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samedi 12 juillet 2008

Banque en poche

Les choses vont vite, très vite… et voilà que dans quelques heures Apple va lancer sur le marché français l'iPhone2 3G. Plus besoin de parler de son fameux écran tactile de belle taille et de bonne définition, son grand frère en disposait déjà. La nouvelle génération présente sur un même écran et toujours sous un format de poche, l’Internet à grande vitesse, la messagerie instantanée (réception et envoi de courriels), évidemment les fonctions photo, musique, vidéo, télévision, mais aussi la géo localisation, c'est-à-dire la possibilité de se situer à tout moment sur une carte, localiser les commerces proches (un distributeur de billet par exemple), l’état des embouteillages, ou même savoir où se trouvent ses amis. Et en plus, en plus, il permet de téléphoner...
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Certes, cet appareil n’est pas le seul à offrir ces fonctionnalités qui vont devenir la norme dans les prochaines semaines. D’ailleurs, nos amis japonais, bien que sensibles à l’ergonomie et au look de cet appareil, s’y intéresseraient comme « second appareil », estimant que les constructeurs nippons offrent déjà plus de services. Reste que c’est un évènement que va vivre la France le 17 juillet prochain (6 jours après le reste du monde).
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C'est pourquoi le Crédit agricole a mis les bouchées doubles pour que ses clients disposent de leurs services bancaires sur ce nouvel appareil. Une façon pour eux d’avoir toujours un œil sur leur banque, et pour tous, d'inaugurer une nouvelle façon d'être proches et disponibles. Bravo aux équipes !

dimanche 6 juillet 2008

Innovation au Crédit agricole

Grande première hier soir : l’équipe de direction du Crédit agricole Pyrénées Gascogne (Gers, Hautes-Pyrénées, Pyrénées Atlantiques) a tenu une réunion de travail en présence numérique. Echanges sur les évolutions de la banque, visite des installations de son prochain CAMPUS privatif (formation en salle, agence-école, réunions de management), des espaces bancaires en 3D pour les clients, du prochain centre commercial de produits régionaux. Enfin, rencontre avec deux administrateurs de la Caisse locale FUTURA 2.0... Le tout en 1h30, depuis son domicile, en utilisant la plate-forme de Second Life (ni carburant, ni CO2, ni risque routier, ni perte de temps).
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Les participants ont été très surpris de la diversité et de la puissance des outils de communication intégrés (vidéos sur l’actualité économique, projections de slides, utilisation en direct des photos et des scripts des échanges mémorisés…). Bien sûr, il reste deux freins : le micro requiert une configuration minimale, et il faut maîtriser les quelques fonctionnalités de base. Mais tout cela se soigne !
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Grâce à l’expertise de son partenaire STONFIELD INWORLD, le Crédit Agricole est aujourd’hui la banque la plus avancée sur les usages de ce nouveau média. Sa démarche est originale car engagée et portée entièrement par des utilisateurs. Ici, le «LABO» est pris en main par des salariés et administrateurs situés un peu partout en France.
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Que ceux qui trouvent le résultat un peu brouillon, les graphismes imparfaits, la démarche parfois hésitante, veuillent bien considérer qu’il s’agit d’un travail COOPERATIF, d’une expression moderne des fondements d'une banque coopérative et mutualiste. Comme toujours dans l'histoire coopérative, c’est avec le temps, la volonté, la pédagogie, que peu à peu chacun adhère et apporte sa propre contribution à la construction commune.

Plus d'infos sur le site de "la seconde vie du Crédit agricole"



lundi 23 juin 2008

Encore un train !

Selon le très sérieux cabinet Gartner, le monde comptera en 2014 deux milliards d’ordinateurs, soit deux fois plus qu’aujourd’hui. Une étude qui table sur la poursuite du taux de croissance actuel (12% l’an). Cet accroissement concernera surtout les pays émergents, les marchés développés étant déjà fortement équipés.
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Cela permet d’imaginer la place que vont prendre les ventes en ligne dans la prochaine décennie, d’autant que l’accroissement du parc sera accompagné d’un meilleur confort d’utilisation: plus rapide, plus simple, plus sûr. La vente des produits va croître bien sûr, mais aussi et surtout celle de services, leur souscription se prêtant mieux aux échanges électroniques que l’achat de biens matériels. Les services financiers sont d’ores et déjà accessibles sur des sites spécialisés qui acquièrent jour après jour plus de savoir-faire.

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Certains diront que rien ne peut remplacer les services de proximité, le contact humain, la bonne relation d’homme à homme. J’y crois aussi. Mais je vois comme vous la chute vertigineuse des ventes de CD au profit des téléchargements, l’immense succès d’Ebay pour la vente des voitures d’occasion, l’efficacité des sites d’annonces immobilières qui ont pris largement le pas sur les annonces papier. Qui peut penser que ces nouvelles utilités seront boudées au nom de quelques fragiles certitudes ?

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Au début du 19° siècle, de bons esprits juraient qu’ils ne prendraient jamais le train. D’autres au début du 20° qu’ils ne monteraient jamais dans une automobile. Certains rechignent aujourd’hui à prendre le Web, et pourtant ! Si sous ses faux airs de machine sourde et muette, Internet augmentait la relation, la démultipliait, rendait le monde plus parlant, plus bavard, plus humain ? Et si cet outil avait capacité à donner plus de sens à la vie des champs et des villages, aux particularités de nos terroirs ? Et si la confiance dans le conseiller bancaire était augmentée par la simple possibilité de lui parler en visio depuis chez soi ou de son portable ? Les ingrédients sont là, devant nous, pour construire des relations plus intenses, plus fortes, plus efficaces. Reste à les saisir et à inventer des façons de les utiliser qui nous ressemblent et qui ne renient rien de nos valeurs.

mercredi 9 avril 2008

debriefing sur Second Life

Dans l'espace PRIVILEGE 3D de Pyrénées Gascogne, nous faisons des réunions. Je sais, ca peut surprendre. Mais pourquoi se priver de moyens de communication efficaces ? Un fauteuil, et on parle... Du monde qui bouge et qui change, de l'innovation, du rôle des entreprises... de la vie quoi, avec ses hauts, ses bas, et ses promesses. Est-ce si ridicule ? Ici Maite et Axelou en plein debriefing, sous la puissante inspiration d'une oeuvre de Matisse.

samedi 22 mars 2008

Banquier sur Second Life ?

Une banque a osé ! Cette banque, c'est nous... Crédit agricole Pyrénées Gascogne innove et commence à offrir ses services dans un espace virtuel à trois dimensions. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est la Tribune, un quotidien que personne ne soupçonne de fantaisie. Nous avançons dans cette recherche d'un Internet nouveau parce que nous croyons que le 3D, qui reproduit la perception spaciale, est mieux adapté que le 2D (l'actuel web qui reproduit la page) à la présentation de nos offres bancaires et de nos services. Tout simplement parce que dans le 2D, on se documente, alors que dans le 3D, on peut aussi, en plus, s'orienter. Nous envisageons maintenant qu'un conseiller puisse bondir dans cet espace quand un client a besoin d'un conseil. Et pourquoi pas devenir la première banque de référence des résidents ? Lire ici l'article qui explique tout cela très bien.

jeudi 20 mars 2008

Contre les mondes virtuels

La presse se délecte de l'affection moindre du public pour les univers virtuels dont Second Life est devenu l’archétype. Le père fondateur de ce dernier ne vient-il pas d’ailleurs de démissionner de ses fonctions de PDG, preuve de l’échec de son projet ? On lit ici ou là des billets dont les auteurs jubilent, un peu comme s’ils annonçaient au monde une excellente nouvelle, voir pour certains le salut inattendu de l’humanité. Nous voilà enfin à l’abri de tous les dangers de ces jeux d’ombres et de lumières électroniques qui, à en croire ces réactions enthousiastes, devaient hypothéquer lourdement l’avenir de notre humanité. J’ai lu ces articles, et je suis d’accord avec «presque» tout.

Rien de plus affligeant en effet que de voir des gens passer des heures devant un écran sous une identité d’emprunt pour faire et pour dire des choses qu'ils ne commettraient jamais en public. Rien de plus affligeant que cette part d'humanité qui fait semblant, «virtualise», sans avoir de vrai projet ; qui joue pour jouer, comme pour échapper au monde au lieu de chercher à le changer, à le rendre meilleur. Car, à en croire ces journalistes, ceux qui ne sont pas adeptes de ces univers virtuels sont eux attentionnés pour leurs voisins de palier, attentifs au développement des peuples, solidaires dans leur cité, généreux en temps et en cœur. Brefs, ils font tout pour que l’humanité tire le juste bénéfice, sans se corrompre, des inventions humaines et de toutes celles de la nature.


Je suis d'accord avec les principales critiques faites à Second Life, et que son fondateur prenne du recul pour réfléchir est plutôt positif. Pourtant, je crois profondément au 3D, aux trois dimensions, à l'Internet interactif, à l'espace plutôt qu'à la page, au mouvement plus qu'à l'immobilisme, au web présentiel plus qu'au web passif... Bref, je crois à tout ce qu'apporte le 3D et donc les espaces qui l'exploitent, dont Second Life qui a cet immense mérite d’avoir mis en relief tous ces avantages.
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Faisons la part de choses. Le second life, genre deuxième monde avec des avatars improbables et des jeux sans intérêt, n’a pas d’utilité durable... ne perdons pas notre temps, il y a mieux à faire ! Mais les espaces 3D qui donnent une nouvelle dimension au web, qui permettent de mettre les informations en perspective au lieu de les entasser, qui réhabilitent le mouvement, le déplacement, qui permettent de s’orienter mais aussi d'échanger, communiquer, coopérer, alors que le web est statique... ces espaces là ont un avenir et méritent d'être investis. Ils nous permettront de bénéficier bientôt de services innovants et étonnants.

samedi 26 janvier 2008

Virtuel ou réel ?

Vous l’avez remarqué, beaucoup de choses sont depuis quelque temps qualifiées de «virtuelles». Le mot (du latin virtus -vertu-), qui viendrait de la scolastique du Moyen Âge, définit ce qui existe seulement en puissance. Ainsi, sont virtuels le reflet d’un objet dans un miroir ou l'image qui n'a de réalité que dans la mémoire de l'ordinateur ou sur les supports qui la transfèrent…

Tout n’est pas si simple. Ainsi, l’image du téléviseur nous parait bien moins virtuelle que celle de l’ordinateur et la page Internet moins virtuelle qu’un monde à trois dimensions. Une communication téléphonique nous semble réelle alors que nous considérons comme virtuelle une rencontre sur Second Life : il s’agit pourtant dans les deux cas d’une mise en relation à distance par voie électronique. Et même si les deux opérations sont de même nature, un virement de 40 Euros nous parait beaucoup plus réel qu’un ordre de bourse de 40 milliards qui relèverait lui de l’économie virtuelle.

Alors, pourquoi ces interprétations ? J’avance que c’est pour notre confort que nous considérons certaines réalités comme virtuelles. C’est une façon de les nier, de nous en protéger, convaincus dans le fond que ce qui est virtuel n’existe pas vraiment. Or il n’en est rien. Certes, le virtuel donne une représentation qui n’est ni concrète ni matérielle ; mais qui prétend que le réel se limite au concret ou au matériel ? Jugeons plutôt par les effets ! Quelque soit l’interface, un objet virtuel ne génère-t-il pas des manifestations bien réelles ? Et qui ose prétendre en ce début d’année, que les effets de l’économie virtuelle ne peuvent pas coûter cher ?

Conclusion : considérons le virtuel pour ce qu’il est, aussi réel, aussi important, aussi conséquent, aussi dangereux que le reste. Bref, c’est du sérieux !

dimanche 16 décembre 2007

Perspectives mutualistes

La Caisse régionale de l’Anjou et du Maine organisait ce 13 décembre à Angers un colloque sur l’entreprise coopérative, continuant ainsi le sillon que nous avons ouvert à Pau, il y a un an. Des chefs d’entreprise, des universitaires, des dirigeants du Crédit agricole, ainsi que Michel Serres, académicien, ont illustré les facettes riches et variées de nos organisations.

Ouvrant la journée, Christine Lagarde, Ministre de l’économie, qualifiait le modèle coopératif, souvent décrié, de «viable, efficace, flexible et moderne». Pour elle, «être libéral» c’est «reconnaître les mérites de toute forme d’organisation, dès lors qu’elle n’entrave pas les libertés individuelles et qu’elle est pérenne». Tout en invitant les coopératives, sociétés de personnes, à ne «jamais perdre de vue l’intérêt collectif de leurs membres», elle a engagé le gouvernement à en défendre le statut auprès de l’Europe et appelé les groupes coopératifs européens à se rapprocher pour se donner «un souffle nouveau».

Pour Henri Noguès, professeur d’économie à Nantes, "la compétition a des limites, les entreprises ont besoin de coopérer", "il ne faut pas un seul type de façon d’entreprendre" car "l’entreprise n’est pas seulement là pour créer de la valeur". Au-delà de la diversité nécessaire, de la relation de proximité et de confiance, il affirme que les coopératives participent de l’efficience de nos marchés. La capacité à innover est un de leurs devoirs. Il a ainsi été question du web qui se développe sur des principes mutualistes. Les sites les plus fréquentés ne reposent-ils pas sur le communautarisme, l’affinitaire, le partage de centres d’intérêt? Le succès du "virtuel" ne révèle-t-il pas la valeur du "réel", de la relation de proximité? Un homme nouveau n’est-il pas déjà perceptible, encore flou, qui adoptera des modes de relation différents avec ses contemporains?

Moment important quand il s’est agi d’opposer le Court terme à ce Moyen terme dont les coopératives sont justement les championnes. D’emblée, Jean-Louis Roveyaz, Président du Crédit agricole Anjou Maine, qualifiait le sociétaire d’usufruitier, expliquant l’obsession de la coopérative de «transmettre, en l’ayant amélioré, un outil au service du territoire». De là sa volonté permanente de développement et la nécessité du profit, pour investir pour l’avenir. Un dirigeant de coopérative agricole, pour qui le modèle a pour objet «d’être plus forts ensemble» pour «combattre la fatalité ensemble», ajoute que «l’enjeu d’une coopérative est de ne pas se tromper plus que ses compétiteurs», ce que doit lui permettre son système de gouvernance où se croisent les regards des sociétaires élus et des cadres.

Rappelant leur utilité aux hommes et aux territoires, consacrée par l’adhésion en Europe de 130 millions de clients, Jean-Paul Chifflet, Secrétaire général de notre Fédération nationale, a donné de cette action dans la durée un sens plus général, expliquant que le statut coopératif pérennise l’organisation, mais pérennise aussi les outils de banque et d’assurances dans chaque pays ainsi que les services aux femmes et aux hommes qui y vivent. Nos préoccupations actuelles bien concrètes, économiques ou sociétales, relèvent du Court terme, alors que le Moyen terme, par nature imprévisible, est moins facilement compris, fait remarquer Michel Serres. Difficile donc de prouver et de faire approuver notre différence!

Selon René Carron, Président de Crédit agricole SA: «le plus grand risque actuel, dans un contexte de globalisation et avec le déplacement du centre de gravité du monde vers l’Asie, c’est la rupture de médiation entre le citoyen et les structures politiques, économiques, financières. La chaîne de légitimité nous met en obligation de gérer des structures mondiales sans abandonner une seule parcelle du territoire!». Et Serge Papin, Président de Système U, souligne le risque de «déviance si les technostructures prennent le pas sur les adhérents». Les coopératives ne sont pas «clonables». Coopérer c’est «partir du bas» et la légitimité se gagne par l’action de terrain, prise dans une histoire et un territoire. On ne peut ni ramener les coopératives à un modèle unique, ni les instituer là où elles n’existent pas, ce qui complique leur reconnaissance et leur acceptation par une société qui n’aime pas les «brebis vertes»!

Dans cet univers globalisé, Michel Serres vante Cyrano qui a réussi une carrière mondiale (global) en affirmant son attachement à sa terre (local). Ainsi n’est-il ni étonnant ni embêtant que le mutualisme ne réponde pas d’une seule définition, qu’il soit marqué par la diversité, puisque le monde est lui-même marqué par la diversité. Et comment ne pas croire à l’avenir du mutualisme qui existe depuis des milliards d’années, depuis qu’une bactérie, tout en vivant sur le dos de son hôte, «a choisi» de lui faire du bien au lieu de l'affaiblir en la parasitant, donnant ainsi à la vie une formidable impulsion?

samedi 8 décembre 2007

Téléthon

Une nouvelle initiative de la toute jeune Caisse Locale FUTURA qui décidémment ne manque pas d'idées : une exposition des peintures de Patrick MOYA sur Second Life. Les bénéfices de la vente seront intégralement reversés au TELETHON. Le peintre propose des oeuvres virtuelles qui sont présentées dans le batiment de l'Institut Mutualiste du Crédit agricole.

samedi 24 novembre 2007

Immersion

Décidemment, le Crédit agricole fait l'évènement sur Internet. Jeudi avait lieu la remise du prix de l'innovation doté par Pyrénées Gascogne. Ont été primés trois projets. Le premier porte sur le développement de la "Bibliothèque Francophone" et veut en faire un pôle d’excellence mondiale pour l’accès et la diffusion des ressources culturelles numériques. Le deuxième, sur la création d'une "bourse de la Création du Crédit Agricole et de la Coopération Francophone" destiné à reconnaître et récompenser les meilleures innovations. Un troisième prix a été remis à la créatrice d'un espace naturel d'exception : un arbre de 150 mètres de haut entièrement habitable, des racines aux frondaisons. Superbe !

Pour suivre l'actualité, je vous invite à visiter l'excellent site de "la seconde vie de Pyrénées Gascogne" qui tient la chronique de nos avancées sur ces nouveaux espaces de communication electronique. Je le mets d'ailleurs en accès direct sur la partie droite de ce blog. Pour les plus circonspects, c'est un bon moyen de suivre ce qui se passe sans aller jusqu'à "l'immersion" dans Second Life... du moins pour le moment !

mardi 20 novembre 2007

Mondialisation, deuxième !

La mondialisation est là, évidente. Elle fait peur souvent, fascine parfois. Contents, pas contents nous comptons avec elle. Dans une dizaine d'années, l'Inde et la Chine, riches en devises et en cerveaux, produiront 30% à 40% de la richesse mondiale. Produits manufacturés, encore et toujours, mais aussi hautes technologies, médecine, informatique... Nous ne sommes encore qu'au début de la mondialisation, le vrai choc est pour demain.
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Et les européens dans ce monde là? Soit nous savons valoriser et vendre notre intelligence, nos innovations, notre qualité de services, notre "bon" goût, notre sens de l'autre, soit d'autres nous imposeront leurs propres savoirs-faire. Déjà, des maisons de haute couture s'installent en Asie. Déjà, le marché de l'art s'est déplacé.
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Et pourtant, cette conviction qu'il nous reste peu de temps pour prendre notre place dans les services de demain, dans les formes de commerce et de relation innovantes, n'est pas spontanément partagée. Devant les évolutions d'Internet, j'entends comme vous des "je n'y crois pas" ou des "ridicule de perdre son temps devant des écrans" ou encore "ces appareils tuent la relation humaine". J'entends. J'entends et je regarde : En ce moment même, 82.000 français ont une voiture d'occasion en vente sur Ebay dont 350 pour la seule agglomération de Pau. Pour des gens qui n'y croient pas, c'est beaucoup! L'intermédiaire entre le palois qui vend l'auto et le palois qui l'achète est une société californienne. Bientôt un prêteur indien fera le crédit... Je pressens des réveils douloureux.
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J'écris ces lignes en pensant à mon collègue et ami Patrick qui nous a quittés cette nuit. Il était très ouvert aux technologies nouvelles de l'information. Il en voyait et appréciait les développements pratiques et ludiques. Il en pressentait aussi les prolongements pour demain; il est parti beaucoup trop tôt pour les découvrir.

jeudi 15 novembre 2007

Première Caisse locale virtuelle

La toute première Caisse locale de banque mutualiste a été créée ce soir, jeudi 15 novembre, sur Second Life. Son siège social est établi sur l'ile Crédit agricole. Cette première mondiale marque l'ancrage des sociétés de personnes dans les nouveaux espaces technologiques. Mettre les nouveaux médias au service de l'humain n'est pas forcément une utopie. Pourquoi se résigner devant une société qui semble se déshumaniser ? Pourquoi ne voir que les "bonnes" raisons de désespérer de l'avenir ? La bonne volonté, jeune et déterminée, était bien présente ce soir et exprimait ses convictions dans l'agence FUTURA 2.0.
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Les sociétaires ont élu leur bureau et leur président. Toutes les régions de France sont représentées dans le nouveau Conseil. Le premier président élu, Jean Villeneuve (alias Poitou Johin), administrateur dans la "vraie vie" d'une caisse locale d'Atlantique Vendée, entouré d'un adjoint champenois et d'un autre basque (Pyrénées Gascogne était très bien représentée), a tout de suite appelé à la solidarité et à l'esprit d'équipe pour défendre sur Second Life les valeurs de Proximité de Responsabilité et de Solidarité qui ont fait la réussite du Crédit agricole depuis 100 ans.
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Une première qui a suscité beaucoup d'émotions tant les participants ont eu le sentiment de vivre une heure historique, immortalisée sur ce cliché. On peut en rire bien sûr, comme nos anciens, pour la plupart, riaient de la première connexion Internet, de la première automobile ou du premier téléphone. Mais pourquoi faudrait-il arriver toujours trop tard ?
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Des informations sur les avancées du Crédit agricole sur Second Life en cliquant sur ce lien. Un autre compte-rendu ici par un nouvel élu !

jeudi 4 octobre 2007

Utilités

Beaucoup de monde hier soir à "la ferme basque" de Pyrénées Gascogne pour une réunion d'échanges sur les mondes virtuels et leurs utilités. Car nous verrons bientôt que ces mondes electroniques ne seront plus qualifiés de "jeux" mais "d'espaces", et qu'ils se révèleront indispensables pour certains actes de la vie courante.
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Certes, ils ne seront pas utiles à tout, mais ils le seront à beaucoup de choses. Déjà, des "résidents", entendez des utilisateurs, ont des idées... c'est d'ailleurs l'objectif de notre concours que de les faire s'exprimer.
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En attendant, nous avons des progrès à faire. Par exemple, comment discipliner la prise de parole dans une réunion de cette nature ? Quel rythme impulser aux phrases pour ne pas endormir les participants ? Bref, comment être efficaces ?
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Nous retrouvons là finalement les même préoccupations que partout, et le leitmotiv des entreprises mutualistes : comment être utiles et efficaces ? Décidemment, ces univers virtuels sont tout sauf un autre monde. Disons qu'ils sont un outil de plus à notre service, et que, comme pour tous les outils, il faut un temps d'apprentissage.
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Pour plus d'infos, cliquez ici, ou cliquez-là, ou bien ici,


mardi 2 octobre 2007

Concours

Le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne organise depuis quelques semaines un concours sous forme d'appel à projet dans Second Life. Il s’agit pour les résidents (les utilisateurs de Second Life) de proposer des projets d'action culturelles ou économiques que pourrait mettre en place le Crédit Agricole dans les univers virtuels afin d'assurer la représentation et la promotion de ses territoires.

Le concours est doté de 500.000 L$ (le Linden Dollar est la monnaie propre à cet univers et vaut 1/300° d'euros environ). Vous trouverez plus de détail sur
le blog Second life de Pyrénées Gascogne.

A l'occasion de ce concours, une soirée débat est organisée ce soir, mercredi 3 octobre, à 20h30, à la ferme basque du CA sur « Riviera ». Je serai présent pour rencontrer les résidents et les invités, pour parler de ce concours, pour discuter autour de Second Life et des univers virtuels. Nous parlerons de leur utilisation par les entreprises, en particulier le Crédit agricole, et des perspectives qu’ils représentent.

L’actualité de la semaine dernière ayant été marquée par une arrivée fracassante de la TVA sur les factures des européens... cette soirée sera aussi l'occasion de faire le point grâce aux éclairages du fiscaliste de notre Caisse régionale qui a réponse à - presque - toutes les questions…

vendredi 14 septembre 2007

Mutualisme 2.0

Je suis heureux de vous annoncer l'association du Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne avec la société Stonfield InWorld.

Stonfield InWorld est une entreprise créée à Oloron Sainte-Marie par David Castera et également implantée à Neuilly sur Seine et Toulouse grace à Pierre-Olivier Carles. Elle est devenue en quelques mois un acteur de référence dans les Mondes Virtuels (second life, there.com, kaneva, multiverse …) et propose aux entreprises de toute taille et tous secteurs des solutions globales d’intégration d’Internet et des mondes virtuels dans leur stratégie de développement.

Stonfield InWorld concentrera ses développements et ses services sur la vente en ligne (e-commerce) et sur la formation (e-learning), afin d’en faire les deux pôles de croissance à forte valeur ajoutée pour ses clients sur les mondes virtuels.

Le Crédit agricole est bien évidemment interessé par ces développements qui vont apporter de nouveaux modes de relation avec ses clients. La Fédération Nationale du Crédit Agricole, qui dispose déjà de cinq îles sur Second Life, va s'associer à ce projet.
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Ensemble, nous partageons la conviction que les univers virtuels, bien qu'encore imparfaits et mal compris, ont déjà commencé à bouleverser en profondeur nos usages de l’internet. Ensemble et depuis ici, nous entendons prendre notre part dans la construction de l'Internet de demain en valorisant ses avancées relationnelles et son caractère collaboratif.

jeudi 13 septembre 2007

Ca va encore Buzzer !

Un grand Merci à Bertrand Duperrin que j'ai déjà eu l'occasion de citer dans ce blog et qui parle de nous dans un billet très aimable, ce qui fait toujours plaisir. C'est ce genre d'analyse qui donne envie de continuer et d'aller plus loin... Vous trouverez ICI le billet en question...

Et dans quelques heures, nous annoncerons ici même une alliance nouvelle, surprenante, inattendue, pleine de promesses...

dimanche 5 août 2007

In World

Pyrénées Gascogne a crée une agence bancaire virtuelle placée sur l’île Midi Pyrénées de Second Life. Nous voulions une agence qui nous ressemble, ancrée sur son territoire, proche des gens de sa région. Sur les murs, des affiches présentent nos services. En ce moment, une exposition met en valeur les équipements pour économiser l'énergie chez soi et notre offre de crédits pour les financer.

Sur Riviera, île aménagée par des personnes originaires des Pyrénées atlantiques, nous avons créé une ferme basque. Elle est aux couleurs du pays, avec même des brebis basques... De là notre première coopération avec une entreprise d'Oloron, STONFIELD InWorld, qui nous a conseillés dans ces constructions.

Notre implantation se fait lentement, car nous y associons les salariés qui le souhaitent. Les idées viendront d’eux, petit à petit, car Second Life est un monde créatif et participatif par excellence. Il est important d’y être présent car les mondes virtuels préfigurent ce que sera l’Internet demain. En fait, nous préparons la banque de demain !

samedi 28 juillet 2007

Progrès 2.0

Il y a un mois, Patrick Faivre montrait ici que le web 2.0, ses technologies et ses usages, susciteraient des entreprises plus coopératives, des «Entreprises 2.0». Nécessaire pour réussir ce "saut" de génération, l'utilisation d'outils nouveaux, personnalisables, communicants, collaboratifs, n'est pas pour autant suffisante. Encore faut-il que l'entreprise mobilise dans ses équipes la conscience et l’intelligence collective des nouveaux chemins qui s'ouvrent à elle pour réaliser son ambition de performance. Elle doit pour cela toucher l’homme, sa façon de voir son monde, son client, son collègue, ses outils. «Ce n’est pas un état, c’est une dynamique» dit Bertrand Duperrin, qui distingue très justement les moyens et les usages.

Un exemple ? Vous recevez un courriel, l’imprimez, le traitez comme un courrier postal, puis rédigez la réponse sur papier à en-tête (ne riez pas, cela se voit dans beaucoup d’entreprises). Vous disposez du bon outil mais pas du bon usage… Vous stagnez en Version 1.0. Et si vous exigez de vos collaborateurs qu'ils répondent par courriel aux clients sans leur donner à comprendre le sens de cet acte, vous ne suscitez ni le mouvement créatif, ni l’intelligence des enjeux. Vous êtes toujours dans le modèle 1.0. De même, bloguer ne fait changer de génération que si le blog prend sens par les réflexions qu’il suscite, les repères qu’il donne, les compréhensions qu’il facilite.

Vous accédez au 2.0 quand vous allez au-delà de l’utilisation des moyens nouveaux et que vous sucitez des innovations utiles. Les technologies nouvelles de communication ont en effet ce pouvoir de rendre chacun plus acteur, plus décideur, plus responsable de sa contribution à l’entreprise. Individuellement, par la construction d’un environnement de travail où chacun actionne ses préférences. Collectivement, par les savoirs et les informations partagés, les taches collaboratives, les réseaux d’intérêt renforcés, les communautés virtuelles.

«Pour vous, qu’est-ce que bien travailler?» J'aime poser cette question qui fait prendre conscience de ce que le travail n’est pas l’exécution d’une tâche prescrite mais varie au contraire en contenu et qualité selon notre capacité à composer avec notre environnement (règles, climats, outils, hommes...). Ce sont de nouvelles compositions avec de nouveaux moyens que finalement cette Entreprise 2.0 nous appelle à inventer. Cela doit s’appeller le progrès... 2.0, si vous voulez…

dimanche 8 juillet 2007

Terrorisme, technologie et liberté

« Liberté, Egalité Fraternité », cette belle devise de la République est-elle toujours d’actualité? Elle apparaît pourtant étonnamment moderne puisque le Directeur Général de GOOGLE se l’est même appropriée, lors de sa venue à Paris, pour vanter la personnalisation et le partage de contenus caractérisant les versions européennes de «YouTube», le site de mise en ligne de vidéos. A bien des égards elle rejoint également les valeurs du mutualisme.

Cependant, à une semaine des dernières tentatives d’attentat en Grande Bretagne et en ce triste anniversaire de l’attentat du métro de Londres de juillet 2005, on peut se demander si le mot « liberté » n’a pas pris du « plomb dans l’aile ». Si les terroristes n’ont pas, pour le moment, réussi à vraiment déstabiliser nos démocraties, ils ont en revanche contribué à sensiblement renforcer les dispositifs de contrôles divers et variés. Certes, les « grandes oreilles » du réseau Echelon, destinées à capter les télécommunications de toutes natures, datent des années 80. Elles existaient donc avant les premières vagues d’attentats. Ces dernières années ont néanmoins vu se multiplier les réseaux de télésurveillance, davantage renforcés à chaque nouvelle menace. Par ailleurs, la banalisation du téléphone portable permet aujourd’hui une « traçabilité » quasi parfaite des allers et venues de chacun d’entre nous. Enfin, tout enquêteur est aujourd’hui capable de reconstituer les fichiers que vous croyez avoir effacés du disque dur de votre ordinateur ; sans compter nos ballades sur internet, suivies à chaque « clic », qui autorisent un marketing très personnalisé de la part des acteurs du Net les plus performants. Cette omniprésence de la surveillance devient d’ailleurs la cible et le sport favori de certains « hackers » qui, délaissant la diffusion de virus informatiques, se consacrent à la mise au point de dispositifs permettant de « brouiller les pistes ».

On doit, a contrario, reconnaître que cela facilite l’identification plus rapide des terroristes et criminels en tout genre, voire même avant qu’ils ne soient passés à l’acte et, de ce point de vue, c’est effectivement un mal nécessaire.

Pour autant, cette surveillance insidieuse et permanente a quelque chose de désagréable. Même en n’ayant rien à se reprocher, c’est une sorte d’intrusion continuelle dans notre intimité qui de fait restreint indirectement notre liberté. A cette aune, la loi « Informatique et liberté » a pris un sacré coup de vieux. George ORWELL avait raison : « Big Brother is watching you »…

dimanche 24 juin 2007

Capteurs

Nous rencontrons souvent des difficultés pour parler de nos organisations coopératives. Peut-être aimons-nous trop le terrain des idées, des théories, des idéologies ? Pourtant, nous serions mieux compris en parlant simple, concret, factuel. En parlant des preuves et pas seulement des promesses… Car si les promesses mettent en appétit, nous savons bien qu’il faut de preuves pour convaincre.

Une des preuves de la volonté mutualiste, de la promesse coopérative, c’est par exemple l’écoute active des hommes et des femmes. Ceux qui vivent autour de nous pour connaître le territoire que nous servons, ceux qui vivent loin pour comprendre le Monde et ses changements qui s’imposent à nous et à nos clients. L’écoute des clients, d’abord, toujours, sinon comment prétendrions-nous leur être utiles ? Et c’est justement la raison d’être des Caisses locales et la fonction première des administrateurs que d’assurer cette écoute. L’écoute de ceux qui travaillent dans l’entreprise, à la fois acteurs et témoins de ce qui change ici et ailleurs.

La première preuve coopérative c’est cette écoute, cette attention permanente aux changements de la société et aux attentes collectives et individuelles de ceux que nous avons l’ambition de bien accompagner dans leurs trajectoires de vie. Pour cela, nous disposons de «capteurs». Les oreilles en font partie, les médias aussi. Mais n'oublions pas les outils comme les enquêtes clients, les questions aux internautes, les adresses de courriels qui permettent d’exprimer facilement des critiques ou suggestions, et des blogs, comme celui-ci, comme les autres…

Jamais le monde n’a changé aussi vite, et jamais nous n’avons eu autant besoin de nous écouter. En même temps, jamais l’homme n’a disposé d’outils aussi efficaces pour communiquer. Les organisations coopératives, décentralisées, proches des personnes, ont cet avantage énorme d’être justement organisées pour bien écouter. Elles le feront d’autant mieux qu’elles utiliseront les nouveaux outils de communication. Elles ont là matière à donner de nouvelles preuves

AVIS PROFESSIONNELS...


... l'assistance

Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.

... la succession

Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.

... le taux du prêt

Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....

... la bourse

Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.

... les créances

Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...