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samedi 12 juillet 2008

Banque en poche

Les choses vont vite, très vite… et voilà que dans quelques heures Apple va lancer sur le marché français l'iPhone2 3G. Plus besoin de parler de son fameux écran tactile de belle taille et de bonne définition, son grand frère en disposait déjà. La nouvelle génération présente sur un même écran et toujours sous un format de poche, l’Internet à grande vitesse, la messagerie instantanée (réception et envoi de courriels), évidemment les fonctions photo, musique, vidéo, télévision, mais aussi la géo localisation, c'est-à-dire la possibilité de se situer à tout moment sur une carte, localiser les commerces proches (un distributeur de billet par exemple), l’état des embouteillages, ou même savoir où se trouvent ses amis. Et en plus, en plus, il permet de téléphoner...
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Certes, cet appareil n’est pas le seul à offrir ces fonctionnalités qui vont devenir la norme dans les prochaines semaines. D’ailleurs, nos amis japonais, bien que sensibles à l’ergonomie et au look de cet appareil, s’y intéresseraient comme « second appareil », estimant que les constructeurs nippons offrent déjà plus de services. Reste que c’est un évènement que va vivre la France le 17 juillet prochain (6 jours après le reste du monde).
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C'est pourquoi le Crédit agricole a mis les bouchées doubles pour que ses clients disposent de leurs services bancaires sur ce nouvel appareil. Une façon pour eux d’avoir toujours un œil sur leur banque, et pour tous, d'inaugurer une nouvelle façon d'être proches et disponibles. Bravo aux équipes !

dimanche 6 juillet 2008

Innovation au Crédit agricole

Grande première hier soir : l’équipe de direction du Crédit agricole Pyrénées Gascogne (Gers, Hautes-Pyrénées, Pyrénées Atlantiques) a tenu une réunion de travail en présence numérique. Echanges sur les évolutions de la banque, visite des installations de son prochain CAMPUS privatif (formation en salle, agence-école, réunions de management), des espaces bancaires en 3D pour les clients, du prochain centre commercial de produits régionaux. Enfin, rencontre avec deux administrateurs de la Caisse locale FUTURA 2.0... Le tout en 1h30, depuis son domicile, en utilisant la plate-forme de Second Life (ni carburant, ni CO2, ni risque routier, ni perte de temps).
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Les participants ont été très surpris de la diversité et de la puissance des outils de communication intégrés (vidéos sur l’actualité économique, projections de slides, utilisation en direct des photos et des scripts des échanges mémorisés…). Bien sûr, il reste deux freins : le micro requiert une configuration minimale, et il faut maîtriser les quelques fonctionnalités de base. Mais tout cela se soigne !
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Grâce à l’expertise de son partenaire STONFIELD INWORLD, le Crédit Agricole est aujourd’hui la banque la plus avancée sur les usages de ce nouveau média. Sa démarche est originale car engagée et portée entièrement par des utilisateurs. Ici, le «LABO» est pris en main par des salariés et administrateurs situés un peu partout en France.
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Que ceux qui trouvent le résultat un peu brouillon, les graphismes imparfaits, la démarche parfois hésitante, veuillent bien considérer qu’il s’agit d’un travail COOPERATIF, d’une expression moderne des fondements d'une banque coopérative et mutualiste. Comme toujours dans l'histoire coopérative, c’est avec le temps, la volonté, la pédagogie, que peu à peu chacun adhère et apporte sa propre contribution à la construction commune.

Plus d'infos sur le site de "la seconde vie du Crédit agricole"



mercredi 25 juin 2008

Europe et patrimoine

Le Crédit agricole vient de terminer son augmentation de capital, et de signer la plus forte progression du CAC 40 avec plus de 7% sur la journée. Ce qui est interessant, c'est de voir que le regain de dynamisme des valeurs bancaires, assassinées ces derniers jours, vient du succès de l'augmentation de capital de Barclays. On apprend que le singapourien Temasek, le chinois China Development Bank, le japonais Sumitomo Mitsui et deux fonds d'investissement du Quatar ont permis cette capitalisation.
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Les marchés estiment que ces arrivées de fonds sont une bonne nouvelle puisqu'elles témoignent de la confiance d'investisseurs avisés. C'est vrai. Mais on ne peut s'empêcher de lire dans ces informations la prise de pouvoir financier des fonds orientaux et asiatiques sur les entreprises européennes. Dans une indifférence quasi-générale, sans que cela suscite un sursaut d'orgueil, les européens abandonnent peu à peu leur patrimoine. Une attitude qui n'est pas sans rappeler le comportement de grandes familles en déclin... alors que je m'occupais en Ariège du financement de l'agriculture dans les années 80, une comtesse ruinée me disait : "Comprenez-moi, je vends chaque année 5 ou 6 hectares pour rendre service à mes fermiers". Ainsi va l'Europe qui vend ses bijoux avec l'air de s'en moquer. Avec noblesse en quelque sorte !

lundi 23 juin 2008

Encore un train !

Selon le très sérieux cabinet Gartner, le monde comptera en 2014 deux milliards d’ordinateurs, soit deux fois plus qu’aujourd’hui. Une étude qui table sur la poursuite du taux de croissance actuel (12% l’an). Cet accroissement concernera surtout les pays émergents, les marchés développés étant déjà fortement équipés.
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Cela permet d’imaginer la place que vont prendre les ventes en ligne dans la prochaine décennie, d’autant que l’accroissement du parc sera accompagné d’un meilleur confort d’utilisation: plus rapide, plus simple, plus sûr. La vente des produits va croître bien sûr, mais aussi et surtout celle de services, leur souscription se prêtant mieux aux échanges électroniques que l’achat de biens matériels. Les services financiers sont d’ores et déjà accessibles sur des sites spécialisés qui acquièrent jour après jour plus de savoir-faire.

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Certains diront que rien ne peut remplacer les services de proximité, le contact humain, la bonne relation d’homme à homme. J’y crois aussi. Mais je vois comme vous la chute vertigineuse des ventes de CD au profit des téléchargements, l’immense succès d’Ebay pour la vente des voitures d’occasion, l’efficacité des sites d’annonces immobilières qui ont pris largement le pas sur les annonces papier. Qui peut penser que ces nouvelles utilités seront boudées au nom de quelques fragiles certitudes ?

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Au début du 19° siècle, de bons esprits juraient qu’ils ne prendraient jamais le train. D’autres au début du 20° qu’ils ne monteraient jamais dans une automobile. Certains rechignent aujourd’hui à prendre le Web, et pourtant ! Si sous ses faux airs de machine sourde et muette, Internet augmentait la relation, la démultipliait, rendait le monde plus parlant, plus bavard, plus humain ? Et si cet outil avait capacité à donner plus de sens à la vie des champs et des villages, aux particularités de nos terroirs ? Et si la confiance dans le conseiller bancaire était augmentée par la simple possibilité de lui parler en visio depuis chez soi ou de son portable ? Les ingrédients sont là, devant nous, pour construire des relations plus intenses, plus fortes, plus efficaces. Reste à les saisir et à inventer des façons de les utiliser qui nous ressemblent et qui ne renient rien de nos valeurs.

samedi 7 juin 2008

Crise et opportunités

Les temps de crise nous font éprouver nos valeurs communes, nos ambitions individuelles et collectives, la cohésion et l’efficacité de nos organisations. C’est vrai de tout groupe humain, les crises mettent à jour les forces et les faiblesses comme les fractures et les peurs. Peut-on faire de ces moments de vérité des moments d’investissement, de préparation de l’avenir ?

Les observateurs de la vie des entreprises nous disent que celles qui fonctionnent en mode coopératif, qui mobilisent bien l’intelligence collective et l'apprentissage en équipe, y parviennent mieux que les autres. Elles ne mettent pas toute leur confiance dans les chiffres, dans la seule performance financière et la réussite individuelle, et cherchent plutôt avec leurs hommes et leurs compétences les meilleures solutions. Grâce à cela, elles s’adapteraient plus vite et mieux.

Seulement voilà, nous savons (Merci Cyrulnik) que notre cerveau reptilien nous pousse à préférer les réponses brutales aux solutions ajustées et efficaces. C’est particulièrement vrai quand les vents sont contraires alors que c’est justement là que nous avons le plus besoin de créativité, et de mobilisation des intelligences. Plus les nuages sont épais, les nouvelles mauvaises, plus on a besoin de penser le soleil ! Et si nous ne choisissons pas d’entrer en crise, nous pouvons choisir de nous préparer à en bien sortir...

En écrivant ces lignes, je pense bien sûr aux dégâts causés par la crise des «subprime» qui vont obliger les banques à renforcer leurs fonds propres et à rééquilibrer leurs métiers. Le Crédit agricole a lancé cette opération dans un marché agité avec la ferme intention de sortir fort de cette tourmente. Je pense aussi à la situation économique qui pèse sur le pouvoir d’achat et le patrimoine de chacun et ne peut que générer les réticences à investir, à s’engager. Il faut alors se rappeler que si de bruyantes euphories nous empêchent souvent d’anticiper et donc de prévenir les crises, le pessimisme et les peurs collectives, pas plus discrets, nous empêchent tout autant d’anticiper et donc de préparer leur sortie.

Il paraît que le mot de «crise» se transcrirait en chinois par 危机, une expression qui associe l’idéogramme du danger et celui la chance . Je sais que certains y lisent «la forte chance de rencontrer des dangers». Mais d’autres comprennent que «toute crise a sa part d’opportunité». Je préfère cette traduction !

samedi 17 mai 2008

Crédit agricole : subprimes et mutualisme.

L’exposition conséquente au risque «subprimes» de Crédit agricole SA et l’augmentation de Capital que les dépréciations rendent nécessaire provoquent de nombreuses réactions. Leur forme va de la critique acerbe à la grande déception. Elles sont légitimes au regard des chiffres, même si cette «ardoise américaine», qui pèse moins d'un an de résultat, est digérable par le Groupe. Les Caisses régionales, solidement capitalisées, sont en mesure de prendre leur part de cet appel en Capital, et de jouer leur rôle d’actionnaire majoritaire. Elles le feront, et le niveau de fonds propres atteint après cette opération nous donnera de bonnes capacités de résistance et de développement. Il n'en reste pas moins des interrogations...
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Quand le pépin arrive, il y a toujours ceux qui «l’avaient dit depuis longtemps», et comme vous, j’entends des sages expliquer que les mutualistes n’avaient rien à faire dans ces métiers «spéculatifs» voire «virtuels». Je ne partage pas; pas plus que je ne partage l’idée que le Crédit agricole aurait voulu faire «joujou» avec l’immobilier américain.
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Nous avons voulu construire une grande banque avec toutes les activités des grandes banques, y compris les activités de marché, rémunératrices et utiles à l’économie. Nous avons toujours considéré que nous devions exercer tous les métiers de la finance et que, ce faisant, nous servions notre projet coopératif : celui de rester maîtres de notre destin; celui de faire profiter nos territoires et nos clients de la force et des savoir-faire d’un grand groupe; celui aussi d’apporter à nos Caisses régionales les revenus diversifiés de métiers qui ne peuvent s’exercer qu’au travers de filiales spécialisées.
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Ces métiers, nous les avons développés non en opposition ou à coté de nos métiers traditionnels, mais en complément, au moment où les revenus de la banque de proximité souffrent du faible taux de la croissance et de la saturation du marché. Ce n’est pas cette ambition, partagée d’ailleurs par nos sociétaires, actionnaires et clients jusqu’à la crise financière, qui peut nous être reprochée, mais sans doute le fait d’avoir voulu atteindre très vite – trop vite – notre cible.
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Ma conviction est que le Crédit agricole sortira plus fort de cette crise. D’abord parce qu’une entreprise coopérative a l’obsession de durer, de transmettre son patrimoine commun en le bonifiant, et que ce sévère revers, qui prend à contre-pied les valeurs partagées par tous les acteurs du Groupe, va maintenant les mobiliser. Ensuite, parce que cette crise nous oblige, en mutualistes que nous sommes, à mieux préciser la nature et l’équilibre des différents métiers que nous voulons exercer. C’est ce travail qui a été annoncé : réduire notre exposition au risque, nous renforcer dans la banque de détail en France et à l’étranger, dans les métiers d’assurances, de services financiers, de gestion d’actifs. Et construire solide sur la durée, au service de nos clients !

lundi 12 mai 2008

Utile et Durable

La crise financière qui sévit en ce moment, et répand dans les bilans des banques du monde entier les mauvais crédits immobiliers américains, nous remet brutalement et sévèrement quelques vérités à l’esprit :

1/ La vie des marchés financiers est tout sauf un long fleuve tranquille. Tous les dix ans en gros, ils ont la fâcheuse manie de prendre un coup de fièvre. Et toutes les régulations, toutes les sécurisations, pourront réduire les risques mais ne les détruiront jamais tout à fait… la preuve !

2/ Les crises financières, quoiqu’on puisse en dire, finissent toujours par coûter cher à tout le monde. A chaque crise nouvelle nous entendons qu’elle ne ressemble à aucune autre, et nous n’en percevons ni les causes profondes ni toutes les conséquences qu’elle ne se soit totalement exprimée. C’est à dire trop tard. En attendant, comme des bons sorciers, des tas de spécialistes entament la danse du ventre en nous expliquant qu’elle est finie…la preuve !

3/ Qu’il s’agisse de l’enthousiasme pour les mines d’or, pour les chemins de fer soviétiques, pour l’explosion de l’Internet ou encore de l’enrichissement par le crédit immobilier des américains fauchés, chaque crise commence par une utopie, un rêve fou, des espoirs exagérés, et l’espérance de gains rapides pour ne pas dire immédiats.

Le remède est pourtant connu. Nous pourrions éviter de telles mésaventures en résistant à la pression du court-terme. Difficile ! Tant tout se ligue pour nous faire croire que chaque jour, tout est nouveau, tout est événement, rupture ou record. Comment, dans ce milieu qui hyper-médiatise les excès de toutes natures, donner son temps à la lenteur ? Comment donner leur chance aux maturations, aux germinations ? Imaginons un journal télévisé qui commencerait pas « rien d’important aujourd’hui » ou une chronique boursière par « sixième mois consécutif de calme parfait sur les marchés ». Aucun intérêt ! L’homme moderne a besoin de stresser sa courte histoire et avec elle, son univers, son environnement, sa société.

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Et pourtant, c’est bien l'exigence du développement durable que de renoncer à ce comportement. Le juste compromis entre nos besoins et ceux de nos héritiers, la préservation de l’environnement, le respect d’une gouvernance équilibrée, tout cela demande de penser les choses sur la durée, pas à court-terme. Les entreprises coopératives et mutualistes comme la nôtre, qui sont là pour être utiles et durer, doivent vérifier qu’elles ne l’oublient pas…

jeudi 1 mai 2008

Les marchés sont HEUREUX !

Ils bondissent de joie. Tout ne va pas très bien, certes, mais cela pourrait être pire… Pas de cataclysme monétaire, financier, économique ? Tout le monde est content. Wall Street vient de s’offrir un petit bond en ce premier mai. Les indicateurs économiques sont certes à la baisse, mais moins que ce qui était redouté. Le chômage augmente, oui, la construction baisse, d'accord, mais est-ce que la consommation ne résiste pas ? Tout va bien. Il est faux de dire qu’en période de doute, les marchés n’entendent que les mauvaises nouvelles. Ils sont aussi capables de n’entendre que les bonnes, et même d’appeler bonnes des nouvelles qui ne le sont pas vraiment.
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Au final, les marchés américains sont au même niveau qu’il y a un an, et les mille milliards de dollars de pertes diverses annoncées par le FMI ont été bien vite digérés. Je reste pourtant rangé parmi les sceptiques face à cet élan de bonne humeur. La crise n'est sans doute pas totalement finie, et ceux qui partagent cette conviction retourneront vers les marchés boursiers avec prudence et à pas modéré.
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Alors, que peut faire l’épargnant ? Le mieux est sans doute d'investir progressivement, peu à peu, sur la durée, et de ne pas bouder trop vite les placements sans risque. Il y a pour cela les livrets et les comptes à terme dont la rémunération bénéficie de la hausse des taux d'intérêt à court terme. Il y a l'assurance-vie, qui présente toujours une grande souplesse en plus de l’intérêt fiscal ; elle permet d’épargner en Euros, c'est-à-dire sans risque, ou en unités de comptes, c'est-à-dire en produits boursiers. Il y a aussi les produits garantis, qui permettent de profiter du meilleur de la bourse tout en limitant le risque de perte… Et puis le PEL qui n’a jamais démérité, productif en intérêts quand les taux baissent, ouvrant des droits à prêts à taux intéressant quand les taux montent : bref, toujours gagnant !

lundi 28 avril 2008

Vert le livret !

Le Conseil des Ministres vient d'adopter la réforme de la distribution du Livret A. C'est une réforme qui va simplifier la vie de tout le monde, chacun étant libre maintenant de choisir sa banque. C'est aussi une réforme efficace pour le logement social puisqu'il va bénéficier de la capacité de collecte de toutes les banques du pays et à un coût bien moindre, le premier effet de cette décision étant de réduire le taux de commission versée aux collecteurs.
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Le logement social c'est aussi le métier du Crédit agricole. Partenaire des collectivités locales et des associations qui agissent dans ce secteur, il finance depuis 2006 chaque jour 15 logements sociaux, ce n'est pas rien... Ses 20 millions de clients, ses 5,5 millions de sociétaires, pourront dans quelques semaines se rendre dans leur agence pour y ouvrir ou y transferer leur livret A.

vendredi 11 avril 2008

Et la banque ?

Si vous allez visiter le site de Pierre-Olivier CARLES, vous trouverez quelques attentes d'internautes sur les services bancaires. Interessant. D'abord, les clients attendent des choses simples, et pour tout dire, ELEMENTAIRES. Tellement simples d'ailleurs qu'on a un peu honte de ne pas les avoir faites avant ! Cela ne veut pas dire qu'il faille s'en tenir à ça. Mais il faut déjà, au moins, répondre à ces demandes... Ensuite, les territoires à explorer sont immenses... et les idées ne manquent pas : du commerce à la formation en passant par tous les services imaginables. La technologie permet tellement de choses qu'il va maintenant falloir choisir. Tiens, Pierre-Olivier nous a dit qu'il y aurait en 2008 autant d'informations produites que pendant tout le 18° siècle... Je reste songeur !

mercredi 9 avril 2008

Diversités

Pyrénées Gascogne a signé la charte de la diversité. Nos engagements ? Promouvoir le principe de non-discrimination dans l'embauche, la formation, l'avancement ou la promotion des collaborateurs. Agir pour que l'entreprise reflète la diversité de la société francaise, notamment sa diversité culturelle et ethnique, dans ses effectifs, et aux différents niveaux de qualification. Communiquer auprès des collaborateurs de ces engagements en faveur de la non-discrimination et de la diversité, et informer sur leurs résultats pratiques.
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C'était aujourd'hui l'Assemblée générale de notre Caisse régionale, avec des interventions remarquables et remarquées de Jean-Paul Betbeze, directeur des étude économiques de Crédit agricole s.a., tout nouveau membre de l'Académie du Béarn, ici chez lui puisque bigourdan, et celle de Marc Litzler, directeur général de Calyon, un polytechnicien qui a opté pour la finance, et qui parle de son art avec simplicité et conviction. Ils ont témoigné sur le thème de "Investir ou Spéculer?" et convaincu les participants de toujours s'en référer au critère de l'utilité.
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Nombreux témoignages aussi sur l'action de Pyrénées Gascogne dans la création d'entreprise, le micro-crédit, la transmission, la participation en capital. Nous sommes plus que jamais partenaires de toutes les initiatives du territoire, de toutes les entreprises. Et coup de chapeau à deux entreprises qui incarnent mieux que toute autre l'attachement à ce territoire : "Les salaisons pyrénéennes" qui ont fait du jambon de Bayonne puis du Noir de Bigorre l'étendard des produits du terroir, et "Stonfield InWorld" qui rayonne depuis Oloron, avec un parti pris régional affirmé et revendiqué, sur la planète naissante des univers à 3 dimensions.
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Une journée qui s'est terminée en formation plus réduite, entre cadres de Pyrénées Gascogne, pour partager projets, désirs d'entreprises, changements. Coups de coeur, coups de gueule. Notre directeur général adjoint, Renée Talamona, appelait chacun à l'excellence, constatant qu'on faisait toujours bien avec la volonté de progresser, et à la bienveillance, soulignant que personne ne faisait jamais tout parfaitement... une belle définition de la bonne volonté !

dimanche 30 mars 2008

Haro sur les mutualistes !

Vous ne pouvez pas l'ignorer, les banques mutualistes sont suspectées de s’être entendues pour refuser aux clients de racheter les crédits immobiliers contractés auprès d’un autre établissement. Des plaintes auraient été déposées. En tous cas, les moyens de l’Etat ont été lourdement mobilisés pour conduire des investigations fortement médiatisées. En surfant sur les blogs, je constate non sans dépit, sans surprise non plus, que les commentaires contre les banques vont bon train, chacun ayant visiblement à leur reprocher beaucoup d’indignités : on y parle pêle-mêle d’hypocrisie, d’escroquerie, d’arrangements bidons, d’organisations déviantes, etc.

Rien n’a pourtant été prouvé. Mais pourquoi attendre quand on peut dès maintenant «brosser dans le sens du poil» tous ceux qui veulent «bouffer du banquier» ? En quelques heures, on a tout vu, tout entendu : le représentant d’une association de consommateurs dénonçant les banques pressées de se refaire de leurs pertes sur les subprimes (cocasse puisque on nous dit que l’enquête porte sur des opérations bien antérieures !) ; un prêteur non mutualiste mettant de l’huile sur le feu (tiens, cette entente supposée ne lui a pas profité ?) ; sans compter un Ministre de la République qui a bondi devant la première caméra venue pour expliquer que le Gouvernement ne laisserait pas de tels actes impunis. Bref, une totale de tout ce à quoi la vie publique et médiatique nous a habitués, avec, comme au temps des jeux de cirque, de grandes parades, beaucoup des trompettes, et des bêtes à abattre… et cette fois, c'est nous !

Et si je dis simplement, clairement, définitivement, solennellement, distinctement, que jamais, jamais, jamais, je n’ai évoqué avec aucun confrère le moindre commencement d'un projet de cette nature ? Absolument personne n’écoutera, car le vacarme médiatique a un effet secondaire, il rend sourd !

samedi 22 mars 2008

Banquier sur Second Life ?

Une banque a osé ! Cette banque, c'est nous... Crédit agricole Pyrénées Gascogne innove et commence à offrir ses services dans un espace virtuel à trois dimensions. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est la Tribune, un quotidien que personne ne soupçonne de fantaisie. Nous avançons dans cette recherche d'un Internet nouveau parce que nous croyons que le 3D, qui reproduit la perception spaciale, est mieux adapté que le 2D (l'actuel web qui reproduit la page) à la présentation de nos offres bancaires et de nos services. Tout simplement parce que dans le 2D, on se documente, alors que dans le 3D, on peut aussi, en plus, s'orienter. Nous envisageons maintenant qu'un conseiller puisse bondir dans cet espace quand un client a besoin d'un conseil. Et pourquoi pas devenir la première banque de référence des résidents ? Lire ici l'article qui explique tout cela très bien.

dimanche 2 mars 2008

Crise de Confiance ?

Le monde va ainsi. D’un coté, nous rendons hommage au développement de la micro finance parce qu’elle permet l’accès au crédit à des personnes qui trouvent ainsi moyen de sortir de la grande pauvreté. De l’autre, nous regardons d’un œil sévère les prêts aux citoyens américains à faibles revenus, les fameux «subprime», parce que leur défaillance expose le monde à une crise financière majeure. Or, les uns sont-ils tellement différents des autres?

Non, si on considère que dans les deux cas il s’agit d’ouvrir l’emprunt à des personnes aux revenus trop faibles pour en bénéficier selon les critères classiques de la banque. Oui, si on veut bien observer que les motivations sont bien différentes dans les deux cas, tant du coté du préteur que de celui de l’emprunteur. Dans le micro crédit, il s’agit d’accompagner une volonté individuelle, de donner à l'emprunteur les moyens d’entreprendre ou au moins de gérer ses revenus sur la durée, de «garder la main sur son budget et son avenir». Dans le prêts hypothécaire, il s’agit plutôt de solliciter l’emprunteur potentiel et de compter sur l’appréciation de son acquisition immobilière pour le solvabiliser. Dans le premier cas, la confiance est donnée à un homme (et pour être précis, dans 90% des cas, à une femme) en comptant sur sa détermination pour qu’il relève la tête et sorte de la spirale de la pauvreté. Dans le second cas, l’homme est en quelque sorte le prétexte de la confiance faite au marché, à la croissance, à la mécanique des choses.

Je sais bien que, dans la balance, le non remboursement des emprunteurs américains pèse beaucoup plus que celui des Bengalis ou des maliens ; tout simplement parce que nous ne parlons pas des mêmes encours. Mais Il me semble important de bien mesurer cette différence de nature : elle nous questionne. Plaçons-nous notre confiance dans les institutions, les grands rouages économiques, le cours du temps, des denrées, du pétrole, des monnaies et des bourses ? Où la plaçons-nous en nous-même, en notre capacité à entreprendre, à inventer, à gérer, à réussir ? Sommes-nous résignés à être d'éternels «subprime» de la confiance ? Ou, au contraire, décidons-nous de prendre aujourd’hui notre crédit sur un avenir dont nous serons acteurs ? Je ne poserais pas cette question aussi radicalement si notre territoire ne manquait pas autant de porteurs de projet...

dimanche 24 février 2008

Et si Northern Rock était restée une banque mutualiste ?

Le gouvernement britannique a annoncé la semaine dernière, la nationalisation temporaire de la banque Northern Rock afin de tenter une sortie de crise sans faillite et surtout aider la Banque d’Angleterre à recouvrer les quelques 25 milliards de livres avancés à cet établissement en pleine crise de liquidité. Le choix a donc été fait entre une faillite immédiate et le pari d’un retour à meilleure fortune lorsque l’environnement économique et financier se présentera sous de meilleurs auspices.

On se souvient en effet que cette banque avait défrayé la chronique en septembre 2007 lorsqu’elle avait été victime d’un véritable «bank run» (retrait massif et brutal par les clients de leur avoirs). Cette panique bancaire avait été provoquée par les craintes de graves difficultés financières consécutives à des investissements hasardeux impactés par la crise des « subprimes ».

Triste destin pour un banque qui jusqu’en 1997 était une « building society », c’est à dire une banque mutualiste de détail, spécialisée dans le crédit à l’habitat et financée par les dépôts de ses sociétaires. Transformée en société par actions et cotée au London Stock Exchange en octobre 1997, les sociétaires de l’époque ont été aveuglés par la manne financière constituée par l’émission d’actions gratuites représentant la capitalisation des réserves accumulées depuis la création de leur coopérative. Cet argument financier leur a masqué la transformation fondamentale de la gouvernance de la société et la substitution d’une gestion de long terme par une vision « court-termiste » de la rentabilité. Les valeurs mutualistes de proximité et de développement au service du territoire sont abandonnées : fermetures d’agences, licenciements, utilisation poussée à l’extrême des courtiers et refinancement aux trois quarts sur les marchés financiers, au détriment d’un développement équilibré entre collecte et crédit.

Devenue une usine à crédits, gérant des encours démesurés, en partie titrisés, au regard de ses fonds propres et de ses dépôts, elle a été victime des tensions extrêmes sur le coût de la liquidité, conséquence de la défiance liée à la crise des « subprimes ». On connaît la suite de l’histoire.

Dès lors, on peut s’interroger. Est-ce qu’en étant restée mutualiste, elle aurait connu le même sort ? Sans doute pas, car le mode de gouvernance et l’absence de contrainte de marché l’aurait sans doute laissée éloignée des sirènes des profits à court terme, facilement gagnés mais non exempts de risques. 70% des britanniques ont financé en tout ou partie leur logement grâce aux « building societies ». L’affaire Northern Rock laisse un goût amer aux sociétaires de ces anciennes coopératives et leur fait sans doute regretter la vague de « dé-mutualisation » de la fin des années 90.

Alors, vers une re-mutualisation des « building societies »?

mardi 5 février 2008

Testé pour vous.

Le prêt "Travaux de réhabilitation thermique" de Pyrénées Gascogne nous place dans les premiers rangs sur 90 banques françaises qui offrent ce type de crédit. C’est ce que nous apprend le comparatif Eco-Prêts du site TESTEPOURVOUS.COM établi en partenariat avec l’ADEME dont chacun connaît l’engagement dans la recherche d’économies et de durabilité de l’énergie.

Les prêts comparés dans cette étude financent le même type de travaux visant à améliorer la performance énergétique des logements. Par exemple l’isolation des combles ou les chauffe-eau solaires. Eco-prêts™ classe les offres des banques selon 4 critères : le coût (40%), le montant maximal et la durée maximale du prêt (30%), la souplesse du crédit (15%) et l’étendue des dépenses éligibles (15%).

Le prêt Travaux de Réhabilitation Thermique de Pyrénées Gascogne qui est mis au tableau d’honneur est un prêt à 0% et à durée longue destiné au financement de chauffe-eau solaires et de système solaire combiné photovoltaïque sur le département 64. Il bénéficie en effet d'une convention signée entre la Caisse régionale et le Conseil Régional d'Aquitaine.
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Le mutualisme prend au fil des ans des expressions différentes, tout simplement parce que les préoccupations et les priorités de la société changent. Ce qui a conduit nos anciens à soutenir l'équipement des agriculteurs, puis le logement de leurs enfants qui rejoignaient les villes, nous incite aujourd'hui à investir le territoire immense du développement durable. Celui-ci s'impose à son tour avec la même urgence et le même besoin d'écoute, de compréhension, d'action.
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C'est pour cela que ce rang est pour nous, pour les équipes, une reconnaissance. Depuis quelques années, nous donnons des "coups de pouce verts" à ceux de nos clients qui décident "d'investir durable", et nous avons bien l'intention d'innover encore dans les prochaines semaines.

dimanche 6 janvier 2008

Banques et Marchés

La clôture d’une année est propice à la communication d’un certain nombre de classements. 2007 n’a pas dérogé à la règle, cette semaine a ainsi été publié le classement mondial des banques par leur capitalisation boursière.

Ce nouveau palmarès marque un nouveau signe, s’il en était besoin, de la montée en puissance chinoise, un peu inattendue sur ce plan-là, la suprématie financière étant jusqu’à présent américaine. Il est vrai que la crise du «subprime» est passée par là et que dans le même temps les banques chinoises ont vu leur cours progresser de 20 à 30%. Trois banques chinoises trustent donc le podium : ICBC , China Construction Bank et Bank of China avec respectivement 337, 200 et 198 milliards de dollars de capitalisation boursière. La première banque américaine, Bank of America est reléguée au cinquième rang avec 183 milliards de dollars et quand à la première banque française, BNPP, elle semble être ramenée au rang de «banquette» avec «seulement» 99 milliards de capitalisation. La première banque européenne reste HSBC avec 196 milliards de dollars de capitalisation et Santander conforte sa place de première banque de la zone euro. Crédit Agricole a perdu seulement un rang par rapport à l’an dernier avec une capitalisation boursière de l’ordre de 58 milliards de dollars et ce malgré une correction de son cours de 26%. C’est dire à quel point les banques, dans leur ensemble, ont été touchées par la crise financière.

Quid pour l’année 2008 ? Tout le monde s’accorde à dire que le paysage bancaire va rester agité tout au long de la première partie de l’année, le temps de la «digestion» de toutes les pertes non encore identifiées. Cette crise bancaire, conjuguée à la hausse, sans surprise, des matières premières et à son impact sur les taux d’inflation laisse craindre un ralentissement significatif des économies américaines et européennes, même si l’Asie jouera un rôle de locomotive compte tenu de l’indépendance accrue de sa croissance.

Dans ce contexte agité et sans doute un peu récessif, il convient de rappeler quelques bonnes pratiques d’investissement. Les actifs boursiers présentent par définition le couple rendement-risque le plus élevé. Tout investissement de ce type doit donc venir après la constitution préalable d’une épargne de précaution disponible et d’une épargne destinée à financer son habitation principale, si l’on n’est pas déjà propriétaire. Elle s’inscrit donc dans la catégorie de l’épargne à long terme que l’on doit considérer comme bloquée pour au moins cinq ans et qui doit être aussi diversifiée que possible pour réduire les risques. Comme les marchés sont imprévisibles, il est vain d’essayer de deviner de quoi demain sera fait en se disant que l’on va acheter au plus bas et vendre au plus haut. La meilleure technique d’investissement en la matière est donc de consacrer mensuellement la même somme, adaptée à sa capacité d’épargne. Cette technique «d’abonnement» permet d’acquérir davantage de titres lorsque les marchés baissent et moins lorsque les marchés montent, pour la même somme investie. Il ne faut pas omettre également de dégager ses plus-values lorsqu’elles apparaissent et de les sécuriser en souscrivant par exemple des fonds à capital garanti ou protégé. Bref, la sagesse consiste à adopter un comportement d’investisseur et non celui d’un «trader».
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Mark TWAIN a dit : «Il y a deux cas dans lesquels un homme ne devrait pas spéculer en Bourse : quand il n'en a pas les moyens et quand il en a.»

vendredi 30 novembre 2007

Conformité

La conformité a été inventée par des braves gens soucieux de faire respecter les règles et les lois par les entreprises. De cette bonne idée sont nées des kyrielles de reglementations pensées, édictées et contrôlées par des sages qui pour la plupart n'ont jamais eu et n'auront jamais à les mettre en oeuvre. Dans cet univers virtuel qu'ils construisent patiemment, tout se passe comme il se doit, sans surprise ni écart. Et les besogneux que nous sommes n'ont qu'à se "conformer" à leur monde parfait tel qu'ils l'ont précisément décrit, tome V alinea II de la procédure. Ce que je dis là, tout le monde le voit, tout le monde le sait. Mais le simple fait de le dire pourrait être interprété comme un début de volonté de ne pas respecter les règles et les lois... Or, là n'est pas du tout mon intention, bien au contraire. Et comme je ne veux surtout pas courir le risque d'une interprétation abusive, je fais comme les autres, JE ME TAIS ! Non, non, je n'ai rien dit !

dimanche 25 novembre 2007

Factures

Par décision d'Etat, les banques enverront bientôt à leurs clients le relevé des frais perçus au cours de l'année. C'est une mesure officiellement destinée à donner à tout un chacun une meilleure visibilité sur les frais bancaires. Mais elle a aussi pour intention tacite d'exercer sur les banquiers une gentille pression pour les pousser à réduire les prix de leurs services.

Pourquoi une telle mesure alors que nous vivons dans un monde concurrentiel où les conditions de prix sont par nature régulées par le marché?
Pourquoi une telle mesure alors que la capitalisation des banques francaises vient de perdre quelques 25% sur l'année et que chacun, gouvernement en tête, sera d'accord pour dire qu'il ne souhaite pas affaiblir un secteur d'activité stratégique qui crée des emplois et contribue à défendre nos positions dans le monde? Pourquoi? Parce que depuis plusieurs siècles déjà, et aujourd'hui encore, le métier de banquier est incompris et mal considéré, et que beaucoup de nos concitoyens, semblant ignorer que les banques supportent des charges, considèrent que les prix de leurs services ne sont pas légitimes. Dans ce contexte, la tentation est grande pour l'Etat de montrer du doigt les banquiers. Il y succombe une fois encore.

Ceci dit, je ne suis pas contre ce relevé annuel des frais bancaires. Je suis même plutôt d'accord, à condition que tout le monde se plie à ce principe de transparence. L'Etat doit lui aussi s'y plier, et donner chaque année à ses contribuables le récapitulatif des sommes prélevées au titre des différents impôts et taxes, y compris amendes routières. Je vais plus loin, je propose que ce relevé soit adressé sur le même document que le relevé bancaire. La visibilité tant attendue n'en sera que meilleure!

vendredi 2 novembre 2007

Et la Gold ?

Certains le demandaient, voici le visuel de la nouvelle carte bancaire Gold Sociétaire. Elle a de la classe, non ? Elle porte à la fois les bulles chères à Pyrénées Gascogne et le motif pyrénéen de notre région. La ligne des Pyrénées est, après recherches, le seul point commun indiscutable de tous nos territoires. On la voit de partout (par temps clair) qu'on soit dans le Béarn, la Bigorre ou le Gers... Cliquez ici pour retrouver la Carte MasterCard Sociétaire et cliquez-là pour la Carte Basque Sociétaire.

AVIS PROFESSIONNELS...


... l'assistance

Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.

... la succession

Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.

... le taux du prêt

Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....

... la bourse

Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.

... les créances

Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...