<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Les mots du Mutualisme</title>
	<atom:link href="http://www.jphilippe.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.jphilippe.com</link>
	<description>Le blog de Jean PHILIPPE, directeur général du Credit agricole mutuel Pyrénées Gascogne, banque mutualiste</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Feb 2012 22:17:57 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>TROP C&#8217;EST TROP</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2012/02/trop-cest-trop/</link>
		<comments>http://www.jphilippe.com/2012/02/trop-cest-trop/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 21:03:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean PHILIPPE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banque - Economie - Fiscalité - Juridique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jphilippe.com/?p=2827</guid>
		<description><![CDATA[Et quand c&#8217;est trop, c&#8217;est plus crédible ! Les attaques contre les banques s&#8217;invitent dans tous les discours politiques de campagne, d&#8217;un extrême à l&#8217;autre. S&#8217;il y est un consensus, c&#8217;est bien celui-là : &#8220;Tirez sur les banquiers&#8230;!&#8221;
C&#8217;est une dérive, et je la dénonce. Ce n&#8217;est pas par esprit partisan (tout les partis se prêtent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Et quand c&#8217;est trop, c&#8217;est plus crédible ! Les attaques contre les banques s&#8217;invitent dans tous les discours politiques de campagne, d&#8217;un extrême à l&#8217;autre. S&#8217;il y est un consensus, c&#8217;est bien celui-là : &#8220;Tirez sur les banquiers&#8230;!&#8221;</p>
<p>C&#8217;est une dérive, et je la dénonce. Ce n&#8217;est pas par esprit partisan (tout les partis se prêtent à cette chasse) ni démarche corporatiste (je ne défends pas particulièrement &#8220;le monde de la finance&#8221; qui a privilégié le profit immédiat et n&#8217;est pas irréprochable). Mais de grâce, appelons les choses par leur nom et arrêtons de tout mélanger. Il y a la Banque d&#8217;affaires, la Banque d&#8217;investissement, la Banque de financement, la Banque de détail. Il y a les Banques en Europe et celle aux USA&#8230; Et il n&#8217;est pas correct d&#8217;employer le terme générique de &#8220;banquier&#8221; en l&#8217;appliquant sans distinction. On fait bien la différence entre le canari et l&#8217;oie sauvage, la carotte et le navet. Pourquoi ne pas appliquer aux &#8220;banques&#8221; le même discernement? En les mettant toutes dans le même sac, on crée une confusion qui va se révéler destructrice pour le pays et son économie.</p>
<p>Je m&#8217;explique : on nous dit que &#8220;les banques&#8221; ne prêtent plus. Or, en tant que Banque de détail, Pyrénées Gascogne a prêté en 2011 un montant record de 338 Millions d&#8217;Euros aux entreprises, soit 86% de plus qu&#8217;en 2010, et l&#8217;encours a progressé de 15%. Frileux ? Jamais nous n&#8217;avions prêté autant. Alors, qui dit vrai ?</p>
<p>On nous dit qu&#8217;il faut des banques publiques pour faire le boulot ? Qui va rappeler ce qu&#8217;ont fait les dernières banques publiques en France, Dexia ou Crédit Lyonnais ? Qui veut recommencer ? Et pourquoi l&#8217;Etat prive-t-il les banques de détail d&#8217;une partie de leur collecte (livrets A) au lieu de les laisser faire leur travail de redistribution de terrain ? Et qui cautionne sans rien expliquer aux français les réglementations contreproductives qui s&#8217;imposent aux banques françaises ? Il faut expliquer&#8230;</p>
<p>Alors expliquons. Expliquons que les banques françaises ont pour pratique de ne prêter qu&#8217;à des clients solvables et qu&#8217;elles conservent les crédits dans leur bilan jusqu&#8217;à remboursement complet. Ce modèle est vertueux, alors que les banques US peuvent prêter à des clients insolvables et céder aussitôt les crédits à des banques d&#8217;investissement, ce qui a causé le désastre des subprimes. Personne ne dit que les réglementations qui s&#8217;appliquent désormais aux banques européennes imposent de fait ce modèle américain. &#8220;La profession a fauté, il faut la punir&#8221;, et tout le monde applaudit. Mais personne ne dit qu&#8217;on réglemente en poussant vers le modèle qui a justement fauté. Alors, les banques françaises sont obligées de courir vers ce modèle dans l&#8217;urgence, de réduire leur bilan, de céder des crédits, de détruire des emplois. Et on leur dit  &#8221;vous ne financez pas assez l&#8217;économie&#8221; !</p>
<p>Dans quelques années, les français découvriront que leurs banques ont perdu leur influence mondiale, qu&#8217;elles apportent moins d&#8217;emplois et moins de richesses, donc moins d&#8217;impôt. Ils demanderont alors &#8220;mais que s&#8217;est-il passé ? qui peut nous expliquer ?&#8221; Il faudra alors leur dire que sous le feu des critiques, pour satisfaire aux règles anglo-saxonnes et pour désigner au peuple un responsable (qui ne saurait être &#8220;public&#8221;), on a fait subir à nos banques une cure inutile et économiquement destructrice pour les faire entrer dans un moule finalement bien moins vertueux que le précédent, pour les punir des fautes&#8230; des autres. Les autres qui justement auront alors pris de la puissance, remporté des marchés, et en serviront les intérêts à leurs compatriotes&#8230;</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jphilippe.com/2012/02/trop-cest-trop/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>15</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LE MAL D&#8217;INNOVER</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2012/01/le-mal-dinnover/</link>
		<comments>http://www.jphilippe.com/2012/01/le-mal-dinnover/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 18:24:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean PHILIPPE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité - Billets d'humeur - Divers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jphilippe.com/?p=2820</guid>
		<description><![CDATA[Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la France produit 5,6% des publications scientifiques mondiales mais ne détient que 2% des brevets déposés dans le monde. A l’aise dans les idées et les savoirs fondamentaux, les français pensent et analysent bien. Ils innovent peu. C’est parce qu’en France, l’académisme prend le pas sur l’application et que les organisations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la France produit 5,6% des publications scientifiques mondiales mais ne détient que 2% des brevets déposés dans le monde. A l’aise dans les idées et les savoirs fondamentaux, les français pensent et analysent bien. Ils innovent peu. C’est parce qu’en France, l’académisme prend le pas sur l’application et que les organisations continuent de privilégier la bureaucratie aux dépens du client et de l’initiative. Un « mal français » à l’origine sans doute de maux plus spontanément mis en avant, comme l’inflation de la dette publique ou la mollesse de la croissance, qui en sont en réalité des symptômes. Alors, si nous voulons guérir de ce mal, il faut commencer par le regarder en face !</strong></p>
<p><strong>La lecture du livre de Pierre Servent, « Le complexe de l’autruche » (éd. Perrin 2011) est édifiant si on veut bien le lire non comme un ouvrage d’histoire et de stratégie militaire (domaine d’expertise de l’auteur), mais pour ce qu’il traite dans le fond : la question de l’innovation en France. On y comprend que la France a toujours préféré une préparation précise des opérations éclairée par ses expériences du passé, le strict respect des consignes hiérarchiques structurées qui en découlent, à la prise en compte des changements et des réalités nouvelles, donc au détriment de l’innovation. Il est consternant de voir comment un pays en vient ainsi à exceller dans l’art de passer à coté de ses chances y compris quand l’enjeu est sa propre défense ou la protection de ses vies. Les français n’ont su anticiper ni l’importance des nouvelles armes en 1870, ni celle l’aviation en 1940. Au lieu de prendre en compte les notes d’alerte rédigées par des officiers conscients des mouvements de l’ennemi, l’Etat-major en corrigeait les fautes d’orthographe. Dans les mêmes temps, les armées d’Outre-Rhin, issues de peuples à qui est spontanément attribué un sens maladif jusqu’au comique de l’ordre et de la discipline ont su improviser, désobéir et oser des mouvements militaires gagnants sous l’impulsion de généraux visionnaires et pragmatiques. </strong></p>
<p><strong>Les raisons de ces rendez-vous manqués sont sans doute celles qui nous font passer depuis quelques années à coté du formidable bond d’Internet. Voilà un domaine où les français ont pris plus que leur part dans les idées mais ne parviennent pas à prendre place parmi les majors. Disons-le, la France est handicapée dans l’innovation par cette forme de conservatisme qui consiste à établir beaucoup de principes et de règles rigides nourris des leçons du passé au lieu se mettre en disposition de répondre aux enjeux du présent.</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jphilippe.com/2012/01/le-mal-dinnover/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>INNOVEZ MAINTENANT</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2012/01/innovez-maintenant/</link>
		<comments>http://www.jphilippe.com/2012/01/innovez-maintenant/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 21:14:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean PHILIPPE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité - Billets d'humeur - Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Internet - WEB 2.0 - Innovation - Recherche et Développement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jphilippe.com/?p=2812</guid>
		<description><![CDATA[S’il est un mot qui revient souvent dans les discours et propositions qui inondent nos médias (et ce n’est pas fini), c’est celui d’innovation. Nous avons besoin d’innover ! Quoi de plus naturel au moment où le pays prend conscience qu’il s’est laissé distancé et qu’il va être bien difficile de remonter la pente ? Alors innovons ! [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>S’il est un mot qui revient souvent dans les discours et propositions qui inondent nos médias (et ce n’est pas fini), c’est celui d’innovation. Nous avons besoin d’innover ! Quoi de plus naturel au moment où le pays prend conscience qu’il s’est laissé distancé et qu’il va être bien difficile de remonter la pente ? Alors innovons ! Créons de la nouvelle valeur, fabriquons et vendons ! Pour autant, a-t-on vraiment envie d’innover ? Et en sommes-nous vraiment capables ? Ce n’est pas par un claquement de doigts ou une résolution matinale que le sens de l’innovation va soudain jaillir des administrations, des entreprises, de la société comme une nouvelle source qui ne demandait qu’à surgir. Ce n’est pas non plus par des décrets ou des subventions, encore moins par des créations de postes « d’innovateurs » qui ne trouveraient ni place ni écoute dans nos organisations. Et je ne parle pas des &#8220;Comités&#8221;, &#8220;Commissions&#8221; et &#8220;Groupes de travail&#8221; dont on peut se demander s&#8217;ils n&#8217;ont pas été inventés pour tuer tout germe d&#8217;innovation avant première pousse.</strong></p>
<p><strong>Innover est compliqué et  demande plus de bouleversements et de ruptures que n’en laissent croire ceux qui en parlent (assez bien d’ailleurs). Il faut vouloir innover, et pour cela, il faut vouloir renoncer, prendre le risque de changer, de heurter, de blesser. Il faut avoir le courage d’avancer seul et sans repère, souvent sous le regard moqueur de ceux qui suivent « la bonne route », celle de l’habitude, embouteillée donc rassurante.</strong></p>
<p><strong>Nos organisations n’aiment pas l’innovation, parce que depuis l’origine, ou presque, l’espèce humaine s’en méfie. Parce qu’il n’y a pas d’innovation sans expérience, pas d’innovation sans risque. Accepter de laisser s’exprimer plus de créativité humaine dans les rouages bien huilés d’une organisation est considéré comme dangereux. Pourquoi ? Parce que l’organisation risque de changer, de perdre ses bons repères, ses hiérarchies, ses rituels, ses compromis, donc sa tranquillité. Mais si l’organisation conserve avec une précaution jalouse tout ce dont elle est si fière et qui l’empêche de gagner depuis vingt ans, ne prend-elle pas un risque bien plus grand ?</strong></p>
<p><strong>Au moment où nous prenons conscience de la fragilité de notre modèle de développement, de la vanité des grands principes de fonctionnement auxquels nous sommes encore tant attachés, n’est-il pas sain et bon d’accepter de mettre plus de « jeu » dans les rouages, de laisser entrer l’esprit créatif, de lui laisser de la place, ce qui demande de se bousculer un peu ? Il faut pour cela changer de regard sur l’individu dans l’organisation, lui reconnaître davantage de capacité à être pleinement acteur, à s’impliquer dans son travail ou sa fonction au-delà de sa « définition de poste », à s’intéresser aux « territoires » qui ne sont pas les siens. Voilà une démarche qui n’est pas naturelle pour les dirigeants et les managers, mais qui est nécessaire si nous voulons changer. Et c’est plus ce changement-là qui nous fera « sortir de la crise » que l’équilibre des recettes et dépenses budgétaires, pourtant bien nécessaire….</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jphilippe.com/2012/01/innovez-maintenant/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>9</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>PROXIMAL BANKING</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2012/01/proximal-banking/</link>
		<comments>http://www.jphilippe.com/2012/01/proximal-banking/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 15:06:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean PHILIPPE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité - Billets d'humeur - Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Mutualisme - Solidarité - Sociétariat]]></category>
		<category><![CDATA[Territoires - Associations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jphilippe.com/?p=2789</guid>
		<description><![CDATA[
« J’aime [j’aide] mon territoire », ça se conjugue. Nous le faisons, en ce début d’année, élus et salariés du Crédit agricole Pyrénées Gascogne. Nous le disons pour le Béarn, le Pays basque, la  Bigorre, la Gascogne. Nous le conjuguons, parce que le territoire est à la fois singulier et pluriel. Nous l’affichons, parce que le territoire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://www.jphilippe.com/wp-content/uploads//crédit-agricole.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2790" title="crédit agricole" src="http://www.jphilippe.com/wp-content/uploads//crédit-agricole.jpg" alt="" width="629" height="220" /></a></strong></p>
<p><strong>« J’aime [j’aide] mon territoire »,</strong><strong> </strong><strong>ça se conjugue. Nous le faisons, en ce début d’année, élus et salariés du Crédit agricole Pyrénées Gascogne. Nous le disons pour le Béarn, le Pays basque, la  Bigorre, la Gascogne. Nous le conjuguons, parce que le territoire est à la fois singulier et pluriel. Nous l’affichons, parce que le territoire est ce que nous partageons de plus fort avec nos clients.  Le territoire rassemble. A la fois géographie, histoire, économie, il fait le lien entre nature et culture… Il a ses flux, il est vivant, et surtout, il nous associe chacun à une identité et à un collectif. Il est un repère et un espace d’action.</strong><strong> </strong><strong>Les préoccupations (plus qu’émergentes) de réduction des déplacements et des transports, de valorisation des «circuits courts», d’accentuation de la proximité relationnelle et du renforcement des liens interpersonnels donnent une dimension particulièrement «moderne» au territoire.</strong></p>
<p><strong>Pour nous, banque coopérative, ces préoccupations sont prises en compte dans nos métiers et en tout premier dans la facilitation et l’efficacité des circuits financiers. Nous engager à ce que l’épargne collectée ici serve d’abord les projets de ceux qui investissent ici en est une application majeure. C’est justement le rôle du <a href="http://www.campg-enligne.credit-agricole.fr/g1/vitrine/v2/evenementiel/epargne/2011_07_livretsocietaire/2011_07_livretsocietaire.htm" target="_blank">Livret Sociétaire</a> que nous avons inventé à cette fin. Alimenter financièrement les projets du territoire, c’est une façon essentielle de l’aimer et de l’aider, tout comme soutenir ses associations… <a href="http://www.tookets.com" target="_blank">les Tookets</a> sont justement là pour ça. Disons que c&#8217;est du</strong><strong> </strong><strong>&#8220;proximal banking&#8221; puisque l&#8217;anglais fait plus sérieux. Ce qui se traduit simplement par &#8220;banque proximale&#8221; sachant que le mot &#8220;proximal&#8221; est bien français et qualifie chez les anatomistes ce qui jouxte un organe. Cette expression convient bien à une banque qui collecte proche pour prêter proche&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://www.jphilippe.com/wp-content/uploads//crédit-agricole-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2800" title="crédit agricole 2" src="http://www.jphilippe.com/wp-content/uploads//crédit-agricole-2.jpg" alt="" width="537" height="268" /></a></strong></p>
<p><strong>Vous pouvez vous retrouver dans cette discipline territoriale, sans être un de ces &#8220;imbéciles heureux qui sont nés quelque part&#8221; décriés par Georges Brassens. Et vous pouvez le dire&#8230; Profitez de ce début d’année pour envoyer <a href="https://www.campglefil.com/ECARD/ecard.html#" target="_blank">une belle carte de vœux</a> qui non seulement dira à vos amis tous ce que vous leur souhaitez de bon pour 2012, mais aussi par laquelle <a href="https://www.campglefil.com/ECARD/ecard.html#" target="_blank">vous affirmerez votre soutien</a> à votre territoire.  <em>(merci<a href="http://www.free-style.fr/" target="_blank"> free-style</a> pour l&#8217;aide à la création)</em> </strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jphilippe.com/2012/01/proximal-banking/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>VŒUX COOPERATIFS</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2011/12/voeux-cooperatifs/</link>
		<comments>http://www.jphilippe.com/2011/12/voeux-cooperatifs/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 31 Dec 2011 09:53:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean PHILIPPE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité - Billets d'humeur - Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Internet - WEB 2.0 - Innovation - Recherche et Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Mutualisme - Solidarité - Sociétariat]]></category>
		<category><![CDATA[Territoires - Associations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jphilippe.com/?p=2764</guid>
		<description><![CDATA[Le 31 octobre, l’ONU a ouvert «L’année internationale des coopératives». Plusieurs évènements en 2012 feront mieux connaître ce mouvement économique qui a pour objectif de servir les intérêts de ses adhérents. Dans le monde, avec plus d’un milliard de coopérateurs et plus de cent millions d’emplois, les coopératives pèsent lourd (21.000 en France, un million de salariés). [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.2012.coop/"><img class="alignleft size-full wp-image-2765" title="ANNEE COOPERATIVE 2012" src="http://www.jphilippe.com/wp-content/uploads//ANNEE-COOPERATIVE-2012.jpg" alt="" width="148" height="117" /></a><a href="http://www.creditagricole.info/fnca/ca1_991041/lonu-lance-lannee-internationale-des-cooperatives?hlText=ann%C3%A9e+cooperatives">Le 31 octobre</a>, l’ONU a ouvert «L’année internationale des coopératives». Plusieurs évènements en 2012 feront mieux connaître ce mouvement économique qui a pour objectif de servir les intérêts de ses adhérents. Dans le monde, avec plus d’un milliard de coopérateurs et plus de cent millions d’emplois, les coopératives pèsent lourd (21.000 en France, un million de salariés). Elles répondent à un besoin social, contribuent à réduire la pauvreté et servent un projet local et humain. D’où le slogan, «Les coopératives, des entreprises pour un monde meilleur» et l’appel aux Etats pour leur consacrer plus de reconnaissance, plus de formation, plus de recherche et un cadre législatif et réglementaire plus propice.</p>
<p>Les entreprises coopératives fonctionnent selon des principes démocratiques (un homme, une voix), sont orientées sur le long terme et non le «profit à tout prix et vite», mettent en valeur la responsabilité, la solidarité et la transparence, et sont souvent attachées à un territoire dont elles partagent le développement. Voilà pourquoi elles apportent une réponse durable et efficace à nos défis économiques et sociaux. Parce que nous le croyons et que nous voulons prendre notre part, nous parlons sur ce site et sur ceux du Crédit agricole Pyrénées Gascogne, avec nos mots, du mutualisme et de nos actions de banque coopérative.</p>
<blockquote><p>Nous sommes fiers de défendre sur Internet nos valeurs coopératives. Modernité, usages utiles et innovants, <a href="http://www.parlons-en-ensemble.com/category/ecoute-client/">dialogues avec les clients</a>, <a href="http://www.simple-et-utile.com/index.php?bouquet=territoire">information</a>, <a href="http://epargne.simple-et-utile.com/">formation et aide à la décision</a>, réseaux sociaux, banque <a href="http://www.facebook.com/CreditAgricolePyreneesGascogne">sur FaceBook</a> et <a href="https://twitter.com/#!/credit_agri_PG">sur Twitter</a>, mais aussi valorisation des <a href="http://www.monpackecommerce.com/">producteurs du territoire</a>, soutien aux associations <a href="http://www.tookam.com/">avec TOOKAM</a> et <a href="http://www.tookets.com/">ses TOOKETS</a>, première banque de l’investissement socialement responsable <a href="https://www.kametleo.com/">avec KAM&amp;LEO</a>. Nous ne faisons pas seulement de la e-banque mais bien de la banque coopérative et solidaire, engagée localement, active en réseaux physiques comme sociaux, en soutien à ses territoires et à leur rythme.</p></blockquote>
<p>En présentant<a href="http://" target="_blank"> nos vœux, le Président Rigaud et moi-même</a>, nous vous encourageons à devenir sociétaire et à participer à ce grand mouvement coopératif. Chaque Caisse régionale de Crédit agricole est une coopérative, formée chacune d’une centaine de Caisses locales elles-mêmes coopératives. Avec 2.540 Caisses locales, 6,5 millions de sociétaires et 32 000 administrateurs, le Crédit agricole est la plus grande organisation coopérative en France.</p>
<p>Le modèle coopératif devrait faire l’objet de plus de reconnaissance, c’est sûr, intéresser davantage les intellectuels, les économistes, les sociologues et tous les chercheurs, mais ce n’est pas cela qui le fera vivre. Ce qui le fera vivre, ce qui le gardera fidèle à ses finalités premières, ce qui le fera agir efficacement sur ses territoires et servir tous dans le même respect quelque soit sa situation ou sa fortune, ce qui le fera innover et inventer les nouvelles formes coopératives dans l’avenir, c’est vous, ce sont les sociétaires, adhérents dans les Caisses locales, acteurs des évolutions de la banque parce que représentants des clients.</p>
<p>A tous une excellente année 2012, qu’elle soit une année d’engagement coopératif ! Continuons ensemble d’inventer la Banque ! Et merci de votre fidélité…</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jphilippe.com/2011/12/voeux-cooperatifs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>SATISFACTION</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2011/12/satisfaction/</link>
		<comments>http://www.jphilippe.com/2011/12/satisfaction/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 05:51:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean PHILIPPE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banque - Economie - Fiscalité - Juridique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jphilippe.com/?p=2756</guid>
		<description><![CDATA[Depuis maintenant deux ans, le Crédit agricole mutuel Pyrénées Gascogne demande à ses clients s’ils sont satisfaits de leur banque. Deux fois par an, nous posons huit questions sur le site www.lefil.com pour qu’ils nous disent ce qu’ils pensent de l’accueil qui leur est réservé, des conseils qui leurs sont donnés, des propositions qui leurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.campg-enligne.credit-agricole.fr/g1/vitrine/v2/emessage/enquete/frame_resultat_home.htm"><img class="alignleft size-full wp-image-2757" title="satisfaction" src="http://www.jphilippe.com/wp-content/uploads//satisfaction.jpg" alt="" width="304" height="130" /></a>Depuis maintenant deux ans, le Crédit agricole mutuel Pyrénées Gascogne demande à ses clients s’ils sont satisfaits de leur banque. Deux fois par an, nous posons huit questions sur le site<a href="http://www.lefil.com" target="_blank"> www.lefil.com</a> pour qu’ils nous disent ce qu’ils pensent de l’accueil qui leur est réservé, des conseils qui leurs sont donnés, des propositions qui leurs sont faites, de leur relation avec leur agence. </strong></p>
<p><strong>Plus de 11.000 clients ont répondu à cette enquête en décembre 2011, et nous constatons avec plaisir que plus de 8 clients sur 10 se disent satisfaits et 1 sur 2 « très satisfaits ». Des chiffres en progression constante et régulière depuis deux ans et qui sont mis en ligne dès la fin de l’enquête<a href="http://www.campg-enligne.credit-agricole.fr/g1/vitrine/v2/emessage/enquete/frame_resultat_home.htm" target="_blank"> sur le site ici</a> (ou en cliquant sur l’image). </strong></p>
<p><strong>Beaucoup de clients nous ont laissé des commentaires et nous les en remercions. Il y a ceux qui disent pourquoi ils sont satisfaits et cela fait plaisir. Il a ceux qui se plaignent de telle ou telle chose, et nous intégrons leurs remarques aux actions de progrès de nos agences et de nos services. </strong></p>
<p><strong>Je félicite ici tous les membres du personnel de Pyrénées Gascogne qui se mobilisent pour la satisfaction des clients et voient ici leurs efforts reconnus. Ils continuent de faire vivre une banque coopérative, entièrement concentrée sur son utilité et sur l’accompagnement de ses clients, au service de tous partout sur son territoire… </strong></p>
<p><strong>Ce post est l’occasion de rappeler que le mutualisme n’est décidemment pas une affaire de mots mais bien de preuves, et que ces preuves ne sont pas données une fois ici ou là, par l’un ou par l’autre, mais bien par tous et tout le temps…</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jphilippe.com/2011/12/satisfaction/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>PRODUITS DU TERROIR</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2011/12/hariculture/</link>
		<comments>http://www.jphilippe.com/2011/12/hariculture/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 08:07:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean PHILIPPE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Créateurs et Repreneurs d'Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Territoires - Associations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jphilippe.com/?p=2747</guid>
		<description><![CDATA[La période s’y prête, alors parlons un peu des produits du terroir. Une mention particulière pour le Haricot Tarbais. Ce haricot aux formes régulières et à la peau fine nécessite un temps réduit de cuisson et procure une saveur maximale. Les bigourdans en Hautes Pyrénées cultivaient ce haricot en association avec le maïs et en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.haricot-tarbais.com/index.html"><img class="alignleft size-full wp-image-2748" title="Haricot tarbais" src="http://www.jphilippe.com/wp-content/uploads//Haricot-tarbais.jpg" alt="" width="126" height="108" /></a>La période s’y prête, alors parlons un peu des produits du terroir. Une mention particulière pour le Haricot Tarbais. Ce haricot aux formes régulières et à la peau fine nécessite un temps réduit de cuisson et procure une saveur maximale. Les bigourdans en Hautes Pyrénées cultivaient ce haricot en association avec le maïs et en produisaient en 1881 plus de 3.000 Tonnes sur 18.500 Hectares. L’intensification du maïs en monoculture a eu raison de cette production. Elle est  heureusement sauvée aujourd’hui grâce à une douzaine d&#8217;agriculteurs qui ont entrepris il y a 25 ans de la relancer. Ils créent en 1988 une Coopérative pour apporter les conseils et services nécessaires aux adhérents et assurer la promotion et la commercialisation du produit. En 1997, le Haricot Tarbais est le premier haricot à être distingué par le Label Rouge et il obtient en 2000 l’Indication Géographique Protégée (IGP). Il y a aujourd’hui 60 adhérents qui cultivent plus de 200 hectares et produisent environ 150 tonnes de haricot par an. Vous pouvez commander en ligne sur le site <a href="http://www.haricot-tarbais.com/">http://www.haricot-tarbais.com/</a></strong></p>
<p><strong>Voilà du « fabriqué en France », et du « produit ici ». Vous me direz avec raison que les territoires de  Pyrénées Gascogne regorgent de pépites gastronomiques et qu’il est bien difficile de choisir. Alors je vous suggère de visiter les sites des producteurs qui nous ont fait confiance en utilisant <a href="http://www.monpackecommerce.com/">notre offre e-commerce</a> qui leur permet d’être présents dans la vente en ligne en plus de la vente sur place qu’ils pratiquent également. Une boutique augmentée en quelque sorte. Vous trouverez ici <a href="http://www.monpackecommerce.com/clients">une sélection de producteurs</a>, <a href="http://www.fermepuyade.com/">charcuteries de pays</a>, <a href="http://www.gersgourmet.com/">produits d’oie ou de canard</a>, <a href="http://www.gourmandisesdoie.com/">ici encore</a>, <a href="http://www.fromagerie-oreka-sare.com/">fromage basque</a>, <a href="http://www.pimentdespeletteaita-alaba.com/">piment d’Espelette</a>, ou <a href="http://www.pouypardin-vin-gers.com/">vin du Gers</a>. A titre d’exemple mais aussi de suggestion, parce que ces producteurs méritent d’être connus, et que tout cela accompagne bien le fameux haricot…</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jphilippe.com/2011/12/hariculture/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>NOËL, NOËL, NOËL !</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2011/12/noel-noel-noel/</link>
		<comments>http://www.jphilippe.com/2011/12/noel-noel-noel/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 24 Dec 2011 08:06:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean PHILIPPE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité - Billets d'humeur - Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Mutualisme - Solidarité - Sociétariat]]></category>
		<category><![CDATA[Territoires - Associations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jphilippe.com/?p=2741</guid>
		<description><![CDATA[Noël renvoie chacun de nous à des souvenirs d’enfance, à des visages rassurants, familiaux, parfois disparus. Et malgré la préemption des marchands de jouets, de parfums, de tablettes électroniques ou de chocolats, Noël reste Noël. Une fête du bonheur d’être ensemble, en famille le plus souvent, à distance parfois, mais ensemble. 
On nous dit que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Noël renvoie chacun de nous à des souvenirs d’enfance, à des visages rassurants, familiaux, parfois disparus. Et malgré la préemption des marchands de jouets, de parfums, de tablettes électroniques ou de chocolats, Noël reste Noël. Une fête du bonheur d’être ensemble, en famille le plus souvent, à distance parfois, mais ensemble. </strong></p>
<p><strong>On nous dit que la France est et reste médaille d’or <a href="http://www.lepoint.fr/societe/les-francais-champions-du-monde-du-pessimisme-avant-2012-23-12-2011-1411761_23.php">au championnat mondial du pessimisme</a>. Ce n’est pas réjouissant et c’est de nature à donner le bourdon aux derniers optimistes du pays. Parce que le pessimisme, c’est comme la dette publique, ce peut être contagieux. Mais heureusement, l’optimisme est lui aussi contagieux ! Tiens, voilà une bonne réflexion pour Noël : renversons les choses et affirmons-nous en optimistes invétérés. Contaminons !</strong></p>
<p><strong>Noël, c’est aussi la fête de la générosité. Comment va la générosité d’ailleurs ? Plutôt bien si on en juge par les dons faits aux associations. Mais la générosité est devenue suspecte. De plus en plus suspecte. Quelques scandales financiers dans telle ou telle association humanitaire ou sociale ont instillé le doute sur les motivations des membres. Mais aussi et surtout, la générosité est un accroc à l’individualisme ambiant, elle le froisse. Elle le prend à rebrousse-poil en quelque sorte. Essayez d’offrir un billet de spectacle à ceux qui font la queue à l’entrée de la salle, neuf personnes sur dix refuseront. Parce que c’est inhabituel, et ce qui est inhabituel est douteux. Face à cette perception, il faut que la générosité fasse de la résistance parce qu’elle est une part essentielle de l’humain.</strong></p>
<p><strong>Un conseil ? Si vous n’en avez pas encore souscrit, ouvrez <a href="http://www.campg-enligne.credit-agricole.fr/g1/vitrine/test_ws/vitrine_prospect/fiche.htm?categorie=D01&amp;produit=D21">un Livret Sociétaire</a>. Votre argent servira à financer les jeunes entreprises du territoire, ce qui est déjà très utile. En plus, vous recevrez des Tookets, une monnaie qui vous permettra de décider des associations que vous voulez voir aider. Si vous n’êtes pas client du Crédit agricole Pyrénées Gascogne,  <a href="http://www.tookam.com/">faites l’expérience Tookam</a>, la banque la plus sympa du net. Tous distribuent <a href="http://www.tookets.com/">des Tookets</a>. Le Tookets est un véhicule de co-générosité, de la générosité ensemble, selon les sensibilités de chacun. Voilà de bonnes idées de cadeaux…</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jphilippe.com/2011/12/noel-noel-noel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>GÉNÉRATEURS D&#8217;AVENIR</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2011/12/generateurs-davenir/</link>
		<comments>http://www.jphilippe.com/2011/12/generateurs-davenir/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 17 Dec 2011 20:40:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean PHILIPPE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité - Billets d'humeur - Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Développement Durable - Investissement Socialement Responsable (ISR)]]></category>
		<category><![CDATA[Internet - WEB 2.0 - Innovation - Recherche et Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunes - Lycéens, Etudiants, et Apprentis]]></category>
		<category><![CDATA[Mutualisme - Solidarité - Sociétariat]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jphilippe.com/?p=2731</guid>
		<description><![CDATA[J’ai fait ces derniers jours des rencontres marquantes avec les « nouvelles générations ». Parce qu’enfin, il va bien falloir reconstruire sur le champ de bataille de la dette. Et qu’après tout, il est vain de se crisper sur le court-terme dont on voit bien maintenant qu’il sera marqué en Europe par une sévère dépréciation des actifs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>J’ai fait ces derniers jours des rencontres marquantes avec les « nouvelles générations ». Parce qu’enfin, il va bien falloir reconstruire sur le champ de bataille de la dette. Et qu’après tout, il est vain de se crisper sur le court-terme dont on voit bien maintenant qu’il sera marqué en Europe par une sévère dépréciation des actifs et par la stagnation de la croissance. C’est maintenant que se prépare la suite et c’est sur elle qu’il faut se concentrer…</strong></p>
<p><strong>A Auch, puis à Pau, aux cotés d’Eric Rousselin, notre DRH (entre autres), j’ai échangé avec les nouveaux recrutés de Pyrénées Gascogne. Ils portent haut des valeurs d’équipe, d’entraide, de solidarité. Ils veulent « un Crédit agricole à qui on fait confiance », « ancré dans la relation de proximité ». Ils ont envie de « vivre leur vie » dans l’entreprise, « d’écouter et aider les clients », de « s’adapter à leur diversité ». Ils voudraient « mieux connaître le travail de leurs collègues », et puis « moins de papiers » et « du tri sélectif dans les bureaux ». Ils voient dans l’ensemble l’avenir en promesses. Revigorant, lucide, et tellement raisonnable. Du bon sens quoi… Merci à eux tous, et bonne chance !</strong></p>
<p><strong>Vendredi, rencontre avec l’équipe <a href="http://www.immersivelab.fr/">d’Immersive Lab</a>. Cette PME dirigée avec talent par <a href="http://www.facebook.com/david.castera">David Castéra</a> a créé 14 emplois à <a href="http://www.oloron-ste-marie.fr/">Oloron-Sainte-Marie</a> dans une indifférence quasi-générale. C’est injuste mais c’est normal car David Castéra est de la race des modestes, un fort en tennis qui se concentre sur la technique et sur la balle. Plein de projets, plein de travail, de responsabilité, dans les mots de Stéphane, Yannick, Simon, David, Vincent, Franck, Romain, Etienne, Marina, Henri, Pette, Mickael et Richard (à Paris pour raisons commerciales). Grâce à eux, dans quelques semaines, Immersive Lab présentera <a href="http://www.immersivelab.fr/internet-3d/visite-virtuelle-3d">AMPHI-B</a>, une solution vraiment nouvelle et efficace pour organiser des conférences à distance ou présenter un fleuron du patrimoine par exemple, et puis aussi une solution de e-tourisme en complément du <a href="http://www.monpackecommerce.com/">e-commerce</a> déjà opérationnel, et puis Pelikam qui va sortir de son œuf en suivant à la trace <a href="http://www.kametleo.com" target="_blank">Kam, Léo</a>, <a href="http://www.tookam.com/">le Tookam</a> et <a href="http://www.tookets.com/">les Tookets</a>. Générateurs d’avenir en quelque sorte…</strong></p>
<p><strong>C’est fou ce que le territoire recèle de talents. Qui le voit ? Qui le sait ? Qui le dit ? Et pourtant, c’est dans ces équipes de terrain, dans leur technicité, leur volonté de faire, que se prépare notre avenir. J’ai confiance dans le pays et dans l’Europe pour ça. Parce que derrière les statistiques et les idées, il y a des jeunes qui, sans se prendre la tête, ont la volonté de bien faire leur boulot. C’est eux qui sont « la lumière au bout du tunnel ». C’est eux qu’il faut suivre…</strong></p>
<p><strong>( Ceux qui regrettent que ce site n&#8217;ai pas parlé cette semaine de la crise financière pourront lire<a href="http://www.kametleo.com/blog/co-responsabilite-economique-et-sociale/" target="_blank"> l&#8217;excellente note du blog de Kametleo qui dit l&#8217;essentiel sur le dernier sommet de Bruxelles. C&#8217;est ici&#8230;</a> ) </strong><span style="font-weight: bold;"> </span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jphilippe.com/2011/12/generateurs-davenir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Et pendant ce temps&#8230;</title>
		<link>http://www.jphilippe.com/2011/11/et-pendant-ce-temps/</link>
		<comments>http://www.jphilippe.com/2011/11/et-pendant-ce-temps/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 18:53:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick FAIVRE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité - Billets d'humeur - Divers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jphilippe.com/?p=2725</guid>
		<description><![CDATA[On ne s’ennuie pas en ce début de XXIème siècle : éclatement de la bulle Internet, crise des « subprimes »  et maintenant celle du surendettement public, pour ne parler que des événements économiques d’ampleur mondiale. Si l’on s’attache à observer la succession de ces crises, il est frappant de constater que les armes utilisées par les « pompiers » [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.jphilippe.com/wp-content/uploads//article_tempete1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2726" src="http://www.jphilippe.com/wp-content/uploads//article_tempete1.jpg" alt="" width="199" height="169" /></a>On ne s’ennuie pas en ce début de XXIème siècle : éclatement de la bulle Internet, crise des « subprimes »  et maintenant celle du surendettement public, pour ne parler que des événements économiques d’ampleur mondiale. Si l’on s’attache à observer la succession de ces crises, il est frappant de constater que les armes utilisées par les « pompiers » pour éteindre les incendies présentent la double caractéristique de contribuer au développement de la crise « suivante » et d’être de moins en moins efficaces. Ainsi, pour sortir des impacts récessifs de l’éclatement de « l’exubérance irrationnelle des marchés », du monde Internet, une politique de taux bas à conduit les financiers à imaginer des montages de plus en plus sophistiqués pour « créer de la valeur », conduisant à une bulle de l’endettement privé. C’est au cours de cette période qu’ont été inventés les dérivés de crédit qui se sont développés de façon exponentielle et qui ont conduit à la crise, d’origine américaine, dite des « subprimes ». Celle-ci a touché, à des degrés divers, l’ensemble du monde financier, avec comme point d’orgue, la faillite de la banque Lehman Brothers. L’arme des taux bas ayant déjà été largement utilisée, ce sont les Etats qui ont pris le relais pour soutenir  l’économie, à grand coup de déficits budgétaires et donc d’aggravation de leur endettement, créant de fait une bulle de l’endettement public. Jusqu’à ce que le poids de son remboursement devienne insupportable pour certains, dans un contexte de croissance molle et de gouvernance faible. Nous en sommes-là, avec des risques de contagion liés à la forte imbrication des économies entre elles. Le débat du moment concerne l’usage ou non de la dernière arme utilisable par  les « pompiers » : les Banques Centrales. Il est sans doute souhaitable que celles-ci achètent de la dette publique, avec pour contrepartie une création monétaire sans précédent, pour contenir les taux longs à des niveaux supportables. Cette politique a d’ores et déjà été pratiquée par la FED et la Banque d’Angleterre. La BCE est plus réservée. De par son mandat, elle ne s’y sent pas autorisée et ce d’autant plus que l’Allemagne s’y oppose par orthodoxie monétaire et sans doute en raison du souvenir cuisant de l’hyperinflation qu’elle a connue au tournant des années 1920. L’usage de cette force de frappe devient chaque jour de plus en plus nécessaire pour sauver ce qui peut l’être, mais, ce faisant, ne préparons-nous pas la prochaine crise qui pourrait être celle de l’hyperinflation ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et pendant ce temps, on en oublie la Conférence sur le climat qui va se tenir, à Durban, du 28 novembre au 9 décembre. En 2009, les engagements pris à Copenhague de contenir le réchauffement à 2° C, d’ici la fin du siècle semblent, d’après les derniers rapports des experts, de moins en moins atteignables, faute d’efforts suffisants de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les projections tablent sur une réchauffement se situant dans une fourchette de 2,5°C à 5°C. On va donc vers un monde où les catastrophes climatiques risquent de s’enchaîner, avec, à l’image de la succession des crises économiques, des conséquences toujours plus graves, pouvant aller jusqu’à un risque d’emballement climatique irréversible. Heureusement, il paraît que le pire n’est jamais certain…</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jphilippe.com/2011/11/et-pendant-ce-temps/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

