La crise financière qui sévit en ce moment, et répand dans les bilans des banques du monde entier les mauvais crédits immobiliers américains, nous remet brutalement et sévèrement quelques vérités à l’esprit :
1/ La vie des marchés financiers est tout sauf un long fleuve tranquille. Tous les dix ans en gros, ils ont la fâcheuse manie de prendre un coup de fièvre. Et toutes les régulations, toutes les sécurisations, pourront réduire les risques mais ne les détruiront jamais tout à fait… la preuve !
2/ Les crises financières, quoiqu’on puisse en dire, finissent toujours par coûter cher à tout le monde. A chaque crise nouvelle nous entendons qu’elle ne ressemble à aucune autre, et nous n’en percevons ni les causes profondes ni toutes les conséquences qu’elle ne se soit totalement exprimée. C’est à dire trop tard. En attendant, comme des bons sorciers, des tas de spécialistes entament la danse du ventre en nous expliquant qu’elle est finie…la preuve !
3/ Qu’il s’agisse de l’enthousiasme pour les mines d’or, pour les chemins de fer soviétiques, pour l’explosion de l’Internet ou encore de l’enrichissement par le crédit immobilier des américains fauchés, chaque crise commence par une utopie, un rêve fou, des espoirs exagérés, et l’espérance de gains rapides pour ne pas dire immédiats.
Le remède est pourtant connu. Nous pourrions éviter de telles mésaventures en résistant à la pression du court-terme. Difficile ! Tant tout se ligue pour nous faire croire que chaque jour, tout est nouveau, tout est événement, rupture ou record. Comment, dans ce milieu qui hyper-médiatise les excès de toutes natures, donner son temps à la lenteur ? Comment donner leur chance aux maturations, aux germinations ? Imaginons un journal télévisé qui commencerait pas « rien d’important aujourd’hui » ou une chronique boursière par « sixième mois consécutif de calme parfait sur les marchés ». Aucun intérêt ! L’homme moderne a besoin de stresser sa courte histoire et avec elle, son univers, son environnement, sa société..
Et pourtant, c’est bien l'exigence du développement durable que de renoncer à ce comportement. Le juste compromis entre nos besoins et ceux de nos héritiers, la préservation de l’environnement, le respect d’une gouvernance équilibrée, tout cela demande de penser les choses sur la durée, pas à court-terme. Les entreprises coopératives et mutualistes comme la nôtre, qui sont là pour être utiles et durer, doivent vérifier qu’elles ne l’oublient pas…
Avez-vous remarqué combien notre univers médiatique moderne est maintenant jalonné de "seuils symboliques" aussi nombreux qu’inattendus ? Ainsi, le baril de brut vient de franchir le "seuil symbolique" de 121 dollars ; le CAC 40 se rapproche du "seuil symbolique" des 5000 Euros, la côte de popularité du Président flirte avec le "seuil symbolique" des 42%… Or ces symboles dont on nous abreuve à longueur de journée ont quelque chose de commun : ils n’ont rien de symbolique du tout !
Mais voilà : un chiffre qui n’est qu’un chiffre ne présente pas assez d’intérêt pour le public que nous sommes… alors qu’un chiffre symbolique oui, car il est soudain imprégné de vertus magiques. Parce que le symbole parle à notre imaginaire, nous touche profond, nous rappelle nos promesses et nos repères essentiels et universels. .
Eh bien non ! Ces symboles-là, sont certainement racoleurs, mais n’ont pas la magie de donner de l’importance à des chiffres qui ne le méritent pas. Ainsi, le baril de brut a déjà franchi le "seuil symbolique" des 40 dollars, puis celui des 65, celui des 80, celui des 100, des 120… tout un symbole !
Savez-vous pourquoi dans l’entreprise tout marche (ou presque) sauf la Visio ? Pourquoi au moment de nous connecter s’affiche le message « échec » ? Pourquoi personne n’a prévu de disposer des numéros de portable des participants à distance ? Pourquoi les réunions téléphoniques sont si difficiles à suivre, trop souvent agrémentées d’un bruit de fond épouvantable, ou interrompues par des grésillements aigus dus à un téléphone portable, ou encore à un interminable froissement de papier ? La technique n’est pas au point me direz-vous ? Que nenni ! Elle est au point. Cela fait des années qu’elle est au point, que nous savons transmettre des images et du son avec un très bon niveau de qualité. Cela fait des années que nous savons éviter les effets de larsen..
Ce qui n’est pas au point, c’est dans nos têtes. Je me risque à dire que si la technique suit si mal, c’est parce que nous le faisons exprès, comme si nous redoutions un monde où nous nous déplacerions moins, où nous travaillerions davantage à distance. N’oublions pas que l’homme adore les voyages ! Tout le monde ou presque voudrait un monde plus propre, avec moins de dépenses d’énergie et de pollutions. Mais peu de gens acceptent d’abandonner quelques vieilles habitudes pour en risquer de nouvelles. En tous cas, quand vous entendrez des «Ca ne marche pas !», ou «moi, les formations à distances, j’y crois pas !», pensez à ce billet...
Ils bondissent de joie. Tout ne va pas très bien, certes, mais cela pourrait être pire… Pas de cataclysme monétaire, financier, économique ? Tout le monde est content. Wall Street vient de s’offrir un petit bond en ce premier mai. Les indicateurs économiques sont certes à la baisse, mais moins que ce qui était redouté. Le chômage augmente, oui, la construction baisse, d'accord, mais est-ce que la consommation ne résiste pas ? Tout va bien. Il est faux de dire qu’en période de doute, les marchés n’entendent que les mauvaises nouvelles. Ils sont aussi capables de n’entendre que les bonnes, et même d’appeler bonnes des nouvelles qui ne le sont pas vraiment. .
Au final, les marchés américains sont au même niveau qu’il y a un an, et les mille milliards de dollars de pertes diverses annoncées par le FMI ont été bien vite digérés. Je reste pourtant rangé parmi les sceptiques face à cet élan de bonne humeur. La crise n'est sans doute pas totalement finie, et ceux qui partagent cette conviction retourneront vers les marchés boursiers avec prudence et à pas modéré.
.
Alors, que peut faire l’épargnant ? Le mieux est sans doute d'investir progressivement, peu à peu, sur la durée, et de ne pas bouder trop vite les placements sans risque. Il y a pour cela les livrets et les comptes à terme dont la rémunération bénéficie de la hausse des taux d'intérêt à court terme. Il y a l'assurance-vie, qui présente toujours une grande souplesse en plus de l’intérêt fiscal ; elle permet d’épargner en Euros, c'est-à-dire sans risque, ou en unités de comptes, c'est-à-dire en produits boursiers. Il y a aussi les produits garantis, qui permettent de profiter du meilleur de la bourse tout en limitant le risque de perte… Et puis le PEL qui n’a jamais démérité, productif en intérêts quand les taux baissent, ouvrant des droits à prêts à taux intéressant quand les taux montent : bref, toujours gagnant !
Le Conseil des Ministres vient d'adopter la réforme de la distribution du Livret A. C'est une réforme qui va simplifier la vie de tout le monde, chacun étant libre maintenant de choisir sa banque. C'est aussi une réforme efficace pour le logement social puisqu'il va bénéficier de la capacité de collecte de toutes les banques du pays et à un coût bien moindre, le premier effet de cette décision étant de réduire le taux de commission versée aux collecteurs..
Le logement social c'est aussi le métier du Crédit agricole. Partenaire des collectivités locales et des associations qui agissent dans ce secteur, il finance depuis 2006 chaque jour 15 logements sociaux, ce n'est pas rien... Ses 20 millions de clients, ses 5,5 millions de sociétaires, pourront dans quelques semaines se rendre dans leur agence pour y ouvrir ou y transferer leur livret A.
Connaissez-vous Julos Beaucarne, belge et poète? Sa vie a basculé il y a 33 ans quand sa femme de 33 ans a été assassinée. En 33 heures il a converti son désespoir en un texte d'une parfaite humanité que vous trouverez ici.
Julos raconte l'histoire édifiante d'un maître hindou, qui se promène dans les jardins avec trois disciples: "Ils regardent pousser les pissenlits, ils regardent pousser les radis, ils regardent pousser les salsifis... et par terre, les pommes de terre, les frites sauvages."
Tout à coup, ils s'arrêtent devant une salade qu'une limace vorace est entrain de dévorer. Ce que voyant, le premier disciple n'écoutant que son courage écrase la limace d'un coup sec. Le deuxième disciple se tourne alors vers le maître et lui dit dans une violente colère : "Regardez, Maître, ce qu'il vient de faire! Il vient d'écraser une créature de Dieu! N'est-ce pas un crime?" Et le maître lui répond: "Tu as raison mon fils".
Le premier disciple se défend : "Mais enfin, maître, si j'ai écrasé cette limace, ce gastéropode non encoquillé, c'est qu'il était entrain de manger notre dîner! N'ai-je pas eu raison?" Et le maître lui répond : "Tu as raison mon fils".
Le troisième disciple, qui jusque là n'avait rien dit, se tourne alors vers le maître: "Mais enfin, Maître, ils disent tous les deux quelque chose de contradictoire! Ils ne peuvent pas avoir tous les deux raison! Ai-je raison?" Et le maître lui répond : " tu as raison mon fils".
AVIS PROFESSIONNELS...
... l'assistance
Des imprévus, dans la vie, ça ne manque pas. Quand on achète, on regarde le prix, la couleur, le délai... Quand on a acheté, on n'y pense plus, on ne pense qu'à l'usage. Quand survient l'imprévu, la panne, la maladie, le "pépin" gros ou petit, là se posent des questions auxquelles par nature on n'avait pas pensé. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'assistance. C'est à ce moment là qu'on a besoin d'un interlocuteur. C'est là qu'on a besoin d'un fournisseur qui tienne ses promesses, qui soit là depuis longtemps et pour longtemps, d'un conseiller qui vous écoute, qui vous comprenne, et qui trouve avec vous les solutions auxquelles personnes n'avait pensé. Celles qui vous vont bien parce qu'elles vous ressemblent et que le conseiller vous aide à trouver parce qu'il vous connaît.
... la succession
Pour que votre contrat d'assurance-vie ne se perde pas, vous pouvez en informer son bénéficiaire ou le déclarer par un acte notarié indiquant expressément le bénéficiaire… Mais sachez que si vous n'éparpillez pas vos avoirs et demandez à votre banquier de tenir vos placements, il s’occupera de votre succession et informera votre notaire et vos héritiers.
... le taux du prêt
Dans notre souci de tout simplifier, d'aller à l'essentiel, de caricaturer même, nous réduisons un crédit à son taux. Des banques d'ailleurs n'affichent plus que ça, et il faut de bonnes lunettes pour lire la durée... Faites-vous expliquer ce que couvre l'assurance, ce qui se passe si vous avez un pépin et ne pouvez plus rembourser, si vous voulez un jour modifier le montant de votre mensualité... Bref, assurez-vous que demain, dans 5 ans ou dans 10 ans, vous pourrez vous adresser à quelqu'un d'autre qu'à un contrat dûment signé et paraphé....
... la bourse
Il faut bien sûr y avancer avec la prudence du sioux. Tous les spécialistes vous diront qu'il n'y a pas meilleur placement à moyen et long terme, et ils vous le prouveront... Mais vous rencontrerez aussi des investisseurs malheureux non démunis d'arguments! Donc, pour investir malin, et profiter du meilleur des marchés d'actions, il faut le faire progressivement et en diversifiant les supports. L'imagination des banques a été remarquable ces dernières années, et la gamme des placements, très large, permet de bien mesurer et maîtriser le risque.
... les créances
Le recouvrement des créances, pour tout commerçant ou professionnel, est une opération lourde en temps et souvent en conséquences financières. Le constat a été fait que les délais de paiement et les impayés constituaient pour les entreprises françaises un vrai handicap. Pourtant, le recours à l'affacturage était encore très marginal jusqu'à ces derniers mois. Il connaît aujourd'hui une forte progression (+20%) ce qui est normal au regard des avantages qu'il présente. Les petites entreprises y ont cependant difficilement accès et surtout, il ne couvre pas la totalité de leurs besoins. Voilà pourquoi, Pyrénées Gascogne a inventé CREANCES SERVICES qui permet de donner à sa banque le soin de recouvrer ses factures et d'en simplifier ainsi le recouvrement. Simple et utile, ce service est développé avec EUROFACTOR...