tag:blogger.com,1999:blog-10057513839462352152008-07-17T01:34:06.615+02:00les MOTS du MUTUALISMEJean PHILIPPEnoreply@blogger.comBlogger204125tag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-73992878782556250972008-07-12T10:55:00.009+02:002008-07-14T19:09:10.890+02:00Banque en poche<div align="justify"><a href="http://bp0.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SHhxobehtAI/AAAAAAAAA74/ilQy-G6swEE/s1600-h/iphone4.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222048707320591362" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="207" alt="" src="http://bp0.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SHhxobehtAI/AAAAAAAAA74/ilQy-G6swEE/s320/iphone4.jpg" width="165" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;">Les choses vont vite, très vite… et voilà que dans quelques heures Apple va lancer sur le marché français l'iPhone2 3G. Plus besoin de parler de son fameux écran tactile de belle taille et de bonne définition, son grand frère en disposait déjà. La nouvelle génération présente sur un même écran et toujours sous un format de poche, l’Internet à grande vitesse, la messagerie instantanée (réception et envoi de courriels), évidemment les fonctions photo, musique, vidéo, télévision, mais aussi la géo localisation, c'est-à-dire la possibilité de se situer à tout moment sur une carte, localiser les commerces proches (un distributeur de billet par exemple), l’état des embouteillages, ou même savoir où se trouvent ses amis. Et en plus, en plus, il permet de téléphoner...<br /><span style="color:#336666;">.</span><br />Certes, cet appareil n’est pas le seul à offrir ces fonctionnalités qui vont devenir la norme dans les prochaines semaines. D’ailleurs, nos amis japonais, bien que sensibles à l’ergonomie et au look de cet appareil, s’y intéresseraient comme « second appareil », estimant que les constructeurs nippons offrent déjà plus de services. Reste que c’est un évènement que va vivre la France le 17 juillet prochain (6 jours après le reste du monde). </span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;color:#336666;">.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;">C'est pourquoi le Crédit agricole a mis les bouchées doubles pour que ses clients disposent de leurs services bancaires sur ce nouvel appareil. Une façon pour eux d’avoir toujours un œil sur leur banque, et pour tous, d'inaugurer une nouvelle façon d'être proches et disponibles. Bravo aux équipes !</span></strong> </div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-80604951403838184902008-07-06T09:26:00.007+02:002008-07-14T19:09:30.147+02:00Innovation au Crédit agricole<div align="justify"><a href="http://bp0.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SHB01hmAXtI/AAAAAAAAA7M/CGGtQo-itZg/s1600-h/dir-image.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219800431022071506" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 199px; CURSOR: hand; HEIGHT: 162px" height="199" alt="" src="http://bp0.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SHB01hmAXtI/AAAAAAAAA7M/CGGtQo-itZg/s320/dir-image.jpg" width="242" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;">Grande première hier soir : l’équipe de direction du Crédit agricole Pyrénées Gascogne (Gers, Hautes-Pyrénées, Pyrénées Atlantiques) a tenu une réunion de travail en présence numérique. Echanges sur les évolutions de la banque, visite des installations de son prochain CAMPUS privatif (formation en salle, agence-école, réunions de management), des espaces bancaires en 3D pour les clients, du prochain centre commercial de produits régionaux. Enfin, rencontre avec deux administrateurs de la Caisse locale FUTURA 2.0... Le tout en 1h30, depuis son domicile, en utilisant la plate-forme de Second Life (ni carburant, ni CO2, ni risque routier, ni perte de temps). </span></strong><br /></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Les participants ont été très surpris de la diversité et de la puissance des outils de communication intégrés (vidéos sur l’actualité économique, projections de slides, utilisation en direct des photos et des scripts des échanges mémorisés…). Bien sûr, il reste deux freins : le micro requiert une configuration minimale, et il faut maîtriser les quelques fonctionnalités de base. Mais tout cela se soigne !</span></strong> </div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Grâce à l’expertise de son partenaire <a href="http://mondes-virtuels.stonfield-inworld.com/">STONFIELD INWORLD</a>, le Crédit Agricole est aujourd’hui la banque la plus avancée sur les usages de ce nouveau média. Sa démarche est originale car engagée et portée entièrement par des utilisateurs. Ici, le «LABO» est pris en main par des salariés et administrateurs situés un peu partout en France.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Que ceux qui trouvent le résultat un peu brouillon, les graphismes imparfaits, la démarche parfois hésitante, veuillent bien considérer qu’il s’agit d’un travail COOPERATIF, d’une expression moderne des fondements d'une banque coopérative et mutualiste. Comme toujours dans l'histoire coopérative, c’est avec le temps, la volonté, la pédagogie, que peu à peu chacun adhère et apporte sa propre contribution à la construction commune.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"></span></strong></div><br /><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;">Plus d'infos sur le site de "<a href="http://forum-pyrenees-gascogne.com/wordpress/campg-sl/2008/07/05/credit-agricole-inworld/">la seconde vie du Crédit agricole</a>" </span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"></span></strong></div><br /><div align="justify"></div><br /><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"></span></strong></div><a href="http://forum-pyrenees-gascogne.com/wordpress/campg-sl/2008/07/05/credit-agricole-inworld/"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219804308446808738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 409px; CURSOR: hand; HEIGHT: 287px; TEXT-ALIGN: center" height="222" alt="" src="http://bp0.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SHB4XOIGiqI/AAAAAAAAA7c/c9mPgkZe_Gw/s320/DIR_010.bmp" width="353" border="0" /></a><br /><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"></span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-15212384155789579562008-07-05T11:01:00.009+02:002008-07-05T16:13:58.580+02:00La crise sur le gâteau<div align="justify"><a href="http://bp2.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SG87FSuknLI/AAAAAAAAA7E/Z4i_gI2cEGU/s1600-h/gateau_cerise.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219455455258254514" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 160px; CURSOR: hand; HEIGHT: 152px" height="178" alt="" src="http://bp2.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SG87FSuknLI/AAAAAAAAA7E/Z4i_gI2cEGU/s320/gateau_cerise.jpg" width="176" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;">La crise que nous vivons est née d’un cocktail inédit : envolée des prix des matières premières, chute des marchés immobiliers, dépréciations massives dans les banques… en suivant : inflation, récession, et des nuages noirs encore nombreux à l’horizon. Comme les autres, cette crise aura pour effet de tester les résistances des organisations, leur capacité à tenir le cap dans la tourmente. Alors, comment sortir gagnant de cette inévitable sélection ? </span></strong><strong><span style="font-size:130%;"><br /><br />Ne pas hésiter à multiplier par trois les anticipations défavorables des analystes et à diviser par trois les effets attendus des bonnes nouvelles. Il s’agit de corriger le prisme des médias qui ne prédisent jamais le pire scénario de peur de l’accélérer. Pas de pessimisme, mais du réalisme ! </span></strong><br /></div><strong><span style="font-size:130%;"><div align="justify"><br />Rester toujours lucide sur l’accentuation des tendances comportementales en période difficile : Il y a ceux qui font face et ceux qui s’affolent ; ceux qui appellent au calme, et ceux qui en rajoutent ; ceux qui rassurent et ceux qui profitent de la bousculade pour régler leurs comptes… humain ! </div><div align="justify"><br />Se concentrer sur les atouts de l’entreprise pour lui donner un temps d’avance quand le calme sera revenu. Cela veut dire engager de nouvelles activités, de nouveaux produits, de nouvelles méthodes, contre le réflexe naturel de conservatisme faussement perçu comme sécurisant. Difficile d’agrandir le «gâteau» commun au moment où il se réduit et où chacun est préoccupé de la taille des parts !<br /><br />Nos organisations coopératives sont-elles armées pour résister ? Moins que les autres si on considère que le partage du pouvoir amplifie les tensions que connaît tout groupe humain confronté brutalement au risque. Mieux que les autres si on intègre l’attachement viscéral à la responsabilité. Nos organisations ne sont pas faites de mercenaires prêts à quitter le navire au premier coup de vent, mais de femmes et d’hommes qui sont là pour durer. Une obsession du long terme, une obligation de rendre des comptes sur la durée... Ca change tout !</span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-73806404301247780232008-07-01T06:11:00.006+02:002008-07-01T22:56:09.772+02:00Hyperinformation et intelligence collective<div align="justify"><a href="http://bp2.blogger.com/_GIDQgB7tDrI/SGmwHwr4tUI/AAAAAAAAAE8/Uk7_ojGWhCg/s1600-h/Le+penseur.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5217895290659976514" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 145px; CURSOR: hand; HEIGHT: 161px" height="151" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_GIDQgB7tDrI/SGmwHwr4tUI/AAAAAAAAAE8/Uk7_ojGWhCg/s200/Le+penseur.jpg" width="139" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;font-size:130%;"><strong>Le monde de l’information et de la connaissance s’enrichit chaque jour un peu plus sous l’effet de l’expansion continue d’Internet. Ses derniers développements constituent un véritable prolongement de l’esprit humain et en accroît les potentialités.<br />Avec l’émergence du numérique, du virtuel et des réseaux électroniques, le concept d’information a radicalement changé de nature. La métamorphose de l’information en « hyperinformation » implique une autre manière de voir, de prendre conscience du réel et de saisir l’univers. L’information classique est caractérisée par un système binaire, la plupart du temps à sens unique, où le message est transmis par un émetteur vers un ou plusieurs récepteurs. Dans le monde de « l’hyperinformation », les messages sont transformés par une multitude d’ajustements entre émetteurs et récepteurs, chaque acteur jouant à la fois les rôles d’émetteur et de récepteur pour un enrichissement continu du message transmis. Concrètement, sur le WEB, l’interconnexion des ordinateurs devient ainsi un support potentiel d’intelligence collective. Cette évolution nous conduit progressivement à la fusion de tous les textes en un seul « hypertexte », à la réunion des tous les auteurs en un seul auteur collectif, multiple et contradictoire. De là, émerge une mémoire unique, voire une conscience unique, en quelque sorte un « cerveau global ». Dans le monde de « l’hyperinformation », les collectivités humaines et les individus interagissent en fonction des flux d’informations qu’ils produisent. L’"hyperinformation" acquiert sa propre dynamique et constitue un processus autonome qui tend à échapper à la maîtrise des hommes.<br />Internet est sans doute la préfiguration, encore très simplifiée, du cerveau global qui est en train de se former sous nos yeux. Le WEB est nourri d’informations produites par des individus qui ne se connaissent pas entre eux. La caractéristique principale de celles-ci n’est pas leur localisation mais leur puissance associative : les liens hypertextes connectent les informations entre elles, à la manière des synapses connectant les neurones dans le cerveau. Le WEB n’est pas seulement une immense mémoire, il s’agit aussi d’un système « apprenant » dont le contenu se structure en fonction des comportements de ses utilisateurs. Il s’agit désormais d’un « organisme » configuré comme un réseau coopératif vivant.<br />De tout ceci émerge une intelligence distribuée partout, valorisée sans cesse et mise en commun à tout instant, bref, une intelligence collective. On dira sans doute que l’intelligence collective existe depuis que l’homme vit en société. En effet, partager du savoir n’est pas en soi quelque chose de nouveau, ce qui l’est en revanche, c’est le partage dune confiance virtuelle. Ce mécanisme contractuel informel est le moteur du développement de la coopération sur le réseau. C’est aussi le facteur déterminant de l’essor d’une intelligence collective.</strong></span></div>Patrick FAIVREhttp://www.blogger.com/profile/14702125866390414298noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-4801024413657629862008-06-25T22:00:00.008+02:002008-07-14T19:10:37.736+02:00Europe et patrimoine<div align="justify"><a href="http://bp3.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SGKnxv6pLnI/AAAAAAAAA60/4UdLiTb0vSY/s1600-h/comtesse.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215915791566319218" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 162px; CURSOR: hand; HEIGHT: 216px" height="246" alt="" src="http://bp3.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SGKnxv6pLnI/AAAAAAAAA60/4UdLiTb0vSY/s320/comtesse.jpg" width="162" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;">Le Crédit agricole vient de terminer son augmentation de capital, et de signer la plus forte progression du CAC 40 avec plus de 7% sur la journée. Ce qui est interessant, c'est de voir que le regain de dynamisme des valeurs bancaires, assassinées ces derniers jours, vient du succès de l'augmentation de capital de Barclays. On apprend que le singapourien Temasek, le chinois China Development Bank, le japonais Sumitomo Mitsui et deux fonds d'investissement du Quatar ont permis cette capitalisation. </span></strong><br /></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;color:#336666;">.</span></strong><br /></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;">Les marchés estiment que ces arrivées de fonds sont une bonne nouvelle puisqu'elles témoignent de la confiance d'investisseurs avisés. C'est vrai. Mais on ne peut s'empêcher de lire dans ces informations la prise de pouvoir financier des fonds orientaux et asiatiques sur les entreprises européennes. Dans une indifférence quasi-générale, sans que cela suscite un sursaut d'orgueil, les européens abandonnent peu à peu leur patrimoine. Une attitude qui n'est pas sans rappeler le comportement de grandes familles en déclin... alors que je m'occupais en Ariège du financement de l'agriculture dans les années 80, une comtesse ruinée me disait : "Comprenez-moi, je vends chaque année 5 ou 6 hectares pour rendre service à mes fermiers". Ainsi va l'Europe qui vend ses bijoux avec l'air de s'en moquer. Avec noblesse en quelque sorte</span></strong> !</div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-1859288016435321352008-06-23T21:44:00.005+02:002008-06-23T21:52:50.519+02:00Encore un train !<div align="justify"><a href="http://bp2.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SF_-Qn0vPpI/AAAAAAAAA6s/IhVk8O59y1o/s1600-h/train.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215166455039868562" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 185px; CURSOR: hand; HEIGHT: 140px" height="201" alt="" src="http://bp2.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SF_-Qn0vPpI/AAAAAAAAA6s/IhVk8O59y1o/s320/train.jpg" width="241" border="0" /></a><span style="font-size:130%;"><strong>Selon le très sérieux cabinet Gartner, le monde comptera en 2014 deux milliards d’ordinateurs, soit deux fois plus qu’aujourd’hui. Une étude qui table sur la poursuite du taux de croissance actuel (12% l’an). Cet accroissement concernera surtout les pays émergents, les marchés développés étant déjà fortement équipés.</strong><br /></span></div><div align="justify"><span style="font-size:130%;"><strong><span style="color:#336666;">.</span><br />Cela permet d’imaginer la place que vont prendre les ventes en ligne dans la prochaine décennie, d’autant que l’accroissement du parc sera accompagné d’un meilleur confort d’utilisation: plus rapide, plus simple, plus sûr. La vente des produits va croître bien sûr, mais aussi et surtout celle de services, leur souscription se prêtant mieux aux échanges électroniques que l’achat de biens matériels. Les services financiers sont d’ores et déjà accessibles sur des sites spécialisés qui acquièrent jour après jour plus de savoir-faire.</strong><br /></span></div><div align="justify"><span style="font-size:130%;"><strong><span style="color:#336666;">.</span><br />Certains diront que rien ne peut remplacer les services de proximité, le contact humain, la bonne relation d’homme à homme. J’y crois aussi. Mais je vois comme vous la chute vertigineuse des ventes de CD au profit des téléchargements, l’immense succès d’Ebay pour la vente des voitures d’occasion, l’efficacité des sites d’annonces immobilières qui ont pris largement le pas sur les annonces papier. Qui peut penser que ces nouvelles utilités seront boudées au nom de quelques fragiles certitudes ? </strong><br /></span></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Au début du 19° siècle, de bons esprits juraient qu’ils ne prendraient jamais le train. D’autres au début du 20° qu’ils ne monteraient jamais dans une automobile. Certains rechignent aujourd’hui à prendre le Web, et pourtant ! Si sous ses faux airs de machine sourde et muette, Internet augmentait la relation, la démultipliait, rendait le monde plus parlant, plus bavard, plus humain ? Et si cet outil avait capacité à donner plus de sens à la vie des champs et des villages, aux particularités de nos terroirs ? Et si la confiance dans le conseiller bancaire était augmentée par la simple possibilité de lui parler en visio depuis chez soi ou de son portable ? Les ingrédients sont là, devant nous, pour construire des relations plus intenses, plus fortes, plus efficaces. Reste à les saisir et à inventer des façons de les utiliser qui nous ressemblent et qui ne renient rien de nos valeurs. </span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-51371363286199532802008-06-19T08:01:00.009+02:002008-06-24T06:10:21.735+02:00Energie, environnement, innovations !<p align="justify"><strong><span style="font-size:130%;">Renée TALAMONA, qui assume les délicates fonctions de Directeur général adjoint de Pyrénées Gascogne, a présenté sur Radio Monte Carlo les quelques initiatives que nous prenons pour réduire nos déplacements et les émissions de gaz à effets de serre. Cet intérêt médiatique est positif parce qu'il va nous encourager à aller plus loin... et il y a encore beaucoup de marges de progrès. Voilà encore un domaine où nous devons faire preuve d'initiative et d'imagination.</span></strong></p><p align="justify"><strong><span style="font-size:130%;">Que ceux, clients, élus, collaborateurs de Pyrénées Gascogne qui ont des idées en fassent part... dans ce domaine comme dans d'autres, il n'est pas rare que les meilleures idées soient dans les têtes des "taiseux".</span></strong></p><p align="justify"><a href="http://www.pocarles.com/2008/06/rene-talamona-p.html"><strong><span style="font-size:130%;">Ecoutez-la ici : l'interview de Renée Talamona sur Monte Carlo</span></strong> </a></p>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-77751800034857904702008-06-15T21:33:00.004+02:002008-06-24T06:10:47.615+02:00Coopératives et Mondialisation<div align="justify"><a href="http://bp2.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SFVuv-CoGbI/AAAAAAAAA6k/G0VfsYYTJsc/s1600-h/coop%C3%A9ratives.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212193914138139058" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 148px" height="148" alt="" src="http://bp2.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SFVuv-CoGbI/AAAAAAAAA6k/G0VfsYYTJsc/s320/coop%C3%A9ratives.jpg" width="234" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;">Cela fait des mois et des années que les coopératives, quelque soit leur domaine d’activité, (l’industrie, l’agro-alimentaire ou la banque), posent la question de la résistance de leurs organisations à la mondialisation. L’ouverture des marchés leur a donné des débouchés, de nouvelles sources d’approvisionnements. Cela apporte plus d’avantages que de problèmes. La mondialisation a aussi apporté des méthodes et des contraintes réglementaires qu’elles ont intégrées et adoptées, là encore sans grand émoi, au prix parfois de l’assouplissement de leurs principes de décentralisation. </span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Plus important est le choc culturel que crée le changement de notion du territoire auquel les coopératives sont par naissance et par construction très attachées. A coté du territoire physique, toujours très structurant, toujours essentiel, émergent des territoires relationnels, faits d’esprit communautariste ou tout simplement comportemental. Les Internautes par exemple habitent un pays qui n’est pas cartographié mais où existe un sentiment d’appartenance et parfois de solidarité aussi fort que celui produit par la proximité géographique. </span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Surtout, les coopératives ont dans cet élan d’internationalisation développé des entités nouvelles, dans leur pays et à l’étranger, dirigées et animées par des personnes qui ne sont pas coopérateurs, qui sont même étrangers aux principes de la coopération, qui n’ont avec le Groupe coopératif qu’un lien de capital et de management. Ces entités ont connu une forte croissance en raison d’une part du dynamisme des pays où elles sont établies et des métiers qu’elles exercent, d’autre part de l’accélération des acquisitions par les coopératives en quête d’une dimension sécurisante.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Dans ce grand mouvement, je le disais, les coopératives se sont posé la question de la résistance de leurs organisations à la mondialisation. Mais elles ne sont pas allées assez loin, assez profond dans les réponses apportées, dans l’actualisation de leurs règles et principes de fonctionnement. Si bien qu’aujourd’hui, elles sont rattrapées par les problèmes que ne manque pas de poser l’équilibre nouveau (géographique, métiers, statuts, valeurs), que ce développement a établi. Dans ces conditions, le risque de voir se fissurer un édifice plus que centenaire est réel. Une nouvelle fois, les voilà contraintes de faire clair dans leur tête : A</span></strong><strong><span style="font-size:130%;"> quoi servent-elles ? Pour qui agissent-elles ? Comment réguler leur développement ?</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;color:#336666;">.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;">Certains diront qu’il était très simple de faire «comme avant». Ces questions ne se poseraient pas, c’est vrai. Les coopératives qui en 1900 ou 1950 ont choisi de «faire comme avant» n’ont en effet pas de problème… Elles n’existent plus. Elles ne servent donc à rien !</span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-29575786990073310072008-06-07T19:52:00.003+02:002008-06-07T20:03:13.144+02:00Crise et opportunités<div align="justify"><a href="http://bp3.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SErLFmElLoI/AAAAAAAAA6Y/_TslIq-P96E/s1600-h/crise+opportunit%C3%A95.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209199215986945666" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 189px; CURSOR: hand; HEIGHT: 181px" height="202" alt="" src="http://bp3.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SErLFmElLoI/AAAAAAAAA6Y/_TslIq-P96E/s320/crise+opportunit%C3%A95.jpg" width="231" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;">Les temps de crise nous font éprouver nos valeurs communes, nos ambitions individuelles et collectives, la cohésion et l’efficacité de nos organisations. C’est vrai de tout groupe humain, les crises mettent à jour les forces et les faiblesses comme les fractures et les peurs. Peut-on faire de ces moments de vérité des moments d’investissement, de préparation de l’avenir ?<br /><br />Les observateurs de la vie des entreprises nous disent que celles qui fonctionnent en mode coopératif, qui mobilisent bien l’intelligence collective et l'apprentissage en équipe, y parviennent mieux que les autres. Elles ne mettent pas toute leur confiance dans les chiffres, dans la seule performance financière et la réussite individuelle, et cherchent plutôt avec leurs hommes et leurs compétences les meilleures solutions. Grâce à cela, elles s’adapteraient plus vite et mieux.<br /><br />Seulement voilà, nous savons (Merci Cyrulnik) que notre cerveau reptilien nous pousse à préférer les réponses brutales aux solutions ajustées et efficaces. C’est particulièrement vrai quand les vents sont contraires alors que c’est justement là que nous avons le plus besoin de créativité, et de mobilisation des intelligences. Plus les nuages sont épais, les nouvelles mauvaises, plus on a besoin de penser le soleil ! Et si nous ne choisissons pas d’entrer en crise, nous pouvons choisir de nous préparer à en bien sortir...<br /><br />En écrivant ces lignes, je pense bien sûr aux dégâts causés par la crise des «subprime» qui vont obliger les banques à renforcer leurs fonds propres et à rééquilibrer leurs métiers. Le Crédit agricole a lancé cette opération dans un marché agité avec la ferme intention de sortir fort de cette tourmente. Je pense aussi à la situation économique qui pèse sur le pouvoir d’achat et le patrimoine de chacun et ne peut que générer les réticences à investir, à s’engager. Il faut alors se rappeler que si de bruyantes euphories nous empêchent souvent d’anticiper et donc de prévenir les crises, le pessimisme et les peurs collectives, pas plus discrets, nous empêchent tout autant d’anticiper et donc de préparer leur sortie.<br /><br />Il paraît que le mot de «crise» se transcrirait en chinois par <span style="font-size:180%;">危机</span>, une expression qui associe l’idéogramme du danger <span style="font-size:180%;">危</span> et celui la chance <span style="font-size:180%;">机</span>. Je sais que certains y lisent «la forte chance de rencontrer des dangers». Mais d’autres comprennent que «toute crise a sa part d’opportunité». Je préfère cette traduction !</span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-60495554265816226782008-06-02T21:21:00.006+02:002008-06-24T06:11:16.080+02:00Vivre avec la rareté<div align="justify"><a href="http://bp3.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SERJXzbK_AI/AAAAAAAAA6Q/47Z2Oq_eQjo/s1600-h/matprem.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5207367742437129218" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="133" alt="" src="http://bp3.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SERJXzbK_AI/AAAAAAAAA6Q/47Z2Oq_eQjo/s320/matprem.jpg" width="162" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;">De tous temps et sous tous les cieux, quand les hommes rencontrent des difficultés, ils ont la fâcheuse habitude de trouver des explications simples et les coupables qui vont avec... Cette attitude présente deux avantages majeurs : le premier est qu’elle dispense de chercher plus loin les origines des problèmes et donc de réfléchir, ce qui est toujours fatigant ; La deuxième est qu’elle permet de préserver sa bonne conscience, les responsables ayant été montrés du doigt, personne ne viendra les chercher à la maison.</span></strong><br /></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Les crises actuelles offrent quelques belles illustrations de ces réflexes ancestraux. La crise financière, celle de l’énergie, celle des matières premières, auraient pour cause la spéculation et pour coupables les spéculateurs. Cette vision oublie que si les marchés boudent brutalement les crédits hypothécaires pour se disputer fiévreusement les barils de pétrole ou les stocks de céréales, c’est qu’ils amplifient les évolutions actuelles et probables des «sous-jacents». Car derrière chaque opération à terme, chaque achat ou vente futurs, il y a la dure réalité de la matière et de ses échanges. Ainsi, il n’y aurait pas de crise des «subprime» si l’immobilier américain ne s’était pas effondré, pas d’explosion des prix du pétrole et du blé si ces produits ne se faisaient pas rares face à une demande en progression. </span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Un cyclone en Amérique ou un conflit au Moyen Orient suffiraient à porter le prix du carburant à un niveau insupportable pour nos économies. Ces risques existent. Je constate que beaucoup décrivent abondamment ces perspectives immédiates : les journaux soulignent le risque inflationniste, les bourses réagissent à la moindre évolution des cours, et le prix du pétrole est entré dans le rituel radiophonique quotidien. Cette effervescence à court-terme ne nous incite pas à prendre la mesure de la nouvelle donne qui s’installe sur la durée : vivre avec la rareté de l’alimentaire et de l’énergie. Le grand mérite du billet de Patrick Faivre (ci-dessous) est justement de regarder un peu plus loin que ces inconvénients immédiats...</span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-41828555506447638532008-06-01T17:28:00.006+02:002008-06-24T06:11:33.720+02:00Le temps des ajustements<div align="justify"><a href="http://bp2.blogger.com/_GIDQgB7tDrI/SELA2z777dI/AAAAAAAAAEw/lDNdpGQwqSQ/s1600-h/Temps+des+ajustements.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206936167080783314" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 170px; CURSOR: hand; HEIGHT: 154px" height="146" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_GIDQgB7tDrI/SELA2z777dI/AAAAAAAAAEw/lDNdpGQwqSQ/s200/Temps+des+ajustements.jpg" width="166" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;"><span style="font-size:130%;"><strong>Après les excès, les ruptures puis les ajustements pour un nouvel équilibre. C’est sans doute ce qui va caractériser les temps qui viennent. Ces ajustements ne se feront pas sans dégâts ni sans crises, un peu à l’image de la tectonique des plaques qui retrouve son équilibre après les tremblements de terre, ruptures nécessaires pour évacuer le trop plein de pressions accumulées. </strong></span></span></div><div align="justify"><strong><span style="font-family:arial;"><span style="font-size:130%;"></div></span></span></strong><div align="justify"><span style="font-family:arial;"><strong><span style="font-size:130%;">Les excès de la finance ont conduit à la rupture que l’on connaît. Les ajustements qui vont suivre se traduiront par une remise en cause des modèles mathématiques qui n’ont pas suffisamment intégré les risques systémiques des marchés. Ils vont aussi conduire à un « down-sizing » des activités de marché pour certains acteurs, voire carrément à l’abandon de certains métiers ou de certaines implantations. Enfin de nouveaux dispositifs de contrôles et de nouvelles règles prudentielles verront sans doute le jour.<br /><br />Dans un autre domaine, la folle envolée des cours du pétrole, des prix des matières premières et des produits agricoles ne peut que conduire également à des ruptures et à des ajustements que l’on peut souhaiter salutaires pour le bien-être de l’humanité. Il faudra bien, en effet, trouver des solutions équitables pour les neuf milliards d’individus qui vivront bientôt à la surface de la terre.<br />Ces ruptures, qu’il faut espérer pacifiques, conduiront sans doute à pousser les feux de la recherche pour mettre au point des solutions largement plus efficaces au plan énergétique mais également plus performantes dans le domaine de la production agroalimentaire.<br /><br />On peut penser que ces ruptures favoriseront l’émergence d’une économie numérique prépondérante et facteur premier de la croissance économique des pays qui sauront y investir. Il a été observé que plus un pays est ouvert aux technologies de l’information et de la communication, plus son PIB par habitant est élevé. D’ores et déjà, on estime à 13% la part de l’économie numérique dans le PIB des Etats-Unis, deux fois plus que celle de la France qui affiche un taux de 6%.<br /><br />Enfin l’uniformisation progressive des modes de vie conduira les populations des pays émergents à voir leur revenu croître et, par conséquent, les écarts de coûts de production entre pays industrialisés et pays émergents se réduiront. La manifestation récente des employés roumains des usines DACIA, fabriquant la LOGAN, en est un signe avant-coureur.<br /><br />Des bouleversements importants pointent à l’horizon. Ils paraissent inéluctables tant sont grands les déséquilibres de tous ordres. Ils secoueront la planète entière, ils sont aussi porteurs d’espoirs d’un monde plus soucieux de développement durable pour l’homme et son environnement. Sur un ton un peu cynique, on pourrait dire : « Vous avez aimé les « subprimes », vous allez adorer les prochaines crises ».</span> </strong></span></div>Patrick FAIVREhttp://www.blogger.com/profile/14702125866390414298noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-10925146065161291702008-05-25T15:58:00.009+02:002008-05-26T07:11:29.498+02:00Peurs et Progrès<div align="justify"><a href="http://bp2.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SDlwnTbK-_I/AAAAAAAAA6I/AOc_26PAVpk/s1600-h/peur.jpg"><strong><span style="font-size:130%;"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204314664934767602" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="197" alt="" src="http://bp2.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SDlwnTbK-_I/AAAAAAAAA6I/AOc_26PAVpk/s320/peur.jpg" width="187" border="0" /></span></strong></a><strong><span style="font-size:130%;">De temps en temps, un écrivain prend un temps d’avance sur l’histoire et nous livre ce qui sera, dans une anticipation parfois troublante. Faute d'Houellebecq, je découvre Reinhardt, magistral dans le genre. Il signait en septembre «Cendrillon», roman où il explore non seulement les techniques des traders mais aussi leurs motivations, leur addiction au profit quotidien, les risques qu’ils font courir au monde. Ce qui est troublant dans ce qui se révèle aujourd’hui comme une belle anticipation, c’est qu’il pose comme acquis que le monde ne supportera pas indéfiniment ces acteurs dont le pouvoir exorbitant s’appuie sur une vision court-termiste du monde et sur le seul désir névrotique d’enrichissement personnel.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Louis Schweitzer fait irruption en page 472 du livre, et le romancier prête au grand patron d’industrie des propos passionnants : Et si toute organisation était une entreprise au service de ses partenaires actionnaires, clients, salariés, et non un investissement financier au seul bénéfice de ses actionnaires ? Et si l’éthique, qui peut se cacher à court-terme sous la couverture, était reconnue sur la durée comme condition d’efficacité ? Et si par contrepoids – forcément planétaire – nous instaurions un code pluridimensionnel en lieu et place du code anglo-saxon, unidimensionnel, qui fait de l’argent la mesure de toute chose ? Il aurait pu ajouter : « Et si nous devenions tous mutualistes ? »</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Après avoir tout construit sur leur puissance physique individuelle, puis sur leur force militaire collective, les hommes ne misent plus que sur leur puissance financière. Qu’est-ce qui nous fera retrouver le nécessaire compromis, l’équilibre? La réponse tombe, brutale : La peur! Oui, la peur! N'a-t-il pas fallu la grande peur née des conflits mondiaux pour faire perdre tout mérite à la «bonne guerre» adulée de nos anciens? N'a-t-il pas fallu la grande peur du coup de chaud de l’été 2003 pour attiser les aspirations à mieux protéger l’environnement (dès qu’il fait plus frais, on lève le pied !)? Alors, puisque la peur a été de tout temps la force la plus active de nos sociétés, ne va-t-elle pas rétablir les choses? La peur des autres, des chinois, des indiens, des pauvres… Vive la peur !</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Certains trouveront que cette conviction fait fi des vertus du bon sens et qu’une approche plus rationnelle, plus humaniste, serait plus constructive. D’autres y verront l’expression d’une grande lucidité et d’un regard objectif (fataliste ?) sur les moteurs humains. Il y a là en tous cas pour tout le monde matière à réflexion…</span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-62268178848979536862008-05-17T12:18:00.013+02:002008-05-17T15:41:31.147+02:00Crédit agricole : subprimes et mutualisme.<div align="justify"><a href="http://bp1.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SC6zVjA7HkI/AAAAAAAAA6A/ID6tkSQGpsk/s1600-h/VERTE.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201291802417241666" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="199" alt="" src="http://bp1.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SC6zVjA7HkI/AAAAAAAAA6A/ID6tkSQGpsk/s320/VERTE.jpg" width="242" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;">L’exposition conséquente au risque «subprimes» de Crédit agricole SA et l’augmentation de Capital que les dépréciations rendent nécessaire provoquent de nombreuses réactions. Leur forme va de la critique acerbe à la grande déception. Elles sont légitimes au regard des chiffres, même si cette «ardoise américaine», qui pèse moins d'un an de résultat, est digérable par le Groupe. Les Caisses régionales, solidement capitalisées, sont en mesure de prendre leur part de cet appel en Capital, et de jouer leur rôle d’actionnaire majoritaire. Elles le feront, et le niveau de fonds propres atteint après cette opération nous donnera de bonnes capacités de résistance et de développement. Il n'en reste pas moins des interrogations...</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Quand le pépin arrive, il y a toujours ceux qui «l’avaient dit depuis longtemps», et comme vous, j’entends des sages expliquer que les mutualistes n’avaient rien à faire dans ces métiers «spéculatifs» voire «virtuels». Je ne partage pas; pas plus que je ne partage l’idée que le Crédit agricole aurait voulu faire «joujou» avec l’immobilier américain. </span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;color:#336666;">.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;">Nous avons voulu construire une grande banque avec toutes les activités des grandes banques, y compris les activités de marché, rémunératrices et utiles à l’économie. Nous avons toujours considéré que nous devions exercer tous les métiers de la finance et que, ce faisant, nous servions notre projet coopératif : celui de rester maîtres de notre destin; celui de faire profiter nos territoires et nos clients de la force et des savoir-faire d’un grand groupe; celui aussi d’apporter à nos Caisses régionales les revenus diversifiés de métiers qui ne peuvent s’exercer qu’au travers de filiales spécialisées. </span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;color:#336666;">.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;">Ces métiers, nous les avons développés non en opposition ou à coté de nos métiers traditionnels, mais en complément, au moment où les revenus de la banque de proximité souffrent du faible taux de la croissance et de la saturation du marché. Ce n’est pas cette ambition, partagée d’ailleurs par nos sociétaires, actionnaires et clients jusqu’à la crise financière, qui peut nous être reprochée, mais sans doute le fait d’avoir voulu atteindre très vite – trop vite – notre cible.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Ma conviction est que le Crédit agricole sortira plus fort de cette crise. D’abord parce qu’une entreprise coopérative a l’obsession de durer, de transmettre son patrimoine commun en le bonifiant, et que ce sévère revers, qui prend à contre-pied les valeurs partagées par tous les acteurs du Groupe, va maintenant les mobiliser. Ensuite, parce que cette crise nous oblige, en mutualistes que nous sommes, à mieux préciser la nature et l’équilibre des différents métiers que nous voulons exercer. C’est ce travail qui a été annoncé : réduire notre exposition au risque, nous renforcer dans la banque de détail en France et à l’étranger, dans les métiers d’assurances, de services financiers, de gestion d’actifs. Et construire solide sur la durée, au service de nos clients !</span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-49385576747127695472008-05-12T23:49:00.010+02:002008-05-13T10:47:01.859+02:00Utile et Durable<div align="justify"><a href="http://bp3.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SClVHTA7HjI/AAAAAAAAA54/LDFPIYnaHxI/s1600-h/temps.bmp"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199780828627541554" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 194px; CURSOR: hand; HEIGHT: 208px" height="226" alt="" src="http://bp3.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SClVHTA7HjI/AAAAAAAAA54/LDFPIYnaHxI/s320/temps.bmp" width="225" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;">La crise financière qui sévit en ce moment, et répand dans les bilans des banques du monde entier les mauvais crédits immobiliers américains, nous remet brutalement et sévèrement quelques vérités à l’esprit :<br /><br />1/ La vie des marchés financiers est tout sauf un long fleuve tranquille. Tous les dix ans en gros, ils ont la fâcheuse manie de prendre un coup de fièvre. Et toutes les régulations, toutes les sécurisations, pourront réduire les risques mais ne les détruiront jamais tout à fait… la preuve !<br /><br />2/ Les crises financières, quoiqu’on puisse en dire, finissent toujours par coûter cher à tout le monde. A chaque crise nouvelle nous entendons qu’elle ne ressemble à aucune autre, et nous n’en percevons ni les causes profondes ni toutes les conséquences qu’elle ne se soit totalement exprimée. C’est à dire trop tard. En attendant, comme des bons sorciers, des tas de spécialistes entament la danse du ventre en nous expliquant qu’elle est finie…la preuve !<br /><br />3/ Qu’il s’agisse de l’enthousiasme pour les mines d’or, pour les chemins de fer soviétiques, pour l’explosion de l’Internet ou encore de l’enrichissement par le crédit immobilier des américains fauchés, chaque crise commence par une utopie, un rêve fou, des espoirs exagérés, et l’espérance de gains rapides pour ne pas dire immédiats.<br /><br />Le remède est pourtant connu. Nous pourrions éviter de telles mésaventures en résistant à la pression du court-terme. Difficile ! Tant tout se ligue pour nous faire croire que chaque jour, tout est nouveau, tout est événement, rupture ou record. Comment, dans ce milieu qui hyper-médiatise les excès de toutes natures, donner son temps à la lenteur ? Comment donner leur chance aux maturations, aux germinations ? Imaginons un journal télévisé qui commencerait pas « rien d’important aujourd’hui » ou une chronique boursière par « sixième mois consécutif de calme parfait sur les marchés ». Aucun intérêt ! L’homme moderne a besoin de stresser sa courte histoire et avec elle, son univers, son environnement, sa société.</span></strong><br /></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Et pourtant, c’est bien l'exigence du développement durable que de renoncer à ce comportement. Le juste compromis entre nos besoins et ceux de nos héritiers, la préservation de l’environnement, le respect d’une gouvernance équilibrée, tout cela demande de penser les choses sur la durée, pas à court-terme. Les entreprises coopératives et mutualistes comme la nôtre, qui sont là pour être utiles et durer, doivent vérifier qu’elles ne l’oublient pas…</span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-38738352200272812592008-05-06T22:31:00.005+02:002008-05-07T21:45:40.263+02:00Symboles<div align="justify"><a href="http://bp1.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SCDApxq4JgI/AAAAAAAAA5o/XJjq7kEb7gQ/s1600-h/symbole2.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197365793925899778" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; CURSOR: hand; HEIGHT: 156px" height="175" alt="" src="http://bp1.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SCDApxq4JgI/AAAAAAAAA5o/XJjq7kEb7gQ/s320/symbole2.jpg" width="268" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;">Avez-vous remarqué combien notre univers médiatique moderne est maintenant jalonné de "seuils symboliques" aussi nombreux qu’inattendus ? Ainsi, le baril de brut vient de franchir le "seuil symbolique" de 121 dollars ; le CAC 40 se rapproche du "seuil symbolique" des 5000 Euros, la côte de popularité du Président flirte avec le "seuil symbolique" des 42%… Or ces symboles dont on nous abreuve à longueur de journée ont quelque chose de commun : ils n’ont rien de symbolique du tout !<br /><br />Mais voilà : un chiffre qui n’est qu’un chiffre ne présente pas assez d’intérêt pour le public que nous sommes… alors qu’un chiffre symbolique oui, car il est soudain imprégné de vertus magiques. Parce que le symbole parle à notre imaginaire, nous touche profond, nous rappelle nos promesses et nos repères essentiels et universels. </span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Eh bien non ! Ces symboles-là, sont certainement racoleurs, mais n’ont pas la magie de donner de l’importance à des chiffres qui ne le méritent pas. Ainsi, le baril de brut a déjà franchi le "seuil symbolique" des 40 dollars, puis celui des 65, celui des 80, celui des 100, des 120… tout un symbole !</span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-9566254964727198552008-05-03T10:58:00.008+02:002008-05-04T06:58:06.914+02:00La Visio ne marche pas !<div align="justify"><a href="http://bp1.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SBwp3xq4JfI/AAAAAAAAA5g/s4hsiZwQkcg/s1600-h/visio.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196074108281431538" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 231px; CURSOR: hand; HEIGHT: 178px" height="165" alt="" src="http://bp1.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SBwp3xq4JfI/AAAAAAAAA5g/s4hsiZwQkcg/s320/visio.jpg" width="187" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;">Savez-vous pourquoi dans l’entreprise tout marche (ou presque) sauf la Visio ? Pourquoi au moment de nous connecter s’affiche le message « échec » ? Pourquoi personne n’a prévu de disposer des numéros de portable des participants à distance ? Pourquoi les réunions téléphoniques sont si difficiles à suivre, trop souvent agrémentées d’un bruit de fond épouvantable, ou interrompues par des grésillements aigus dus à un téléphone portable, ou encore à un interminable froissement de papier ? La technique n’est pas au point me direz-vous ? Que nenni ! Elle est au point. Cela fait des années qu’elle est au point, que nous savons transmettre des images et du son avec un très bon niveau de qualité. Cela fait des années que nous savons éviter les effets de larsen.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;color:#339999;">.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;">Ce qui n’est pas au point, c’est dans nos têtes. Je me risque à dire que si la technique suit si mal, c’est parce que nous le faisons exprès, comme si nous redoutions un monde où nous nous déplacerions moins, où nous travaillerions davantage à distance. N’oublions pas que l’homme adore les voyages ! Tout le monde ou presque voudrait un monde plus propre, avec moins de dépenses d’énergie et de pollutions. Mais peu de gens acceptent d’abandonner quelques vieilles habitudes pour en risquer de nouvelles. En tous cas, quand vous entendrez des «Ca ne marche pas !», ou «moi, les formations à distances, j’y crois pas !», pensez à ce billet...</span></strong><br /></div><a href="http://bp1.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SBwpWxq4JeI/AAAAAAAAA5Y/lbiE7Ojv0Hw/s1600-h/Visioconference.jpg"></a>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-89745454391371769792008-05-01T22:12:00.011+02:002008-05-02T07:44:34.121+02:00Les marchés sont HEUREUX !<div align="justify"><a href="http://bp0.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SBolhBq4JdI/AAAAAAAAA5Q/l7vBfK4UDVo/s1600-h/muguet1.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195506369439475154" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 146px; CURSOR: hand; HEIGHT: 196px" height="164" alt="" src="http://bp0.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SBolhBq4JdI/AAAAAAAAA5Q/l7vBfK4UDVo/s320/muguet1.jpg" width="207" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;">Ils bondissent de joie. Tout ne va pas très bien, certes, mais cela pourrait être pire… Pas de cataclysme monétaire, financier, économique ? Tout le monde est content. Wall Street vient de s’offrir un petit bond en ce premier mai. Les indicateurs économiques sont certes à la baisse, mais moins que ce qui était redouté. Le chômage augmente, oui, la construction baisse, d'accord, mais est-ce que la consommation ne résiste pas ? Tout va bien. Il est faux de dire qu’en période de doute, les marchés n’entendent que les mauvaises nouvelles. Ils sont aussi capables de n’entendre que les bonnes, et même d’appeler bonnes des nouvelles qui ne le sont pas vraiment. </span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;color:#339999;">.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"></span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;">Au final, les marchés américains sont au même niveau qu’il y a un an, et les mille milliards de dollars de pertes diverses annoncées par le FMI ont été bien vite digérés. Je reste pourtant rangé parmi les sceptiques face à cet élan de bonne humeur. La crise n'est sans doute pas totalement finie, et ceux qui partagent cette conviction retourneront vers les marchés boursiers avec prudence et à pas modéré. </span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;color:#336666;">.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"></span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;">Alors, que peut faire l’épargnant ? Le mieux est sans doute d'investir progressivement, peu à peu, sur la durée, et de ne pas bouder trop vite les placements sans risque. Il y a pour cela les livrets et les comptes à terme dont la rémunération bénéficie de la hausse des taux d'intérêt à court terme. Il y a l'assurance-vie, qui présente toujours une grande souplesse en plus de l’intérêt fiscal ; elle permet d’épargner en Euros, c'est-à-dire sans risque, ou en unités de comptes, c'est-à-dire en produits boursiers. Il y a aussi les produits garantis, qui permettent de profiter du meilleur de la bourse tout en limitant le risque de perte… Et puis le PEL qui n’a jamais démérité, productif en intérêts quand les taux baissent, ouvrant des droits à prêts à taux intéressant quand les taux montent : bref, toujours gagnant !</span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-80149123788970188912008-04-28T19:00:00.004+02:002008-04-28T19:25:18.751+02:00Vert le livret !<div align="justify"><a href="http://bp1.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SBYCxRq4JcI/AAAAAAAAA5I/spo57v5NGwU/s1600-h/livretvert.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5194342265798534594" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; CURSOR: hand; HEIGHT: 218px" height="199" alt="" src="http://bp1.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SBYCxRq4JcI/AAAAAAAAA5I/spo57v5NGwU/s320/livretvert.jpg" width="222" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;">Le Conseil des Ministres vient d'adopter la réforme de la distribution du Livret A. C'est une réforme qui va simplifier la vie de tout le monde, chacun étant libre maintenant de choisir sa banque. C'est aussi une réforme efficace pour le logement social puisqu'il va bénéficier de la capacité de collecte de toutes les banques du pays et à un coût bien moindre, le premier effet de cette décision étant de réduire le taux de commission versée aux collecteurs.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;color:#339999;">.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"></span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;">Le logement social c'est aussi le métier du Crédit agricole. Partenaire des collectivités locales et des associations qui agissent dans ce secteur, il finance depuis 2006 chaque jour 15 logements sociaux, ce n'est pas rien... Ses 20 millions de clients, ses 5,5 millions de sociétaires, pourront dans quelques semaines se rendre dans leur agence pour y ouvrir ou y transferer leur livret A.</span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-11014784059374349462008-04-26T14:54:00.012+02:002008-06-24T06:12:33.386+02:00Sagesse et frites sauvages<div align="justify"><a href="http://bp3.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SBMtphq4JbI/AAAAAAAAA5A/SxBCOARv1y8/s1600-h/swami.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193544986724410802" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 262px; CURSOR: hand; HEIGHT: 197px" height="227" alt="" src="http://bp3.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SBMtphq4JbI/AAAAAAAAA5A/SxBCOARv1y8/s320/swami.jpg" width="262" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;">Connaissez-vous Julos Beaucarne, belge et poète? Sa vie a basculé il y a 33 ans quand sa femme de 33 ans a été assassinée. En 33 heures il a converti son désespoir en <a href="http://www.roscoff-quotidien.eu/beaucarne-julos.htm">un texte d'une parfaite humanité que vous trouverez ici</a>.<br /><br />Julos raconte l'histoire édifiante d'un maître hindou, qui se promène dans les jardins avec trois disciples: "Ils regardent pousser les pissenlits, ils regardent pousser les radis, ils regardent pousser les salsifis... et par terre, les pommes de terre, les frites sauvages."<br /><br />Tout à coup, ils s'arrêtent devant une salade qu'une limace vorace est entrain de dévorer. Ce que voyant, le premier disciple n'écoutant que son courage écrase la limace d'un coup sec. Le deuxième disciple se tourne alors vers le maître et lui dit dans une violente colère : "Regardez, Maître, ce qu'il vient de faire! Il vient d'écraser une créature de Dieu! N'est-ce pas un crime?" Et le maître lui répond: "Tu as raison mon fils".<br /><br />Le premier disciple se défend : "Mais enfin, maître, si j'ai écrasé cette limace, ce gastéropode non encoquillé, c'est qu'il était entrain de manger notre dîner! N'ai-je pas eu raison?" Et le maître lui répond : "Tu as raison mon fils".<br /><br />Le troisième disciple, qui jusque là n'avait rien dit, se tourne alors vers le maître: "Mais enfin, Maître, ils disent tous les deux quelque chose de contradictoire! Ils ne peuvent pas avoir tous les deux raison! Ai-je raison?" Et le maître lui répond : " Tu as raison mon fils". </span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-14255949480117364562008-04-20T21:34:00.007+02:002008-04-21T00:04:01.675+02:00Une nouvelle révolution Gutemberg ?<div align="justify"><a href="http://bp2.blogger.com/_GIDQgB7tDrI/SAubdax01yI/AAAAAAAAAEo/hqP2L6GGbrI/s1600-h/Gutemberg.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191413925181445922" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 166px; CURSOR: hand; HEIGHT: 204px" height="197" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_GIDQgB7tDrI/SAubdax01yI/AAAAAAAAAEo/hqP2L6GGbrI/s200/Gutemberg.jpg" width="171" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;font-size:130%;"><strong>Le monde de la connaissance n’a jamais été aussi foisonnant qu’aujourd’hui. Les éditeurs n’ont jamais autant publié, les médias d’information doublent leurs publications «papier» par des publications «électroniques», la messagerie et la transmission de documents sous forme électronique dominent notre quotidien professionnel. Enfin, Internet devient une source d’informations essentielle, qu’il s’agisse d’accéder à des services de la vie courante ou à des informations plus encyclopédiques.<br /><br />Paradoxalement, la plupart d’entre nous utilise l’interface «papier» pour accéder à ces informations. La lecture sur écran, si elle est utilisée pour des textes courts, n’a pas trouvé son public quand il s’agit de lire un document dépassant dix pages, le lecteur préférant, la plupart du temps, imprimer le document. A fortiori, il ne viendrait à l’idée de personne d’entreprendre la lecture d’un roman sur l’écran d’un ordinateur.<br /><br />Il y a donc une vraie révolution de nos comportements à entreprendre. Celle-ci interviendra sans doute quand la technologie mettra à disposition du public une «interface» légère, facile à utiliser, transportable, autonome en énergie et procurant un aussi bon confort de lecture que le traditionnel papier imprimé.<br /><br />Cette révolution est sans doute proche, mais force est de constater que, pour le moment, toutes les tentatives pour lancer le « livre électronique » ont échoué. Et pourtant, quel plaisir de pouvoir transporter dans sa poche la bibliothèque de ses rêves, comme les lecteurs MP3 permettent de se promener avec l’intégralité de sa discothèque.<br /><br />Les nostalgiques du livre diront que l’on y perdra sans doute en sensualité. C’est vrai. Qui n’a pas été sensible à la vue d’un beau livre, au toucher d’un papier « bible », voire à l’odeur d’un livre ?</strong></span></div><div align="justify"><span style="font-family:arial;font-size:130%;"><strong><br />En contrepoint, cette révolution comprend indéniablement des enjeux au plan d'un développement plus respectueux de notre environnement. Quel impact de la généralisation des supports numériques sur la déforestation ? Un autre enjeu tout aussi important concerne l’accès à la culture, à un moindre coût, par le développement de bibliothèques virtuelles, à l’image du site GALLICA 2 créé par la BNF. Contrairement à l’anticipation du roman «Fahrenheit 451», il ne s’agit pas de brûler les livres mais au contraire de les rendre davantage accessibles à un plus large public.<br /><br />Pour le moment et pour les libraires, y compris pour les « majors » de l’Internet comme l’emblématique AMAZON.COM, le «physique» l’emporte largement sur le «virtuel». Le jour est sans doute proche où la part de l’un et de l’autre vont s’inverser sous l’effet de cette nouvelle révolution «Gutemberg» qui va bouleverser le modèle économique de ce secteur.</strong> </span></div>Patrick FAIVREhttp://www.blogger.com/profile/14702125866390414298noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-81790367578397857422008-04-19T18:34:00.004+02:002008-04-19T18:51:10.988+02:00Etonnant, non ?<div align="justify"><a href="http://bp2.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SAoftAeO7SI/AAAAAAAAA4c/6kO4KaDK4bc/s1600-h/desproges.jpg"><strong><span style="font-size:130%;"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190996378579299618" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="191" alt="" src="http://bp2.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SAoftAeO7SI/AAAAAAAAA4c/6kO4KaDK4bc/s320/desproges.jpg" width="162" border="0" /></span></strong></a><strong><span style="font-size:130%;">Je ne suis fana ni des anniversaires, ni des commémorations. Mais il y a des gens morts depuis 20 ans et qu’on n’oublie pas, alors qu’ils ne sont pas de la famille, pas même de la région. Ainsi Desproges. En guise d’hommage, quelques belles phrases :</span></strong><br /><br /><em><strong><span style="font-size:130%;">« On peut très bien vivre sans la moindre espèce de culture. Moi-même, je n’ai pas mon permis de conduire ; eh bien ça ne m’a jamais empêché de prendre l’autobus… Et puis quoi, qu’importe la culture ? Quand il a écrit Hamlet, Molière avait-il lu Ronsard ? Non.<br /><br />Les diplômes sont faits pour les gens qui n’ont pas de talent. Vous avez du talent ? Ne vous emmerdez pas à passer le bac !<br /><br />C’est totalement absurde les rappels. Enfin, écoutez, dans la vie normale, dans la vie courante, quand un type a fini son boulot, qu’est-ce qu’il fait ? Il dit au revoir, et il s’en va. Voilà. Il ne revient pas. Enfin, on n’imagine pas un plombier, par exemple, re-sonnant à la porte, après avoir réparé une fuite, juste pour refiler un petit coup de clé de douze. »<br /></span></strong></em><br /><strong><span style="font-size:130%;">Peut-être, mais il n’était pas obligé de partir si vite non plus !</span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-57579578423927356172008-04-13T22:44:00.007+02:002008-04-13T23:13:21.411+02:00Passe ou casse ?<div align="justify"><a href="http://bp0.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SAJ1lqdutNI/AAAAAAAAA4U/EVfK-HyXOTo/s1600-h/casse+pass2.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188839010598827218" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 183px; CURSOR: hand; HEIGHT: 225px" height="248" alt="" src="http://bp0.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SAJ1lqdutNI/AAAAAAAAA4U/EVfK-HyXOTo/s320/casse+pass2.jpg" width="235" border="0" /></a><span style="FONT-FAMILY: Georgia; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA; mso-bidi-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:130%;" ><strong>La semaine boursière s'annonce à haut risque. Plusieurs banques americaines vont donner leurs résultats du premier semestre, des statistiques importantes sur l'activité US vont être publiées... "Ces nouvelles sont déjà dans les cours"... peut-être oui, peut-être non, car si ces annonces sont planifiées depuis longtemps, le discours des financiers du G7 est lui nouveau. En substance, les ministres des finances réunis en fin de semaine ont exhorté les banques à dévoiler leur exposition au risque immobilier. Comme personne ne peut croire à l'effet de cette annonce sur des établissements qui ont déjà arrété leurs chiffres, force est de constater qu'elle s'adresse au public. Elle résonne un peu comme la phrase de Cocteau : "Puisque ces mystères me dépassent, feignons d'en être l'organisateur"... </strong></span></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-43037957978082780332008-04-13T10:26:00.006+02:002008-04-13T23:12:42.356+02:00Les nouvelles jacqueries<div align="justify"><a href="http://bp1.blogger.com/_GIDQgB7tDrI/SAHF534bpMI/AAAAAAAAAEg/LBauo40IzLU/s1600-h/nouvelles+jacqueries.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188645843751380162" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="156" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_GIDQgB7tDrI/SAHF534bpMI/AAAAAAAAAEg/LBauo40IzLU/s200/nouvelles+jacqueries.jpg" width="168" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;"><strong><span style="font-size:130%;">Sous l’effet de la hausse des prix des produits agroalimentaires, les révoltes des plus démunis se multiplient à travers le monde et comme souvent, ce sont les populations des pays les plus pauvres, pour qui la part de l’alimentation dans le budget est la plus importante, qui sont les plus touchées.<br /><br />Dans ses causes, le phénomène économique est assez similaire à celui constaté en matière de prix pétrolier. On assiste, là aussi, à un accroissement plus rapide de la demande que de l’offre, sous l’effet de l’élévation du niveau de vie et du changement d’habitudes alimentaires des populations des pays émergents les plus dynamiques. On observe également un phénomène spéculatif aggravant la hausse des prix. Enfin, on constate un mécanisme de vase communiquant entre prix des produits et la baisse du cours du dollar, monnaie de référence des échanges internationaux. Sporadiquement, quelques perturbations climatiques, détruisant ou réduisant fortement, ici ou là, les récoltes ne font qu’ajouter à la crise.<br /><br />S’agit-il d’un phénomène conjoncturel ou structurel ? Le déséquilibre entre offre et demande est plutôt structurel car le rééquilibrage prendra du temps et nécessitera une véritable révolution verte, fondée sur un renforcement de la part des cultures vivrières dans les pays les plus pauvres au détriment des cultures d’exportation. Ce retour à l’équilibre passera également par un progrès significatif de la recherche dans le domaine des bio-technologies afin d’accroître les rendements des terres cultivables, voire de permettre l’exploitation de terres aujourd’hui incultes, et ce dans des conditions financières acceptables pour les pays les plus pauvres et avec des méthodes respectueuses de l’environnement et de la santé humaine. Bref, une sorte de quadrature du cercle dans l’état actuel des connaissances. D’autres facteurs expliquant cette envolée des prix sont plus conjoncturels : dans un contexte de marchés financiers en crise, la hausse continue des prix des produits agricoles a attiré quelques investisseurs en quête d’une nouvelle classe d’actifs sur laquelle dégager des profits ; de même, la chute continue du cours du dollar ne peut qu’avoir un effet inflationniste sur le prix des matières agricoles cotées sur les marchés mondiaux.<br /><br />Au-delà de ces aspects économiques, les phénomènes sociologiques d’explosion démographique des pays du sud, d’urbanisation continue des populations, de l’aspiration à un mode de vie « occidentalisé » ne font que rajouter à la crise.<br /><br />Alors, que faire ? Le Président de la Banque Mondiale a lancé récemment un appel pour un « New deal » alimentaire. La difficulté consiste bien sûr à trouver des solutions pérennes. Cela passe sans doute par une augmentation de l’offre en exploitant davantage les terres non cultivées. Des réserves foncières existent, notamment en Europe centrale et en Amérique latine. Il s’agit également de favoriser le développement dans les pays pauvres de cultures vivrières traditionnelles et d’inciter à un véritable « retour à la terre » des populations actuellement attirées par les « lumières de la ville » et entassées dans les bidonvilles. Plus que jamais, le modèle coopératif apparaît parfaitement adapté pour favoriser ce type développement. Il s’agit enfin de redoubler d’effort dans la recherche en bio-technologie et de savoir en faire bénéficier les pays du Sud. </span></strong></span></div><div align="justify"><span style="font-family:arial;"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.<br /></span>Utopie, direz-vous ? Peut-être. Regardons cependant attentivement l’expérience que conduit DANONE avec ses micro-laiteries visant à produire des yaourts vitaminés pour lutter contre les carences alimentaires des enfants du Bengladesh.<br /><br />La France, par son excellence en agronomie, devrait jouer un rôle majeur dans les années à venir pour développer des solutions face à ces problématiques. Encore faut-il que les frilosités diverses, notamment en matière d’OGM, cessent d’entraver les progrès de la recherche.<br /><br />La rareté fait un retour fracassant dans notre monde que nous croyions d’abondance.<br /></div></span></strong></span>Patrick FAIVREhttp://www.blogger.com/profile/14702125866390414298noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-81453871580224444802008-04-12T10:48:00.005+02:002008-04-12T11:04:54.901+02:00Coquins de banquiers !<div align="justify"><a href="http://bp2.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SAB45idqvtI/AAAAAAAAA4M/wTeg-LNQVZI/s1600-h/memoprix_006.bmp"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188279700629929682" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="215" alt="" src="http://bp2.blogger.com/__4gaP1wT1C0/SAB45idqvtI/AAAAAAAAA4M/wTeg-LNQVZI/s320/memoprix_006.bmp" width="219" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;">Bonne nouvelle ! Pyrénées Gascogne est la première banque à afficher les prix de ses produits et services en monde virtuel. Cette photo prise dans notre agence 3D en témoigne. Déjà, il y a quatre ans, nous avions décidé de faire plus que respecter les textes légaux en permettant à tout internaute, client ou pas, de consulter nos prix sur le site lefil.com. Très peu de banques alors avaient fait ce choix. Nous continuons et nous continuerons parce que nous voulons respecter la Loi bien sûr, mais aussi faire plus que ses exigences dans l'information et la transparence.</span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="font-size:130%;"><span style="color:#336666;">.</span><br />Je viens pourtant de recevoir à titre personnel une condamnation pénale de 222 Euros parce qu’un contrôle réalisé en 2006 a relevé dans une agence (sur 196) que les prix des services, certes présents, n'étaient pas mis correctement à disposition du public. Cette affaire ayant déjà consommé depuis 18 mois du temps et des moyens de l’Administration, la Gendarmerie et la Justice, je n'en rajoute pas. Je bats ma coulpe (avec un peu d'aigreur quand même)... et je rappelle mes équipes au respect rigoureux des textes !</span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1005751383946235215.post-60287131961509786162008-04-11T23:50:00.007+02:002008-04-12T08:05:45.086+02:00Et la banque ?<div align="justify"><a href="http://bp3.blogger.com/__4gaP1wT1C0/R__djCdqvsI/AAAAAAAAA4E/u3yu3G-n_mQ/s1600-h/martin%2520luther%2520king.jpg"><strong></strong></a><strong> <span style="font-size:130%;">Si vous allez visiter le site de </span></strong><a href="http://www.pocarles.com/2008/04/besoin-daide-la.html"><strong><span style="font-size:130%;">Pierre-Olivier CARLES</span></strong></a><strong><span style="font-size:130%;">, vous trouverez quelques attentes d'internautes sur les </span></strong><a href="http://www.pocarles.com/2008/04/besoin-daide-la.html"><strong><span style="font-size:130%;">services bancaires</span></strong></a><strong><span style="font-size:130%;">. Interessant. D'abord, les clients attendent des choses simples, et pour tout dire, ELEMENTAIRES. Tellement simples d'ailleurs qu'on a un peu honte de ne pas les avoir faites avant ! Cela ne veut pas dire qu'il faille s'en tenir à ça. Mais il faut déjà, au moins, répondre à ces demandes... Ensuite, les territoires à explorer sont immenses... et les idées ne manquent pas : du commerce à la formation en passant par tous les services imaginables. La technologie permet tellement de choses qu'il va maintenant falloir choisir. Tiens, <a href="http://www.pocarles.com/2008/04/besoin-daide-la.html">Pierre-Olivier nous a dit </a>qu'il y aurait en 2008 autant d'informations produites que pendant tout le 18° siècle... Je reste songeur !</span></strong></div>Jean PHILIPPEnoreply@blogger.com