J’ai cru rêver en écoutant hier sur France-Info le très honorable patron du Crédit Foncier, François Blancard, parler du marché immobilier. Pour lui, tout est clair : «C’est le moment d’acheter !». Vous me direz que les gestionnaires de fortunes nous disent bien, par crise comme par beau temps, que «C’est le moment d’investir en bourse !» et les vendeurs d’automobiles que «C’est vraiment le moment d’en profiter !». Mais quand même ! Ils pourraient y mettre de la nuance ! Pourquoi ne pas dire très simplement et sincèrement les choses comme elles sont ?
Tiens, parmi les arguments de poids avancés par notre collègue, il y en a un qui a retenu particulièrement mon attention. Il nous dit qu’il n’y a plus sur le marché que «des biens de qualité», le marché ayant été, d’après lui, nettoyé par la crise… Donc tous les biens de mauvaise qualité auraient disparu ! Volatilisés ! Soudain, tout serait de qualité, dans le neuf comme dans l’ancien ! Mais où sont donc passés tous les «rossignols»? La crise les a fait disparaître (psshittt !!!) ?
Et notre banquier d’ajouter que l’acheteur, grâce au diagnostic énergétique notamment, a désormais une idée fiable de la valeur de son bien. Nous voilà donc à l’abri des abus ! Tiens donc ! Imaginons un dialogue dans ce nouveau monde parfait : «Nicole, on a fait le diagnostic énergétique et grâce à la loi Carrez on sait que l’appartement fait exactement 76,32 m2. Donc il vaut bien les 94.300 Euros qu’on y a mis !». « Oui, oui, Martin, oui. Mais je t’en supplie, ne t’appuie plus sur ce mur, il a encore bougé… »
Bon, pour notre part, et plus sérieusement, nous sommes beaucoup plus vigilants et prudents quant à l’orientation du marché. Lisez ici l’excellent article de nos spécialistes patrimoniaux. Les prix ont encore dans la plupart des régions un potentiel de baisse de l’ordre de 10 %. les taux d’intérêt sont au plus bas, et remonteront sans doute dans quelques mois, ce mouvement étant de nature à accélérer la baisse des prix. Il reste un point sur lequel nous sommes parfaitement d’accord avec Monsieur Blancard : si la maison ou l’appartement de vos rêves est à la vente, il serait vraiment idiot de laisser passer l’affaire… parlez-en à votre conseiller…
Square-Energie, c’est le nouveau service que Pyrénées Gascogne a inventé pour répondre aux questions que se posent ceux qui veulent réduire leur consommation d’énergie et se préparer aux normes du Grenelle de l’environnement. Beaucoup y pensent, mais pour faire le pas, il fallait un partenaire fiable, réputé sérieux, et qui ne soit pas suspect de vouloir vendre son matériel ou son abonnement. Le voilà. Bien sûr, si vous n’habitez pas sur le Gers, les Pyrénées Atlantiques ou les Hautes Pyrénées… vous devrez encore attendre un peu. Sinon, cliquez, et prenez rendez-vous. C’et pas mutualiste ça ?
Extraordinaire ! C’est avec beaucoup de plaisir et de fierté que je vous fais part de la naissance de plein de nouveaux sites qui parlent de la vie de Pyrénées Gascogne. Des sites construits par les agences de notre banque mutualiste. Des sites qui parlent de ce qui se passe ici aux gens d’ici, tout simplement. Des informations pour les clients, sur la vie de leur agence, les actions de leur Caisse locale, les événements de leur canton.
On y parle art et culture, vie associative, nouveau venu dans l’équipe, traditions et fêtes, neige, verglas et beau soleil… Ceux qui ont quitté le pays et aiment bien garder le contact, avoir des nouvelles, mettront le site de leur ville en favori. Les clients prendront l’habitude d’y consulter la météo locale ou viendront vérifier un horaire ou laisser un message à leur conseiller. Internet se met au service de la relation de proximité et lui donne une nouvelle dimension…
Voici les sites déjà « en service » : Dans le Gers Mauvezin , Mirande. En Béarn, Monein, , Morlaas, , Serres-Castet. En Pays Basque, Biarritz, Saint-Jean-de-Luz, et bien sûr, les « pionniers » : Anglet et Hendaye. Vous trouverez tous ces sites réunis sur la page “en direct des agences” du portail d’information de Pyrénées Gascogne en cliquant ici. Un très chaleureux salut à ceux qui ont entrepris ce projet et font vivre le site de leur agence. Bravo !
L’Internet au service de la proximité, c’est possible et ça avance. Et la banque de votre territoire est la seule à pouvoir vous l’offrir. Nous vivons les mêmes villes, les mêmes villages, les mêmes quartiers que nos clients. Nous vivons les mêmes émotions. Quoi de plus normal que d’en parler ensemble ?
Pour en savoir plus, lire l’article complet sur “parlons-jeune”… C’est ici…
Surprise ! Nos Assemblées générales cette année font le plein (ici, celle de PAU ce vendredi). Les jours passent et le constat s’impose : plus de participants et plus de jeunes que l’année dernière. Vous me direz qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, mais le signe est là, et il est fort. Tant mieux !
Les citoyens, et parmi eux les sociétaires, qui dans la période noire de la crise financière n’avaient pas de mot assez dur pour critiquer la banque en général et les égarements des mutualistes, font, semble-t-il, la part des choses. L’idée fait son chemin que toutes les critiques n’étaient pas justes et que toutes les banques ne méritaient pas le même sac. Voilà en tout cas le sentiment que je perçois dans la tonalité de ces Assemblées 2010…
C’est que les faits sont là, têtus. Par exemple, Pyrénées Gascogne a vu augmenter de 5% ses encours de crédits en 2009. Pendant des mois, chacun pourtant a pu entendre que « la distribution du crédit était tarie », que « les banquiers ne prêtaient plus ». 5% de progression ! Et bien sûr par le financement de l’économie réelle, seulement elle, et de l’économie d’ici, en Pyrénées Gascogne. 5% malgré les remboursements des crédits en cours. La vérité s’impose : nous avons toujours fait notre métier de financeur local.
Et il y a d’autres faits. La Carte sociétaire qui sert le territoire, les informations sur le mutualisme, sur ce site, sur celui de « Mutualistes et durables », et surtout sur les autres qui parlent patrimoine, entreprises, agriculture, jeunes ou encore vie de l’agence et de la commune… Le grand mouvement que nous avons engagé pour faire en sorte que nos valeurs, nos convictions se voient dans nos conseils, nos solutions, notre façon de faire notre métier a fait du chemin. Il interpelle chacune et chacun dans la banque. Et, même s’il faut du temps pour dissiper le doute (« Penses-tu, c’est du marketing ! ») et constater des preuves durables, les clients perçoivent que leur banquier, leur banque, changent… Merci à eux!
Vous trouvez que je prends mes désirs pour des réalités ? C’est vrai que certains me traitent de « rousseauiste » ou « doux rêveur ». J’attache pourtant la plus grande importance à la réalité des chiffres et à la rigueur des observations. Mais pourquoi la méthode et la rationalité empêcheraient-elles de croire au progrès humain et d’y contribuer là où on est, là où on bosse ? Ne peut-on pas faire bien son métier tout en cherchant à rendre la banque plus proche de ses clients, plus respectueuse de leurs intérêts, plus ouverte aux évolutions du monde ? D’ailleurs, quand la banque est coopérative, ce que certains appellent un travers est-il autre chose qu’un devoir ?
Pour les ouragans et les tempêtes, c’est comme pour les voitures ou les sites Internet, on fait dans la créativité, et on cherche un joli nom. Est-ce que ce sale coup de vent qui a détruit et tué sur son passage méritait que des créatifs lui inventent un élégant patronyme ? Sans doute non. Mais c’est ainsi, car en donnant un nom, on humanise, et en humanisant, on se donne l’impression de maîtriser. Donc on a moins peur.
Les grosses tempêtes ravageuses seront-elles convoquées un jour devant un tribunal pour rendre compte de leurs excès ? Alors, le Président annoncera de sa voix profonde « Vous vous appelez Xynthia, vous êtes né en 2010, et vous comparaissez pour actes de vandalisme et meurtres sans préméditation ».
Rien de bien poétique pourtant dans les dégâts, et il y en a ! Pyrénées Gascogne n’a pas été épargné et certaines communes de notre territoire sont sérieusement touchées. C’est le cas en Bigorre de ARGELES-GAZOST, LUZ ST-SAUVEUR, GAVARNIE, PEYRAGUDES, LOUDENVIELLE et SAINT-LARY ; en Pays Basque, de TARDETS et BARCUS et en Béarn, de ARAMITS, BEDOUS, LARUNS et OLORON-SAINTE-MARIE…
Le Crédit agricole organise depuis samedi les réponses à ses assurés. Un numéro de téléphone leur est réservé pour déclarer leur sinistre et obtenir toute information… Rappelons-le : c’est dans la difficulté que s’apprécie une assurance, pas seulement au moment de la souscription.






