tag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post6226817884897953686..comments2008-05-24T08:32:27.298+02:00Comments on les MOTS du MUTUALISME: Crédit agricole : subprimes et mutualisme.Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comBlogger5125tag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-4196507398946094232008-05-23T23:26:00.000+02:002008-05-23T23:26:00.000+02:00B.F.I ANGE OU DEMON ?Elle pose en tout cas des que...B.F.I ANGE OU DEMON ?<BR/>Elle pose en tout cas des questions existentielles de légitimité et de péréquation. Quand tout va bien, les opérateurs de marché se partagent des bénéfices considérables. Quand ça va mal, la BFI, fait payer les pots cassés à la banque de détail, à ses actionnaires et peut être même à la collectivité dans certains pays.<BR/>NON ABBIATE PAURA <BR/>puisque vous nous avez expliqué que croissance et rationalisation ne sont pas antagonistesBTZnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-63795006943926940932008-05-21T22:21:00.000+02:002008-05-21T22:21:00.000+02:00Je précise bien qu'il ne s'agit aucunement d'un "m...Je précise bien qu'il ne s'agit aucunement d'un "marché purement spéculatif". Il s'agit du marché de titrisation des crédits, donc de la ventes de créances d'une banque à une autre banque, ce qui n'a rien de spéculatif. C'est une activité bancaire. Si la valeur des biens financés s'effondre, alors la valeur des créances cédées s'effondre. Or, les créances achetées l'ont été pour être revendues à des clients. Donc nous vivons une dépréciation brutale de stocks achetés et non encore transformés en produits et de stocks de produits transformés et non encore vendus. Nous ne sommes donc pas devant une spéculation mais devant des stocks soudain invendable et dévalorisé. Cela change considérablement les conclusions...Jean PHILIPPEhttp://www.blogger.com/profile/00777763608258978033noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-17795696982294096502008-05-21T13:43:00.000+02:002008-05-21T13:43:00.000+02:00Je ne comprend plus très bien la différence qu'il ...Je ne comprend plus très bien la différence qu'il peut y avoir entre entreprise mutualiste et entreprise traditionnelle capitaliste si les actes commerciaux et les décisions managériales sont les mêmes. En effet, il y a eu des engagements de sommes considérables sur un marché purement spéculatif, qui s'est effondré. Cet engagement a été fait par un dirigeant, qui a donc fait perdre des millards d'Euros à l'entreprise (n'oublions pas que le portefeuille encore détenu par Crédit Agricole aux STATES est conséquent et qu'on ne sait toujours pas à combien il pourra être valorisé, et que donc les pertes estimées à ce jour sont peut-être loin de ne représenter qu'une année de bénéfices). Que l'on renouvelle la confiance à ce dirigeant m'apparaît comme une incongruité et un blanc seing pour continuer dans la même voie.Mais compte-tenu du parachute qu'il n'a certainement pas dû manquer de se préparer à l'embauche, il coutera peut-être moins cher s'il reste que s'il part?Albert Vidaillacnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-9220791242600818192008-05-17T16:29:00.000+02:002008-05-17T16:29:00.000+02:00OK, j'ajoute aux "proverbes de saison"...OK, j'ajoute aux "proverbes de saison"...Jean PHILIPPEhttp://www.blogger.com/profile/00777763608258978033noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-16967203471554960242008-05-17T16:18:00.000+02:002008-05-17T16:18:00.000+02:00A posteriori, il est toujours facile de critiquer ...A posteriori, il est toujours facile de critiquer une stratégie, car par définition, il n'y a que lorsqu'elle a été déroulée que l'on sait si elle était bonne !<BR/><BR/>Comme on dit souvent, dans les affaires : Tout ce qui ne tue pas rend plus fort ! ;-)Pierre-Olivier Carleshttp://www.pocarles.comnoreply@blogger.com