches que je lui ai faits. Mais que feu parle, et que parle terre, que l’air me fasse mauvaise guerre, je veux moi que leur liberté leur fasse voir la vérité, et je veux sur eux, présentement, triompher par la raison et non par la crainte.
L’univers web du « Crédit agricole mutuel Pyrénées Gascogne » fourmille d’informations sur la vie de la banque, de ses clients et sociétaires et sur l’actualité du monde et des territoires du Gers, des hautes Pyrénées et des Pyrénées Atlantiques… Nous parlons d’ici aux gens d’ici…
Vous trouverez des nouvelles de votre commune sur les sites des agences du Crédit agricole réunis sur le portail Netvibes. A Monein et à Mirande, les clients parlent d’énergie renouvelable. A l’occasion des fêtes de Saint-Jean-de-Luz, les jeunes donnent leur avis sur leur banque et à Serres-Castet, on trouve les résultats du tournoi de tennis de Sauvagnon. A Salies-du-Béarn, on parle du prochain passage du Tour de France, à Anglet, de la braderie, à Garrazi-Baïgori, du marquage du bétail à Sorogain, et à Hendaye, de la fête du chipiron (c’est le 13 juillet). Le site de l’agence de Mirande nous informe aussi sur nouveau look de la boucherie…
Vous trouverez aussi des informations sur nos sites thématiques :
On parle sur http://www.parlons-pros.com/ de l’abandon complet des numéros surtaxés pour les appels téléphoniques, du pack e-commerce, et de la Vente Privée aux sociétaires de la banque. Toujours en ligne, les clients expriment leurs « coups de cœur et coups de gueule » et nous leur répondons.
Sur http://www.parlons-mutualisme.com/ des informations sur l’écoute des clients, les enquêtes de satisfaction et les réunions organisées per les agences sur les services de la banque.
Sur http://www.parlons-jeunes.com/, du jeu concours pour les nouveaux bacheliers cuvée 2010 et les premières nouvelles de ateliers d’été Clap Patrimoine qui vont recevoir les jeunes passionnés du patrimoine de nos territoires et vidéastes amateurs : 20 projets ont été sélectionnés, et je suis très agréablement surpris par cet enthousiasme pour le patrimoine régional souvent établi sur un réel travail de recherche.
Enfin un article très intéressant sur http://www.parlons-patrimoine.com/ a propos de la dette publique américaine qui nous rappelle que l’Europe n’est pas la seule à inquiéter les prêteurs internationaux…






