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lundi 23 juin 2008

Encore un train !

Selon le très sérieux cabinet Gartner, le monde comptera en 2014 deux milliards d’ordinateurs, soit deux fois plus qu’aujourd’hui. Une étude qui table sur la poursuite du taux de croissance actuel (12% l’an). Cet accroissement concernera surtout les pays émergents, les marchés développés étant déjà fortement équipés.
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Cela permet d’imaginer la place que vont prendre les ventes en ligne dans la prochaine décennie, d’autant que l’accroissement du parc sera accompagné d’un meilleur confort d’utilisation: plus rapide, plus simple, plus sûr. La vente des produits va croître bien sûr, mais aussi et surtout celle de services, leur souscription se prêtant mieux aux échanges électroniques que l’achat de biens matériels. Les services financiers sont d’ores et déjà accessibles sur des sites spécialisés qui acquièrent jour après jour plus de savoir-faire.

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Certains diront que rien ne peut remplacer les services de proximité, le contact humain, la bonne relation d’homme à homme. J’y crois aussi. Mais je vois comme vous la chute vertigineuse des ventes de CD au profit des téléchargements, l’immense succès d’Ebay pour la vente des voitures d’occasion, l’efficacité des sites d’annonces immobilières qui ont pris largement le pas sur les annonces papier. Qui peut penser que ces nouvelles utilités seront boudées au nom de quelques fragiles certitudes ?

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Au début du 19° siècle, de bons esprits juraient qu’ils ne prendraient jamais le train. D’autres au début du 20° qu’ils ne monteraient jamais dans une automobile. Certains rechignent aujourd’hui à prendre le Web, et pourtant ! Si sous ses faux airs de machine sourde et muette, Internet augmentait la relation, la démultipliait, rendait le monde plus parlant, plus bavard, plus humain ? Et si cet outil avait capacité à donner plus de sens à la vie des champs et des villages, aux particularités de nos terroirs ? Et si la confiance dans le conseiller bancaire était augmentée par la simple possibilité de lui parler en visio depuis chez soi ou de son portable ? Les ingrédients sont là, devant nous, pour construire des relations plus intenses, plus fortes, plus efficaces. Reste à les saisir et à inventer des façons de les utiliser qui nous ressemblent et qui ne renient rien de nos valeurs.

dimanche 15 juin 2008

Coopératives et Mondialisation

Cela fait des mois et des années que les coopératives, quelque soit leur domaine d’activité, (l’industrie, l’agro-alimentaire ou la banque), posent la question de la résistance de leurs organisations à la mondialisation. L’ouverture des marchés leur a donné des débouchés, de nouvelles sources d’approvisionnements. Cela apporte plus d’avantages que de problèmes. La mondialisation a aussi apporté des méthodes et des contraintes réglementaires qu’elles ont intégrées et adoptées, là encore sans grand émoi, au prix parfois de l’assouplissement de leurs principes de décentralisation.
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Plus important est le choc culturel que crée le changement de notion du territoire auquel les coopératives sont par naissance et par construction très attachées. A coté du territoire physique, toujours très structurant, toujours essentiel, émergent des territoires relationnels, faits d’esprit communautariste ou tout simplement comportemental. Les Internautes par exemple habitent un pays qui n’est pas cartographié mais où existe un sentiment d’appartenance et parfois de solidarité aussi fort que celui produit par la proximité géographique.
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Surtout, les coopératives ont dans cet élan d’internationalisation développé des entités nouvelles, dans leur pays et à l’étranger, dirigées et animées par des personnes qui ne sont pas coopérateurs, qui sont même étrangers aux principes de la coopération, qui n’ont avec le Groupe coopératif qu’un lien de capital et de management. Ces entités ont connu une forte croissance en raison d’une part du dynamisme des pays où elles sont établies et des métiers qu’elles exercent, d’autre part de l’accélération des acquisitions par les coopératives en quête d’une dimension sécurisante.
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Dans ce grand mouvement, je le disais, les coopératives se sont posé la question de la résistance de leurs organisations à la mondialisation. Mais elles ne sont pas allées assez loin, assez profond dans les réponses apportées, dans l’actualisation de leurs règles et principes de fonctionnement. Si bien qu’aujourd’hui, elles sont rattrapées par les problèmes que ne manque pas de poser l’équilibre nouveau (géographique, métiers, statuts, valeurs), que ce développement a établi. Dans ces conditions, le risque de voir se fissurer un édifice plus que centenaire est réel. Une nouvelle fois, les voilà contraintes de faire clair dans leur tête : A
quoi servent-elles ? Pour qui agissent-elles ? Comment réguler leur développement ?
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Certains diront qu’il était très simple de faire «comme avant». Ces questions ne se poseraient pas, c’est vrai. Les coopératives qui en 1900 ou 1950 ont choisi de «faire comme avant» n’ont en effet pas de problème… Elles n’existent plus. Elles ne servent donc à rien !

mercredi 12 mars 2008

Mutualistes en 2008 ?

On me demande souvent comment nos valeurs coopératives peuvent encore s’exprimer en 2008 ? Est-ce que finalement les organisations coopératives comme la nôtre ont encore une utilité ? Il y a de nombreuses façons de répondre à ces questions. D’abord en disant «regardez comment nos équipes sont plus que d’autres animées du sens du service, de l’écoute, de l’accueil, du conseil.» Ensuite, en faisant remarquer que «nous sommes ici depuis longtemps et pour longtemps, attachés plus que tout autre à la réussite de nos départements auxquels notre sort, notre avenir, est indéfectiblement lié.»
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A coté de tout ceci, qui se sait et qui se voit, sans doute ne soulignons-nous pas assez le fait que depuis plus de cent ans, aujourd’hui comme hier, le Crédit agricole innove pour être toujours au cœur des préoccupations de ses clients et de sa société.
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Ainsi, Pyrénées Gascogne investit en se moment trois nouveaux territoires : le soutien à la création et à la transmission d’entreprises avec de nouveaux outils d’investissement en capital / le conseil en économies d’énergie pour les particuliers et les entreprises, allant jusqu’à l’assistance à la conduite des travaux / l’accès de tous aux nouvelles technologies d’Internet avec leurs nombreux usages dans les domaines de la banque, de la vente en ligne ou de la formation.
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Consolider, innover, oser, surprendre parfois... créer ainsi pour nos territoires et pour ceux qui y vivent un peu plus de valeur, un peu plus de confiance, un peu plus d’espoir dans l’avenir… voilà tout le sens de la coopération et du mutualisme.

dimanche 27 janvier 2008

Le Mutualisme au quotidien

Vendredi soir, nous inaugurions la nouvelle agence d’ORTHEZ CASTETARBE en présence, notamment, du Maire d’ORTHEZ et du Chef d’Entreprise qui a mis à notre disposition une partie de son bâtiment pour que nous y installions notre agence. Agence qui s’avère être, d’ailleurs, une magnifique réalisation superbement située.

Incidemment, le temps des discours venu, le mutualisme s’est imposé comme une évidence, partagée par tous, pour favoriser le développement de nos territoires . Mutualisme entre le centre commercial et la banque, chacun tirant avantage du flux de clientèle amené par l’activité de l’autre. Mutualisme entre la commune et les nouvelles implantations d'entreprises, à l'origine de la création de richesses supplémentaires, favorisant, dans un cercle vertueux, le développement de la ville et de ses aménagements.

Le mutualisme n’a pas quitté les esprits de la soirée puisqu’un peu plus tard, à l’occasion d’un échange avec notre « bailleur » sur le rôle que doivent jouer les entrepreneurs en place pour aider et accompagner les créateurs d'entrepises, nous avons décidé de lancer un concours de projets qui fera l’objet d’une aide particulière de la part des acteurs économiques participant au jury. La Caisse Locale d’ORTHEZ sera bien sûr associée à cette initiative.

Ce nouveau projet doit bien sûr être concrétisé et s’il n’ a rien d’extraordinaire en tant que tel, il illustre, comme bien d’autres opérations engagées sur nos territoires, que le mutualisme vit davantage par l’action que par le discours. C’est sans doute une faiblesse dans un monde où la valeur de l’apparence et de la communication l’emporte bien souvent sur celle de la réalité et de l'action
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vendredi 11 janvier 2008

Territoires et Innovation

Faut-il dire « et » ou faut-il dire « ou » ? Le territoire ne représente-t-il pas ce qui est stable, qui dure et résiste au temps, alors que l’innovation représente au contraire ce qui change, ce qui évolue, ce qui surprend ?

Le territoire est un peu à l’innovation ce que le sédentaire est au nomade. Quand l’un regarde le sol, l’autre regarde le ciel. Le premier travaille sa terre quand l’autre suit son troupeau. L’un sait où coule chaque source, l’autre connaît chaque étoile par son nom. Le premier jure par l’eau, l’autre par le feu. Et quand l’un enterre ses morts près de sa maison de briques, l’autre les brûle puis déplace sa tente. Pourtant les deux sont humains et arrivent parfois à vivre ensemble (le plus souvent, ils s’entretuent). Mais quand l’homme concilie le sédentaire et le nomade qui sont en lui, il fait de grandes choses, «les pieds bien sur terre et la tête dans les étoiles».

Innover sur le territoire est essentiel. C’est ce que nous disait Jean-Paul Betbeze, chef économiste du Crédit Agricole, intronisé aujourd’hui dans l’académie du Béarn (ce qui est méritoire pour un bigourdan de naissance). Alors comment ? En faisant du territoire un allié pour l’innovation puisqu’il est porteur d’une histoire et surtout de voisinages, de coopérations. Car le territoire est d’abord et avant tout peuplé, et l’unité d’histoire et de lieu donne aux hommes un cadre propice pour se connaître, pour se parler, échanger, commercer et inventer. Le territoire permet donc d’innover. Et l’homme peut aussi inventer de nouveaux territoires, se donner de nouveaux périmètres d’action, étendre son champ de travail et de recherches. Et tout cela passe d’abord et avant tout par l’entreprise qui est finalement l’art de se donner ensemble les moyens de valoriser un territoire…

Le mutualiste appréciera. Cela fait des décennies qu’il regarde le territoire comme une opportunité et non comme une contrainte. Cela fait des années qu’il pense et qu’il montre que c’est sur sa terre que l’homme peut le mieux imaginer, décider, vouloir et entreprendre. Et en le faisant sous le regard de ses voisins, sous leur contrôle, en mettant en commun les ressources de travail, mais bien sûr aussi financières, il s’oblige a agir avec prudence, avec discernement, avec «bon sens». C'est pour cela que ça marche!

dimanche 16 décembre 2007

Perspectives mutualistes

La Caisse régionale de l’Anjou et du Maine organisait ce 13 décembre à Angers un colloque sur l’entreprise coopérative, continuant ainsi le sillon que nous avons ouvert à Pau, il y a un an. Des chefs d’entreprise, des universitaires, des dirigeants du Crédit agricole, ainsi que Michel Serres, académicien, ont illustré les facettes riches et variées de nos organisations.

Ouvrant la journée, Christine Lagarde, Ministre de l’économie, qualifiait le modèle coopératif, souvent décrié, de «viable, efficace, flexible et moderne». Pour elle, «être libéral» c’est «reconnaître les mérites de toute forme d’organisation, dès lors qu’elle n’entrave pas les libertés individuelles et qu’elle est pérenne». Tout en invitant les coopératives, sociétés de personnes, à ne «jamais perdre de vue l’intérêt collectif de leurs membres», elle a engagé le gouvernement à en défendre le statut auprès de l’Europe et appelé les groupes coopératifs européens à se rapprocher pour se donner «un souffle nouveau».

Pour Henri Noguès, professeur d’économie à Nantes, "la compétition a des limites, les entreprises ont besoin de coopérer", "il ne faut pas un seul type de façon d’entreprendre" car "l’entreprise n’est pas seulement là pour créer de la valeur". Au-delà de la diversité nécessaire, de la relation de proximité et de confiance, il affirme que les coopératives participent de l’efficience de nos marchés. La capacité à innover est un de leurs devoirs. Il a ainsi été question du web qui se développe sur des principes mutualistes. Les sites les plus fréquentés ne reposent-ils pas sur le communautarisme, l’affinitaire, le partage de centres d’intérêt? Le succès du "virtuel" ne révèle-t-il pas la valeur du "réel", de la relation de proximité? Un homme nouveau n’est-il pas déjà perceptible, encore flou, qui adoptera des modes de relation différents avec ses contemporains?

Moment important quand il s’est agi d’opposer le Court terme à ce Moyen terme dont les coopératives sont justement les championnes. D’emblée, Jean-Louis Roveyaz, Président du Crédit agricole Anjou Maine, qualifiait le sociétaire d’usufruitier, expliquant l’obsession de la coopérative de «transmettre, en l’ayant amélioré, un outil au service du territoire». De là sa volonté permanente de développement et la nécessité du profit, pour investir pour l’avenir. Un dirigeant de coopérative agricole, pour qui le modèle a pour objet «d’être plus forts ensemble» pour «combattre la fatalité ensemble», ajoute que «l’enjeu d’une coopérative est de ne pas se tromper plus que ses compétiteurs», ce que doit lui permettre son système de gouvernance où se croisent les regards des sociétaires élus et des cadres.

Rappelant leur utilité aux hommes et aux territoires, consacrée par l’adhésion en Europe de 130 millions de clients, Jean-Paul Chifflet, Secrétaire général de notre Fédération nationale, a donné de cette action dans la durée un sens plus général, expliquant que le statut coopératif pérennise l’organisation, mais pérennise aussi les outils de banque et d’assurances dans chaque pays ainsi que les services aux femmes et aux hommes qui y vivent. Nos préoccupations actuelles bien concrètes, économiques ou sociétales, relèvent du Court terme, alors que le Moyen terme, par nature imprévisible, est moins facilement compris, fait remarquer Michel Serres. Difficile donc de prouver et de faire approuver notre différence!

Selon René Carron, Président de Crédit agricole SA: «le plus grand risque actuel, dans un contexte de globalisation et avec le déplacement du centre de gravité du monde vers l’Asie, c’est la rupture de médiation entre le citoyen et les structures politiques, économiques, financières. La chaîne de légitimité nous met en obligation de gérer des structures mondiales sans abandonner une seule parcelle du territoire!». Et Serge Papin, Président de Système U, souligne le risque de «déviance si les technostructures prennent le pas sur les adhérents». Les coopératives ne sont pas «clonables». Coopérer c’est «partir du bas» et la légitimité se gagne par l’action de terrain, prise dans une histoire et un territoire. On ne peut ni ramener les coopératives à un modèle unique, ni les instituer là où elles n’existent pas, ce qui complique leur reconnaissance et leur acceptation par une société qui n’aime pas les «brebis vertes»!

Dans cet univers globalisé, Michel Serres vante Cyrano qui a réussi une carrière mondiale (global) en affirmant son attachement à sa terre (local). Ainsi n’est-il ni étonnant ni embêtant que le mutualisme ne réponde pas d’une seule définition, qu’il soit marqué par la diversité, puisque le monde est lui-même marqué par la diversité. Et comment ne pas croire à l’avenir du mutualisme qui existe depuis des milliards d’années, depuis qu’une bactérie, tout en vivant sur le dos de son hôte, «a choisi» de lui faire du bien au lieu de l'affaiblir en la parasitant, donnant ainsi à la vie une formidable impulsion?

mardi 30 octobre 2007

Occitania

Coma totis los mainatges, som anat a l'escòla. Coma totis los mainatges, m'an après a legir. M'an cantat plan de cançons, m'aprenguèron tant d'istorias. Mas perqué m'an pas dit la lenga de mon païs ? Es toti lo que dits Marti en su cançon. Tout le monde s'est tu, ou presque, et dans le grand silence une langue s'est éteinte. Si le mutualisme défend le territoire, que fait-il pour son patrimoine culturel ? En cette période de chrysanthèmes nous pouvons avoir une pensée pour nos grands-mères qui s'indignaient en patois : "ba cresi !".

dimanche 7 octobre 2007

Jeunes Plumes 2007

Commentant le travail d’Edgar Poe dont il était traducteur, Baudelaire disait de la Nouvelle qu’elle a sur le roman l’avantage de la brièveté. «Accomplie tout d’une haleine», sa lecture laisse un souvenir «bien plus puissant qu’une lecture brisée», ce qui donne à la composition «une supériorité tout à fait particulière».

C’est certainement vrai des «bonnes» Nouvelles, et celles que nous récompensons chaque année par le prix des «Jeunes Plumes», en partenariat avec La "République des Pyrénées" et "l'Eclair", répondent sans doute à cette définition.

Mais ne croyons pas qu’il suffise d’écrire, de rédiger des textes courts en économisant les détails, les personnages, et le papier, pour intéresser et séduire le lecteur. La Nouvelle est au contraire un exercice difficile qui exige beaucoup d’habileté : utilisant peu de matière, combinant peu d’évènements, l’auteur doit imposer «son» impression finale. Et la Nouvelle n'est réussie que si cette impression mêle avec puissance la surprise et le plaisir

Pour recevoir le recueil 2007 des «Jeunes Plumes», envoyez un courriel à la Fondation Jeunes de Pyrénées Gascogne.

lundi 27 août 2007

Nouvelles africaines…

... qui intéresseront les associations et collectivités du territoire de Pyrénées Gascogne engagées sur le terrain au Mali ou au Burkina.

1/ Les pluies cette année sont exceptionnellement abondantes et provoquent des inondations dans les zones sub-sahéliennes des deux pays. Les cultures sont en partie affectées par ces précipitations qui devraient se révéler au total positives. Les crocodiles sacrés de Sabou, village burkinabé jumelé à Salies du Béarn, sont en pleine forme à la grande joie de l’association d’artisans handicapés qui propose là ses produits.

2/ La vitrine de développement durable du Mali, Terya Bugu, ne se remet pas de la disparition de son fondateur qui a pourtant fait d’un désert un petit paradis vert et vivant. On reste songeur devant les ruines industrielles que forment aujourd’hui les immenses installations destinées à produire du biogaz, devant les panneaux solaires à l’abandon, et le groupe électrogène toussoteux qui repris du service. Morale : on ne fait rien de durable tout seul.

3/ Les femmes de Djenné poursuivent avec succès la fabrication d’objets insolites en recyclant des vieilles chaussures (comme le collier en photo). Dommage que la prise de conscience du potentiel de la ville reste confinée à quelques associations. Un coup de chapeau à celle qui fait la promotion de l’assainissement.

4/ Je n’ai pas pu me rendre à Toma où Pyrénées Gascogne soutient avec l’AFDI du Gers une Coopérative d’Epargne et de Crédit. Heureusement, Edouard Fachin qui l’a informatisée en parle très bien.

A noter que les deux pays vivent durement la flambée du prix du pétrole (on voit d'ailleurs se créer pas mal de petites entreprises qui montent des panneaux solaires individuels) et celle des métaux: on croise dans Médine, quartier de Bamako où s'activent les forgerons "recycleurs", des indiens et des chinois qui enlèvent tous les résidus métalliques que le pays peut rassembler...

mardi 14 août 2007

Bamako

J'ai rendez-vous avec les amis maliens, dogons, bozos, peuls ou autres bambaras. De temps en temps, j’ai besoin d’Afrique. C’est à la fois un devoir et un plaisir, un peu des deux. J’ai un peu grandi en brousse, avec les maladies, les émeutes, les morts. J’en parle peu, mais j’ai besoin de brousse. Je la sens toujours quelque part, fait que je suis de ses farines et de ses fruits.
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En feuilletant Internet, je vois les nombreuses associations d’ici qui travaillent là-bas. Au fil des ans, elles gardent le lien avec l’Afrique, elles entretiennent la flamme. Car si notre histoire commune est faite de beaucoup d’incompréhensions, de rendez-vous manqués, de violences et de trahisons, elle est faite au moins autant de solidarités et d’échanges. Alors on entretient la flamme, même si on ne sait pas bien dire pourquoi c'est important.

vendredi 10 août 2007

Franska

Voici une des dernières photos de Franska, l’ourse slovène qui attirait tant de critiques. Terreur des troupeaux ou psychopathe des estives, elle est morte d'un banal accident de la route jeudi matin sur la double voie de la nationale 21 à Giger, à quelques kilomètres de Lourdes. Cette photo est sans commentaire puisque l'évènement n’a rien à voir avec le mutualisme

dimanche 29 juillet 2007

Qui connait David Castéra ?

David Castéra est béarnais et vit à Oloron. Son métier ? Consultant en stratégie Internet, création de sites, blogs et nouveaux médias, e-marketing, e-commerce, référencement, veille en ligne et présence en ligne. Il a créé sa société EBEO et il est co-fondateur de STONFIELD-InWorld qui aide les entreprises à créer leur propre univers. C'est à lui que nous devons l'Institut Mutualiste du Crédit agricole sur Second Life. A 34 ans, il n'est pas seulement l'un des (trop rares) spécialistes français des mondes virtuels, il est aussi joueur de tennis émérite, classé depuis l'âge de 13 ans et encore aujourd'hui classé 15. Sa passion, ce sont ses filles jumelles Cléo et Salomé. Convaincu que l'Internet de demain sera à 3 dimensions, il anticipe et travaille particulièrement sur les outils pédagogiques et l'apprentissage des langues dans ces univers virtuels. Laissez-vous convaincre en l'écoutant :
http://www.dailymotion.com/video/x2j2cp_second-life-lunivers-des-possibles_tech

lundi 11 juin 2007

Message de Laurent Bennet

Encore une fois les orages ont violemment touché notre territoire ce dimanche. Le Gers particulièrement, sur Saint-Clar et surtout sur Saint-Mont. La grêle est courante dans nos régions, mais l'épisode d'hier soir est particulièrement impressionnant tant par sa violence que par son étendue. Sur plusieurs centaines d'hectares il ne reste rien. Toutes les cultures ont été détruites, jusqu'à certains ceps de vigne dont l'écorce a été arrachée. Je n'avais jamais vu un tel phénomène. Sur le bord des routes des congères de grêlons sont encore en train de fondre 18 heures après et donnent une idée de la violence de l'orage. Sur certaines exploitations agricoles, 100% des cultures de l'année sont ravagées. Le vignoble de Saint Mont est sinistré à 40% en totalité, bien plus de manière partielle. Beaucoup de vignes mettront deux ans à s'en relever. Dans un élevage de canards la majorité des animaux a péri sous les grêlons. L'absence de victime tient du miracle.

La mobilisation a été forte. Les routes ont été remises en état très rapidement, on voyait ce matin encore des équipes d'EDF en train de rétablir l'électricité. L'urgence est passée. Reste à affronter la réalité. Trois experts mandatés par Pacifica sont déjà sur le terrain pour évaluer les dégâts. Il faut rassurer et guider dans les démarches. D'ores et déjà des contacts ont été pris avec la chambre d'agriculture, la coopérative Plaimont pour coordonner les mesures d'accompagnement. Dès ce matin les équipes de Pyrénées Gascognes étaient sur le pont pour réagir à cette catastrophe. Merci à tous ceux qui ont pris ces initiatives.
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Laurent Bennet est directeur du Gers et des Entreprises

samedi 5 mai 2007

Innondations à Saint Pée de Nivelle

Les pluies violentes qui se sont abattues dans la nuit de jeudi à vendredi sur notre région ont eu des conséquences catastrophiques, chacun le sait. La commune de Saint Pée de Nivelle a été la plus touchée. J’y rencontrais aujourd’hui notre équipe qui, Léon Pochelu en tête, est sur le pont depuis les évènements.

Comme toujours en pareille circonstance, pendant les premières heures qui suivent la catastrophe, c’est un état de choc personnel et collectif qui domine. Ce qui est essentiel, c’est de rassurer les personnes, ce que fait notre agence. Des affichettes donnent la marche à suivre pour déclarer le sinistre à PACIFICA, notre compagnie d’assurance. Hier soir déjà, près de 150 demandes de prise en charge avaient été déposées. L’agence conseille, accompagne les clients dans leur démarche, parce qu’il est pénible, quand l’ampleur des dégâts est évidente et aveuglante, de devoir encore décrire et expliquer.

J’apprends qu’un éleveur a vu ses brebis emportées par les eaux. Aujourd’hui même, l’expert de PACIFICA était sur son exploitation : une intervention hyper rapide qui rassure, et c’est nécessaire. Dans quelques jours, beaucoup auront à faire face à d’autres problèmes, et nous envisageons déjà d’autres mesures d’accompagnement.


Entre les administrateurs du secteur, les cadres de la Caisse, les managers des agences de Saint Jean de Luz, les responsables des ressources humaines et de la sécurité, la mobilisation s’étend. Au moment où je quitte l’agence, les conseillères me disent «nous avons apprécié d’avoir été soutenus, il y a beaucoup de monde qui est venu du siège, ça fait du bien!». Je leur promets que je transmettrai les remerciements… c’est fait !

Sur le chemin du retour, coup de fil d’un cadre de direction qui propose des actions de nature à soutenir l’économie touristique de la vallée. L’entreprise se mobilise, et cette mobilisation va se poursuivre. Parce que le mutualisme c’est ça, c’est vivre le territoire avec passion… dans les mauvais moments aussi.

mercredi 2 mai 2007

Créateurs et repreneurs

C'est avec vraiment beaucoup de plaisir que nous accueillons un nouveau BLOG à Pyrénées Gascogne, celui des CREATEURS ET REPRENEURS D'ENTREPRISES. Un immense bravo pour l'initiative. Voici le lien : http://www.agripropg.blogspot.com/

Et voici un extrait :
"Voler de ses propres ailes … mais quand lesdites ailes ne nous donnent pas entièrement confiance, faut-il renoncer pour autant ? Toute entreprise aura sa part d’inconnu, de risques et de surprises plus ou moins agréables. Si vous souhaitez réduire l'aléatoire, des «parachutes» existent, certains vont réduire votre liberté de futur entrepreneur, mais vous prémunir aussi des désagréments d’une aventure qui tourne mal... Pyrénées Gascogne saura vous guider sur ce chemin. Et n’oubliez pas : un bon parachute, lorsque les courants sont porteurs, aide aussi à s’élever…"
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Le ton est donné. Il s'agit pour nous d'accompagner nos clients porteurs de projets en professionnels qui apportent conseil, savoirs et surtout connivence tant dans ce domaine le partenariat est important. Notre conviction est que nos territoires manquent de projets, manquent de créateurs, manquent de femmes et d'hommes qui ont l'audace et le courage d'entreprendre. Ils sont pourtant, pour nous tous, les profils les plus précieux pour l'avenir. Et nous devons tout faire pour les susciter, les aider et les encourager.

lundi 23 avril 2007

Sonnailles

Voilà une belle cloche fabriquée par les "Sonnailles Daban", entreprise de Nay, fondée, tenez-vous bien, en 1795 et toujours dirigée, quelques 200 ans après, par un descendant du fondateur à la 5e génération! La seule fabrique authentique de sonnailles des Pyrénées, de Collioure à Hendaye! Elle fabrique ses esquires à partir de plaques de tôles "brasées au four en vase clos", puis "façonnées et accordées entièrement à la main". Les sonnailles, ce sont les "instruments de musique" du bétail en montagne grâce auxquels l'homme surmonte la solitude et retrouve et réunit ses bêtes.
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Je suis très heureux de rendre hommage à cette entreprise qui vient de recevoir le prix "Entreprises et territoires". Certains sont surpris (choqués?) de mon intérêt pour le monde virtuel. En fait, je ne crois pas qu'il existe deux mondes, mais deux sortes d'individus. Ceux qui voient de l'intérêt dans tout ce que l'homme peut inventer, concevoir, fabriquer, vivre... en tout temps et en tout lieu... et les autres. Et j'ai consaté que très souvent, ce sont les mêmes qui trouvent de l'intérêt aux nouvelles technologies et aux anciennes, aux innovations et aux traditions. Comme si c'était moins le temps qui comptait pour eux que l'humanité qui le traverse. Il y a bien là matière à
résonner...

vendredi 13 avril 2007

L’audace pour oser se lancer

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’Adeline D. Tout ce que je sais d’elle, c’est qu’elle est paloise, qu'elle a 28 ans, et que depuis quelques semaines, elle a entrepris un tour du monde en solitaire. A l’heure où tant de gens ont peur, même de leur ombre, où les journaux hyper-médiatisent le crime, des jeunes partent seuls, en toute vulnérabilité, avec seulement dans leurs bagages leur confiance dans l’autre et leur désir de découverte. Et la vie leur donne raison.
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J’ai connu Adeline par hasard, parce qu’avant de partir elle a lancé sur le net un salut discret à sa banque, Pyrénées Gascogne. Eh oui ! C’est une cliente. Alors, comme elle a connu de petits déboires en Malaisie, nous lui avons envoyé un message de réconfort. Ci-dessous, son «mot de départ». Son site mérite le détour, ALLEZ-Y, voici l’adresse : http://cameleonne.top-depart.com/itineraire.html

« Partir à la chasse aux infos, ratisser large, naviguer sur Internet, découvrir, acheter des guides de voyage, fixer les dates du voyage, acheter les billets, fantasmer, me faire vacciner (hépatite A, hépatite B, fièvre typhoïde, grippe – rien que ça !), surfer sur la vague de mon enthousiasme, bien connaître mes assurances, ne pas attacher trop d’importance aux commentaires des uns et des autres, surtout les jaloux...Il faut penser à tout. Au sac à dos, à ce qu’il y aura dedans, au passeport pour rentrer aux EU, à l’appart’ que je laisse derrière moi, à la carte d’adhésion aux auberges de jeunesse, à acheter un appareil photo numérique, à me renseigner sur quoi faire de mon téléphone portable et mon abonnement, à reprendre contact avec ma gentille banque Pyrénées Gascogne, à penser à faire une procuration pour les élections présidentielles, à ne pas oublier la déclaration d’impôts… »
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Adeline, ta « gentille banque » te souhaite une excellent tour du monde…, et retient ta devise "L'audace pour oser se lancer, la volonté pour tenir la route..."
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photo : Enfants de la tribu karen, environs de Chiang Mai en Thaïlande, photo d'Adeline D., "piquée" dans son album.

jeudi 5 avril 2007

Les AS du territoire

Les entreprises du Béarn et de La Soule étaient à l'honneur, hier, au Zenith de Pau. Au cours d'une manifestation organisée par le premier journal local, les dirigeants des PME qui se sont illustrées par leurs performances à l'exportation, en innovations, en formation, ou par d'autres qualités exceptionnelles ont été salués par leurs pairs, en présence des élus et des "parrains" grandes entreprises. Au nom de Pyrénées Gascogne, banque de plus d'une PME sur deux, j'ai remis le trophée "entreprises et territoire".
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Personne ne peut contester que ces applaudissements soient mérités. Pour certains lauréats, leur entreprise est "aussi indispensable pour vivre que l'oxygène pour respirer", d'autres y sont venus dans "des circonstances douloureuses, pour remplacer à 18 ans le père mourant", d'autres encore "par le devoir de réussir sa vie et de servir". Et on découvre que c'est une entreprise béarnaise qui a illuminé la tour Eiffel, une autre qui est leader dans le nettoyage industriel des piscines, une autre encore qui domine le marché des bandes de marquage de nos stades, de Saint Denis à Morlaas...
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Ces histoires personnelles puis collectives sont hélas trop peu connues du grand public. Pourtant, il suffit de prendre le temps d'écouter comment ces PME se sont créées et ont grandi pour comprendre combien nous en avons besoin, combien leur histoire est passionnante et mérite d'être vécue. En parler davantage servirait sans doute à susciter les vocations d'entrepreneurs et de chefs d'entreprises dont nous avons besoin.

vendredi 9 mars 2007

Hommage

Dans quelques jours, Marcel Camborde qui a assuré l'animation des Caisses locales et participé à bien des Assemblées générales prendra sa retraite. Je lui dédie donc cette photo, prise hier soir à Montestruc, près de Fleurance.
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On peut lire un peu de nostalgie, mais aussi, pour les observateurs avisés, un peu d'ironie dans son regard. En effet, pour une de ses dernières assemblées, Marcel Camborde a surpris son monde en projetant un petit film totalement imprévu et écologiquement incorrect... Merci !

mardi 13 février 2007

Retour du MALI

La toute jeune association internationale des "Régions francophones" tenait il y a quelques jours son congrès à Bamako. J'étais invité à y contribuer sur le thème du "financement de l'agriculture".
Dans la salle, des représentants de France bien sûr, mais aussi du Maroc, de Tunisie, du Liban, de la plupart des pays d'Afrique noire, de Québec évidemment, mais aussi du Laos, de Belgique, ou d'Aoste en Italie...
La francophonie peut-elle être autre chose que le dernier sursaut d'une langue mourante, le dernier spasme d'une vieille puissance coloniale en déclin ? Et si la francophonie pouvait être un ciment ? Construire autour de la réalité des régions, c'est s'obliger à parler concret, à parler local. Et en parlant concret en français, en utilisant une langue partagée, on s'assure d'une bonne compréhension entre participants (sans traducteur), et surtout, on s'appuie solidement sur une culture et une sensibilité communes.
La francophonie prétexte à des échanges nord-sud, et sud-sud, support d'actions de coopération décentralisée... La francophonie, véhicule mondial d'une autre idée du développement, contre-poids à la suprématie du géant anglophone, outil d'expression du local dans un monde global... Bref, la francophonie utile, légitime ? Il m'a semblé, à Bamako, que c'était possible !

AVIS PROFESSIONNELS...


... l'assistance

Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.

... la succession

Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.

... le taux du prêt

Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....

... la bourse

Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.

... les créances

Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...