On vous aide
et on vous conseille

Archive pour la catégorie ‘WEB 2.0 et Second Life’

Dans quelques jours, FriendsClear pro va permettre à des porteurs de projets de trouver des financements et à ceux qui le souhaitent de leur prêter en ligne. Tout se passe entre personnes avec, entre le prêteur et l’emprunteur, une plate-forme : FriendsClear.

Le Crédit de personne à personne, Peer to Peer ou P2P, est une forme moderne du mutualisme : on examine un projet, on prend le temps de mieux connaître et de comprendre la personne qui le porte, on lui fait confiance, on le soutient, on lui prête… Ce modèle là, qui utilise les possibilités d’Internet, ne vient pas contester la Banque “classique”, mais en est complémentaire. Les projets de 4.000 ou 8.000 Euros sont en effet difficiles à bien cerner par un conseiller en agence. D’abord, celui-ci ne peut pas connaître parfaitement tous les secteurs d’activité. Ensuite ces petits crédits échappent le plus souvent au modèle d’analyse purement bancaire car l’appréciation personnelle domine les autres dimensions. C’est pour cela que le P2P est utile, et c’est pour cela que le Crédit agricole Pyrénées Gascogne contribue à ce projet en fournissant le dispositif technique et bancaire indispensable à sa concrétisation… Nous en sommes fiers ! Longue vie à FriendsClear, et un grand « Bravo » à Jean-Christophe et à son équipe…

Pour tout comprendre sur le prêt de personne à personne, visionnez l’interview de Jean-Christophe Capelli par Jean-Michel Billaut.

  

 

Pour ceux qui n’ont pas vu l’émission de l’A5, «C dans l’air» du 7 janvier sur les « méchants banquiers qui font rien que de pas prêter » voici le passage concernant nos amis de FriendsClear dont j’ai déjà parlé ici. J’en profite pour faire remarquer que parmi les (déjà) 50 candidats au concours doté de 10.000 Euros (jusqu’au 31 janvier), pas un ne réside sur Pyrénées Gascogne ! Donc, soit il n’y a pas de porteurs de projets dans le Gers, les Pyrénées Atlantiques ou les Hautes Pyrénées, soit ils ont sur place une banque mutualiste qui leur fait crédit dans d’excellentes conditions … ;-)

twitter facebookUne nouvelle offensive est engagée contre les « réseaux sociaux ». Si on en croit beaucoup de bien-pensants qui s’expriment depuis quelques semaines dans nos médias, ces nouveaux outils de communication réduiraient la pensée à quelques aphorismes et porteraient atteinte à la rigueur intellectuelle en privilégiant l’instantané au détriment de la réflexion : « Comment voulez-vous exprimer une opinion utile et critique en moins de 140 caractères, format maximal pour un Tweet ? ».

Dans le fond, rien de bien nouveau. La faculté donnée à tout un chacun d’exprimer un avis, de faire part de ses analyses ou de ses préférences a quelque chose de dérangeant. Comment consentir la moindre crédibilité à quelqu’un qui ne dispose pas de la formation journalistique et de la reconnaissance de professionnels exerçant dans une maison d’édition renommée ou dans la rédaction d’un grand journal ? Mais si cette nouvelle façon de communiquer dérange, n’est-ce pas parce qu’elle menace des intérêts économiques ? Car si leur superficialité est telle que le contenu qui encombre les sites sociaux est méprisable, qu’y a-t-il à redouter ? Pourquoi avoir peur ? Faut-il comprendre dans cette réaction d’hostilité que la qualité produite est finalement d’assez bon niveau, que les intervenants régulent plutôt bien leurs écrits, et qu’au final, une nouvelle économie de l’information et de la communication est réellement en marche ? Un modèle concurrentiel ?

Je ne me hasarde pas à conclure, mais je constate. Je constate qu’il y a sur Facebook des articles de fond donnant lieu à de vrais dialogues intéressants, libres, oui, mais responsables. Je constate que dans leur grande majorité, les Tweets renvoient à une page Web qui présente un contenu consistant et pas du tout « superficiel ». Bref, ces outils créent des liens qui permettent de circuler sur l’information de façon dynamique, guidée par des mots-clés ou des acteurs au profil familier. J’y rencontre des scientifiques, des chercheurs, des consultants et même… des journalistes. D’ailleurs, tout en prêtant leurs pages et leurs micros aux intellectuels les plus critiques vis-à-vis de ces nouveaux outils, les médias ne renvoient-ils pas fréquemment à « leur » site ou à l’adresse web de leurs invités. Etonnant non ?

Quelle que soit la forme que prendront demain ces modes de communication, un changement irréversible est intervenu ces derniers mois. Wikipedia longtemps décrié est maintenant reconnu comme un outil utile et même « irremplaçable » (lisez les commentaires). L’internaute qui a eu l’imprudence de relayer en ligne la mort de Johnny a été rapidement « remis au pas » par la communauté. Les rumeurs se tuent «dans l’œuf !» dit Patrick Dion. Si les rédacteurs des « sites sociaux » sont de plus en plus attentifs à la crédibilité, à l’honnêteté et au sérieux, c’est sans doute qu’ils se savent dans la ligne de tir de leurs détracteurs. Le premier effet des sévères critiques qui leurs sont adressées est alors de les condamner au meilleur. Tant mieux, car, comme l’a dit Sénèque : « Sans adversaire, le courage s’étiole ! ». Donc on continuera ici, sur Facebook et sur Twitter de parler mutualisme… et c’est presque aussi sérieux qu’en librairie !

consours2

.

.

Les équipes de Pyrénées Gascogne ont lancé une vente privée assez exceptionnelle.

Il s’agit de profiter d’un prêt à taux vraiment préférentiel réservé aux seuls « fans » de Pyrénées Gascogne sur la page faceBook.

Pour en savoir plus, il suffit de cliquer ici, de s’inscrire comme « fan » et de concourir en temps et en heure… Attention, c’est réservé aux 300 premiers inscrits… et bien sûr, aux résidents du Gers, des Hautes-Pyrénées ou des Pyrénées-Atlantiques.

Découvrez les conditions de ce crédit de Noël. Tentant non ? Il faut être là le 25 novembre pour participer…

sites-sociauxLe métier de la banque de détail associe la connaissance des personnes à la sécurisation des valeurs et des flux. Ce qui est vrai quand le client entre physiquement dans son agence et confie son dépôt au banquier, est vrai aussi quand il s’authentifie par son code personnel et effectue des opérations électroniques. Mais il se passe bien d’autres choses dans l’agence : on identifie le client, certes, mais on lui parle aussi du temps qu’il fait, de la vie locale, on lui donne des informations sur la banque et l’actualité, il y a un échange de personne à personne. Si la relation par Internet en reste à l’authentification et à la transaction, elle oublie cette dimension de relation qui fait la force du modèle de la banque de proximité.

Cette dimension relationnelle est sous-évaluée parce qu’elle est prise en charge depuis des décennies par les conseillers en agence alors que l’informatique bancaire se concentre sur les traitements comptables. Les sites sociaux offrent aux banques un moyen simple de rétablir cet équilibre, de renforcer leur avantage relationnel en élargissant leur communication avec leurs clients. Pour cela, il est souhaitable que les usages d’Internet associent les services de consultation et de transaction avec les outils d’échanges et de partage interactifs. De cette combinaison dépendra l’attractivité du site et celle de la banque. Faut-il s’en occuper dès maintenant ? Les banques comptent aujourd’hui 50% d’internautes habituels, mais sur 100 internautes, 60 n’utilisent qu’un moteur de recherche et interrogent leur compte, 30 vont au-delà est achètent fréquemment sur le Web ou bavardent en ligne, et 10% seulement sont des Internautes agiles intéressés par les sites sociaux. Faut-il investir pour si peu de monde ? A Pyrénées Gascogne, nous pensons que la banque doit se mettre au niveau des plus agiles, pense ses services pour eux : c’est la meilleure façon de bien servir les autres et d’être prêt quand tous les internautes auront progressé dans ces usages.

Ajoutons que la banque mutualiste est plus concernée que les autres. Puisque l’association entre finances et territoire crée de la valeur durable dans la relation physique, que c’est sur ce modèle que les mutualistes ont bâti leur réussite, pourquoi ne serait-ce pas vrai aussi avec Internet ? Et pourquoi Internet ne permettrait-il pas de valoriser la relation de proximité ? Pourquoi clients et conseillers n’utiliseraient-ils pas les mêmes outils pour partager sur ces sites et donner aux services en ligne une dimension régionale et communautaire ? Pourquoi les mutualistes ne se différencieraient-ils pas cette forme nouvelle de « proximité augmentée » ? La relation à distance renforcera alors pour le client la confiance dans les personnes qu’il connait, qui sont dans l’agence proche et à qui il peut quand il le veut serrer la main.

Peut-être pensez-vous que cela n’a rien de bien original et que je décris là le modèle bien connu du « click & mortar » ? En fait, il ya plusieurs façons de faire du « click & mortar » : en juxtaposant la banque béton et la banque Internet, sans qu’elles communiquent ; en associant le canal Internet et le conseil en agence, les deux se parlant, intervenant l’un ou l’autre au fil d’une même relation ; en créant sur Internet une relation proche de la relation physique avec des échanges sur la vie, le quartier, l’actualité. C’est bien là notre objectif : donner à la relation à distance une teneur la plus proche possible de la relation humaine, chaleureuse et pas seulement « produits et techniques ».

Un lien intéressant : le site de Christophe Benavent

voir cet article : http://i-marketing.blogspot.com/2009/11/medias-sociaux-les-vertus-du.html

Au delà des mots... Jean Philippe
Jean Philippe

Directeur Général du Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne

Patrick Faivre

et Patrick Faivre

Secrétaire Général de Pyrénées Gascogne

Coup de coeur / Coup de gueule

www.cyberstere.com

Catégories

Developpement durable (40)
Economie (101)
humeur - humour (110)
La banque (111)
mutualisme (125)
Territoires (39)
WEB 2.0 et Second Life (61)

WP Cumulus Flash tag cloud by Roy Tanck and Luke Morton requires Flash Player 9 or better.

www.lefil.com

Pour acheter le livre

www.mollat.com